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Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): A. Anota, A. Brédart, T. Young, K.A. Tomaszewski, J.I. Arraras, H. Moura De Albuquerque Melo, L. Friend, H. Schmidt, M. Bergenmar, A. Costantini, V. Vassiliou, J. Hureaux, F. Marchal, I.M. Tomaszewska, W.C. Chie, T. Conroy, J. Ramage, A. Beaudeau, F. Bonnetain, D. Kulis, N.K. Aaronson
IntroductionLa satisfaction des soins (SdS) est un indicateur important de la qualité des soins et fait partie des « patient-reported outcomes » au même titre que la qualité de vie relative à la santé. L’EORTC (« European organisation of research and treatment of cancer ») a développé le questionnaire IN-PATSAT32 mesurant la SdS en cancérologie. Cet outil a été validé spécifiquement pour les patients hospitalisés et ne couvre pas tous les aspects pertinents pour les patients en soins ambulatoires, une révision de ce questionnaire est donc primordiale. L’objectif de ce projet est de développer et de valider un questionnaire EORTC de mesure de la SdS, adapté à tout type de prise en charge, ainsi qu’un module spécifique des soins ambulatoires. Les résultats de la phase III de validation sont présentés ici.MéthodesLa procédure de développement et de validation du questionnaire suit les recommandations de l’EORTC. La phase I consistait en une revue de la littérature et entretiens semi-directifs réalisés auprès de 102 patients et 82 professionnels de santé issus de 10 pays, résultant en une liste de 57 items. La phase II consistait en la création d’après ces items d’une version provisoire d’un questionnaire central adapté à tout type de contexte de soins oncologiques hospitaliers et d’un module spécifique des soins ambulatoires, construit sur une échelle de Likert à cinq modalités de réponse et traduits dans différentes langues. L’objectif de la phase III était de réaliser un pré-test de ces questionnaires afin d’identifier et de résoudre les éventuels problèmes d’administration et d’identifier les items redondants ou potentiellement manquants. Cent cinquante patients étaient requis de diverses régions. La version provisoire du questionnaire composée de 57 items a été administrée aux patients ainsi qu’un questionnaire sur la pertinence et l’importance de chaque question. Un entretien structuré a ensuite été réalisé pour chaque patient. Les données sociodémographiques et cliniques des patients ont été recueillies à l’inclusion. Les critères de suppression des items étaient le manque de pertinence et d’importance de l’item, le taux de données manquantes, la moyenne de l’item supérieure à 4, et un effet plafond supérieur à 30 %. Des anal[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): L. Lahlou, A. Bouzian, N. Bennani Mechita, R. Razine, M. Obtel, M. Mrabet, R. Abouqal
IntroductionAu Maroc, l’infection acquise à l’hôpital représente un réel problème de santé publique de par sa gravité avec l’émergence de résistance et le fardeau économique causé par les coûts directs et indirects engendrés par l’allongement des séjours en hospitalier. L’objectif principal de cette revue systématique et méta-analyse est d’estimer la prévalence globale des infections acquises à l’hôpital au Maroc à l’aide de données d’études de prévalence. Nous avons également étudié la variabilité de l’évolution de ces infections dans le temps.Matériel et méthodeUne stratégie de recherche multisources utilisée pour récupérer toutes les données publiées sous forme texte complet ou en abstract, ainsi que celle non publiées. Les termes de recherche ont été utilisés dans les bases de données suivantes : Medline (PubMed), Embase, Bibliothèque Cochrane, Scopus, Science Direct, selon les thésaurus de chacune des bases de données, les résumés publiés dans le cadre de congrès ainsi que les travaux de recherche scientifique nationaux type master ou doctorat, la base de données de l’Organisation mondiale de la santé et « Google scholar » ainsi qu’une recherche manuelle. Deux examinateurs ont extrait et évalué les données indépendamment puis la concordance entre les deux examinateurs par le coefficient statistique Kappa (κ). La méta-analyse a été effectuée à l’aide du logiciel Stata Statistical Software (version 14), avec un modèle à effets aléatoires.RésultatsOnze études avec 4806 patients ont été incluses. Seule quatre étaient publiées dans de grandes bases de données bibliographiques le reste correspondaient à de la littérature grise. Le taux de prévalence poolée de l’IAH de toutes les études était de 9,6 % (IC 95 % : 7–12,1 %). Parmi les 11 études, 6 ont été menées dans des hôpitaux tertiaires et les 5 autres dans des hôpitaux non tertiaires. Le taux de prévalence dans les hôpitaux tertiaires était de 9,9 %(IC95 % : 6,3–13,4 %), alors qu’il était de 9,3 % (IC95 % : 5,4–13,1 %) dans les non tertiaires ce qui était non significativement différent de celui des hôpitaux tertiaires (p0,8). Le biais de publication évalué par Funnel Plot et par les méthodes statistiques proposées par Begg et Egger ne montraient pas de biais de publication. (p0[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): T. Guesmia, C. Courtinard, F. Bachelot, M. Mons, A. Jaffre, A.V. Guizrad, J.P. Bleuse, P. Arveux, E. Chamorey, M. Breton, L. Laborde, D. Parent, David Perol, Mathieu Robain
IntroductionLes données de vraie vie (RWD) ont un rôle important pour l’évaluation de l’efficience des médicaments et des stratégies thérapeutiques, et ce en complément des données provenant des essais cliniques contrôlés. La méthodologie de constitution de la plateforme de RWD ESME repose sur une approche multi sources pour centraliser et standardiser les données nationales relatives à la prise en charge (PEC) des patients dans les 18 centres de lutte contre le cancer.MéthodesLa plateforme ESME, gérée par R&D Unicancer, intègre des variables issues de bases de données structurées (données relatives aux séjours hospitaliers et données sur les médicaments dispensés dans les centres), ainsi que des données non structurées issues du dossier patient informatisé (DPI). L’intégration des données du DPI implique une relecture systématique par des techniciens d’études cliniques spécifiquement formés, tenant compte si disponibles des données des bases locales (données des bases RCP, données issues de l’enquête permanente cancer si poursuivie…). La plateforme pour laquelle la gestion de l’anonymat est gérée centre par centre, regroupe l’ensemble des données anonymisées consolidées des différentes sources. Cette méthodologie fait l’objet de contrôles qualité, d’audit interne sur le recueil et de constitution de listes de présélection, ainsi que de contrôles de data-management systématiques. Les données collectées sont mises à jour annuellement et la plateforme intègre les données des patients nouvellement diagnostiqués.Résultats et discussionLe premier volet de ce programme concerne la plateforme ESME « Cancer du sein métastatique » (CSM) pour laquelle les dossiers de 16 736 patients ont été sélectionnés et validés. L’objectif final est de 25 000 dossiers complétés validés attendus d’ici 2019. Il était important de pouvoir capter les patients PEC pour un CSM non hospitalisés et ne recevant pas de traitement dans le centre. Environ 12 % ont ainsi été identifiés comme étant exclusivement pris en charge par des thérapies orales ou hormonothérapie avec un suivi en consultation dans les centres. Le contrôle qualité (CQ) sur site du processus de sélection a été réalisé chez environ 20 % des dossiers non sélectionnés,[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 16 March 2017
Source:Annales Pharmaceutiques Françaises
Author(s): A. Sainfort, I. Denis-Hallouard, G. Aulagner, O. Nuiry, X. Armoiry
ObjectifPrésenter une méthodologie d’évaluation de l’impact économique des dispositifs médicaux (DM) non remboursés en sus des groupes homogènes de séjours (GHS) à travers l’exemple des prothèses biologiques de renfort pariétal.MéthodesÉtude multicentrique rétrospective de cohorte incluant tout patient ayant bénéficié d’une bioprothèse sur la période janvier 2010–avril 2014 (CHU de Saint-Étienne) ou janvier 2010–mars 2015 (hospices civils de Lyon). Les coûts ont été évalués au moyen de l’étude nationale des coûts à méthodologie commune (2012) et les dépenses engagées par l’hôpital ont été comparées aux montants moyens des groupes homogènes de malade (GHM) et aux recettes perçues au titre des GHS. L’analyse a pris en compte uniquement les coûts en dispositif médical implantable (DMI).RésultatsL’étude a inclus 36 patients avec 38 bioprothèses (25 Protexa® [66 %], 11 Permacol® [29 %] et 2 Strattice® [5 %]). Les établissements ont perçu en moyenne 10 496±5562 € par séjour. En moyenne, la part des dépenses allouées à la prothèse a constitué plus de 38 % du tarif des GHS correspondant et représenté un poids moyen de 28 % du montant des GHM. Le surcoût moyen lié aux bioprothèses était de 3793±2292 euros par comparaison au montant moyen associé aux DMI des GHM.ConclusionAu vu de l’utilisation actuellement restreinte des bioprothèses, l’impact budgétaire hospitalier lie aux prothèses biologiques semble actuellement limité bien que le surcoût moyen par patient soit très significatif. L’utilisation des données de comptabilité analytiques hospitalières peut être utile dans le contexte de prise de décision autour de DM non remboursés en sus des GHS.ObjectivesTo present a method aimed to evaluate the economic impact associated with the use of medical devices (DM) not reimbursed in addition to diagnosis related groups (DRGs) tariffs using the example of biological meshes for parietal reinforcement.MethodsIn this multicenter retrospective cohort study, we included all patients who received a biological mesh between January 2010–April 2014 (University hospitals of Saint-Étienne, France) or between January 2010–March 2015 (Lyon University hospitals, France). Measured costs associated with biologic meshes were compared to those of the “Étude nationale des coûts à méthodologie commune” (2012) to weigh the economic impact of biologic meshes with the French DRGs costs. We also compared these costs to the fares perceived by the hospital from the French sickness fund (GHS).ResultsThirty-six patients received a biological mesh and were treated by a total of 38 biological meshes. Of these, the implant was Protexa®, Permacol® and Strattice® in 66%, 29% and 5% of cases respectively. The hospitals incomes were 10,496±5562€ per stay. Meshes-related expenditures represented in average 28% of DRGs costs and 38% of GHS tariffs. The mean additional cost for biological meshes was 3793±2292 euros compar[...]

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Il y a 1 jours
Réseau CHU
Emmanuel Macron avec 23,72% des voix, Marine Le Pen avec 21.91%: le 1er tour des élections présidentielles 2017, le 23 avril, a marqué le point d'orgue de ce mois. Les deux vainqueurs s'affronteront par la voie des urnes le 7 mai 2017. Alors que les prises de positions se dessinent dans le monde médical, les propositions des deux candidats sur la santé sont passées au crible des médias. Dans ce contexte, l'annonce des résultats financiers des CHU a trouvé, elle aussi, un large écho dans la presse. "Cette élection est un séisme pour la droite et le centre. Le 7/5, je voterai @EmmanuelMacron sans état d'âme pour contrer le #FN #Presidentielle2017", a twitté dimanche soir dès l'annonce des résultats, Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF). A l'instar de Marisol Touraine qui a appelé les Français à "voter massivement" pour le chef de file d'En Marche!. Mobilisation dans le monde de la santé pour faire barrage au FN Plus largement "Le monde de la santé appelle très majoritairement à faire barrage au FN", annonce le 24 avril le Quotidien du Médecin. Au regard de son enquête, les syndicats des praticiens hospitaliers (SNAM-HP, INPH, CMH...) réagissent à l'unisson de la FHF, même si aucun ne donne de consigne formelle. Chez les managers, le SMPS a réagi par la voix de son président Jérémie Sécher en indiquant être "extrêmement attentif à ce que le futur président apporte des garanties afin que la prise en charge hospitalière soit au bénéfice de toutes les populations", rapporte le quotidien médical. Une position partagée par l'Union nationale des associations agréées du système de santé (qui regroupe 72 organismes dont le CISS) et la Mutualité française. Du côté des praticiens libéraux, la CSMF, MG France et la FMF sont sur la même ligne, même si l'on ne donne pas explicitement de consignes de vote. L'Union française pour une médecine libre (UFML), le BLOC et le Syndicat des médecins libéraux (SML) affichent une analyse plus nuancée, "signe d'une forme de désarroi", relève le Quotidien du Médecin. Les doyens appellent officiellement à voter Macron Pour leur part, les doyens des facultés de médecine affirment leur détermination. Ils appellent à "dépasser les différences légitimes" et à voter "contre Marine Le Pen, pour Emmanuel Macron". Ainsi, dans le communiqué diffusé mercredi 26 avril par leur Conférence, reviennent-ils sur leurs "valeurs essentielles: le respect de l'autre, quelles que soient ses convictions et ses origines, sans lequel il n'y a pas de médecine possible; la liberté et la raison, sans lesquelles il n'y a pas de recherche possible; le souhait de transmettre à nos enfants, à nos étudiants, un monde de paix, d'ouverture et de progrès." Autant de valeurs, à leurs yeux, "incompatibles avec le programme et les idées du Front national". Emmanuel Macron vs Marine Le Pen: quid de la santé ? En attendant le scrutin définitif, l'heure fait la part belle aux analyses et aux comparatifs des deux programmes en lice. Revue de détails de leurs points communs et de leurs différences en matière de santé relevés dans la presse. Emmanuel Macron promet d'investir 5 milliards d'euros dans la santé, en priorité pour moderniser l'hôpital, soutenir les innovations en médecine de ville et rattraper le retard français des systèmes d'information. Mais sans en préciser le financement. Le candidat d'En Marche ! prévoit aussi une stabilisation de l'objectif national des dépenses maladies (Ondam) à 2,3% de hausse annuelle jusqu'en 2022, ce qui implique 15 milliards d'euros d'économies en cinq ans. La candidate du Front national veut, elle, supprimer l'Aide médicale d'État (AME) réservée aux clandestins (750 millions à 1,1 milliard d'euros en 2016, selon les estimations) et instaurer pour les étrangers en situation régulière un délai de carence de deux ans avant d'être pris en charge par l'assurance maladie. Une mesure jugée par beaucoup éloignée de l'éthique médicale. Marine Le Pen entend par ailleurs lutter contre la fraude à la sécurité sociale en fusionnant carte vitale et titre d'identité, pour créer une carte vitale biométrique. Elle s'engage aussi à faire des économies sur l'Assurance maladie afin de "pérenniser son financement". Mais sans avancer d'objectif chiffré. Tous les deux veulent du reste évaluer les bénéfices et les inconvénients du tiers payant généralisé, plébiscité par les patients, honni par les syndicats médicaux. Pour soigner l'hôpital: proximité des soins et hausse des rémunérations Emmanuel Macron veut renforcer l'autonomie des établissements en diversifiant les modes de rémunération des professionnels et les modes de financement. Il vise à réduire la place de la T2A pour favoriser des financements liés à des objectifs précis et des missions de santé publique. Le leader d'En Marche! s'engage du reste à accélérer le déploiement des GHT, à développer la chirurgie ambulatoire et à renforcer la coordination des soins entre libéraux, hôpitaux, paramédicaux. Marine Le Pen promet de maintenir au maximum l'activité des établissements de proximité y compris zone rurale et d'augmenter les effectifs de la fonction publique hospitalière. Assurance Maladie : Macron mise sur les remboursements à 100%, Marine Le Pen veut créer un 5e risque Emmanuel Macron maintient ses mesures phares : prise en charge à 100% des lunettes et des prothèses auditives et dentaires d'ici 2022, prise en charge à 100% des patients atteints d'HTA sévère et suppression de la cotisation maladie (et chômage). Son projet est de financer l'Assurance maladie par la CSG. Marine Le Pen veut "créer un bouclier social pour les indépendants" en leur proposant le choix de s'affilier au régime général ou de conserver la spécificité de leur régime après une refonte totale du RSI. Elle envisage de garantir le remboursement de l'ensemble des risques pris en charge par l'Assurance-maladie et de créer un 5e risque de la Sécurité sociale consacré à la dépendance. Médicaments: au diapason pour favoriser les génériques et la vente à l'unité Les candidats prévoient tous deux de développer la vente de médicaments génériques. Si l'ancien ministre de l'Economie entend simplement continuer à les valoriser, la candidate frontiste vise 5 milliards d'euros d'économies, explique La Tribune. Elle se donne pour cela la possibilité de mettre en place des licences d'office pour des médicaments dont les prix demandés par les laboratoires seraient jugés excessif. Autrement dit de fabriquer le produit breveté sans le consentement du titulaire du brevet. Les deux candidats prônent également la démocratisation de la vente de médicaments à l'unité. Emmanuel Macron argue pour cela d'une étude de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui chiffre le gaspillage de médicaments annuel à 7 milliards d'euros. Contre les déserts médicaux : unanimes pour relever le numerus clausus Emmanuel Macron projette de relever le numerus clausus, doubler le nombre de maisons de santé pluridisciplinaires d'ici à 2022 et investir dans la télémédecine. Marine Le Pen envisage, outre l'élévation du numerus clausus et le développement des maisons de santé, d'instaurer un stage d'internat dans les zones concernées, en permettant aux médecins retraités d'y exercer avec des déductions de charges. PMA et GPA Emmanuel Macron est favorable à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, il a cependant tempéré son propos dans le magazine Têtu, en indi[...]
Actualité
Il y a 1 jours
Santé mentale

[14 Novembre 2017] Fontenay-le-Fleury Colloque à l’initiative du Centre Hospitalier Charcot et l’association Cassiope. Rens. : Tél. : 01 30 07 25......