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Touche pas à mes stages ! La dernière initiative des deux conférences des présidents de CME et des directeurs de centres hospitaliers ne plait pas du tout au Syndicat national des enseignants de médecine géné...

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L'arrêté du 18 septembre 2017 détermine des régions et subdivisions du troisième cycle des études de médecine et du diplôme d'études spécialisées de biologie médicale. Voici ce qu'il faut retenir du texte publié au Journal officiel du 20 septembre 2017. Résumé du JO : Les régions et les subdivisions sont fixées comme suit : La région Antilles-Guyane comprend une subdivision rattachée au centre hospitalier universitaire (CHU) de la Martinique e[...]

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[17 Octobre 2017] Lyon Colloque dans le cadre des Colloques du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu ayant pour thème "Les ressources face au vieillissement du parent âgé" Rens.......

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Il y a 7 heures
Réseau Santé Qualité

RESPONSABLE QUALITÉ RISQUES F/H ET GESTION DES RISQUES F/H
ASSOC HOSPITALIERE NORD ARTOIS CLINIQUE
Hénin-Beaumont - 62
1 CDI

Salaire : A négocier
Prise de poste : Dès que possible
Expérience dans le poste : Tous niveaux d'expérience acceptés
Statut du poste : Cadre du secteur privé
Zone de déplacement : Régionale
Secteur d'activité du poste : Activités hospitalières

Descriptif du poste
Le groupe AHNAC recherche un responsable qualité gestion des risques en contrat à durée indeterinée à temps plein pour la Polyclinique
d'Hénin Beaumont et l'EHPAD de Noyelles sous Lens
Le candidat integrera une équipe au niveau du Groupe

Profil recherché
Niveau Bac + 5 : Master ou ingénieur dans le domaine de la qualité et la gestion des risques
Spécialisation dans la santé obligatoire
Qualités souhaitées : rigueur, esprit d'équipe, autonomie

Entreprise
Association à but non lucratif, le Groupe AHNAC participe aux missions de service public en confortant et développant le meilleur de l'offre de
soins sans dépassement d'honoraires du Hainaut à l'Artois. Acteur majeur de santé publique en région Hauts de France, le Groupe AHNAC se
compose de trois polycliniques et une polyclinique affiliée, une clinique spécialisée en pneumologie, un centre de réadaptation fonctionnelle et
cardiaque, un centre de psychothérapie, un HAD (Hospitalisation à Domicile), un SSIAD (Service de Soin[...]

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Il y a 9 heures
Infirmiers

Un rapport sénatorial rendu public le 12 septembre dernier s’est penché sur les problématiques du secteur des urgences. Pointant la forte pression qui pèse sur les équipes soignantes, le texte propose diverses solutions notamment la création d’une quatrième spécialité infirmière, la valorisation de la fonction d’accueil ou une mutualisation des équipes.

Urgences

Un rapport d’information du Sénat souligne la forte pression que subissent les services d’urgences et propose des pistes d’amélioration, notamment la création d’une nouvelle spécialité d’infirmiers urgentistes.

Les équipes des services d’urgences demeurent très exposées, une tension continue s’exerçant sur le personnel soignant en particulier dans les services d’accueil. Les principales difficultés mises en évidence par ce rapport sénatorial sont liées au manque de moyens humains et matériels : résultat une prise en charge et une surveillance moins efficaces des patients. Certains paramédicaux ont évoqué leur impression de ne pas pouvoir assurer la bientraitance des patients, voire de devoir se résoudre à mal faire son travail. De même, les soignants ont également mis l’accent sur une nette progression de comportements agressifs de la part des malades. Si les actes de violence demeuraient verbaux, ils tendent malheureusement à devenir physiques. Pour pallier cette situation, des établissements de santé ont dû sécuriser leurs locaux en se dotant par exemple d’agents de sécurité. Le CHU de Lille a quant à lui opté pour le recours à un médiateur social, un formule intéressante note le rapport.

Vers l’émergence d’une 4e spécialité

Face à ce constat, les sénateurs plaident pour une meilleurs reconnaissance des différentes professions assurant le succès des urgences et le renforcement de l’attractivité des professions paramédicales. C’est pourquoi le texte propose d’ouvrir le débat sur la création d’une spécialité d’infirmier urgentiste sur le modèle des infirmiers anesthésistes (IADE) ou de bloc opératoire (IBODE). En effet, l’exercice quotidien aux urgences nécessiterait des compétences spécifiques qui pourraient faire l’objet d’une formation plus approfondie. Cette évolution serait une étape importante pour revaloriser une profession qui semble particulièrement souffrir d’un manque de reconnaissance. De manière plus générale, le Sénat souhaite que la fonction d’accueil qui incombe en particulier aux soignants, soit mieux prise compte dans leur formation initiale, les infirmiers d’accueil et d’orientation (IAO) restant en première ligne.

Accomplir régulièrement des tâches hors soins

Pour étayer ces propos, le rapport s’appuie sur plusieurs difficultés auxquelles le personnel paramédical est régulièrement confronté. Les sénateurs soulignent notamment le turn over élevé rencontré dans plusieurs services avec des jeunes professionnels formés par des équipes débordés. Par ailleurs, le texte évoque le problème des glissements des tâches subis qui ne sont pas toujours en rapport avec les soins. En l’absence du personnel administratif ou de sécurité adéquate, les infirmiers comme les aides-soignants se voient dans l’obligation de se charger de travaux administratifs ou de gestion de crise qui ne rentrent nullement dans leur champ de compétences. Des infirmiers ont même dû prendre le volant d’un véhicule Smur, faute d’ambulanciers. Ces situations pourraient résulter en partie de l’absence de normes claires d’effectifs pour les services[...]

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Vers l’émergence d’une 4e spécialité

Face à ce constat, les sénateurs plaident pour une meilleurs reconnaissance des différentes professions assurant le succès des urgences et le renforcement de l’attractivité des professions paramédicales. C’est pourquoi le texte propose d’ouvrir le débat sur la création d’une spécialité d’infirmier urgentiste sur le modèle des infirmiers anesthésistes (IADE) ou de bloc opératoire (IBODE). En effet, l’exercice quotidien aux urgences nécessiterait des compétences spécifiques qui pourraient faire l’objet d’une formation plus approfondie. Cette évolution serait une étape importante pour revaloriser une profession qui semble particulièrement souffrir d’un manque de reconnaissance. De manière plus générale, le Sénat souhaite que la fonction d’accueil qui incombe en particulier aux soignants, soit mieux prise compte dans leur formation initiale, les infirmiers d’accueil et d’orientation (IAO) restant en première ligne.

Accomplir régulièrement des tâches hors soins

Pour étayer ces propos, le rapport s’appuie sur plusieurs difficultés auxquelles le personnel paramédical est régulièrement confronté. Les sénateurs soulignent notamment le turn over élevé rencontré dans plusieurs services avec des jeunes professionnels formés par des équipes débordés. Par ailleurs, le texte évoque le problème des glissements des tâches subis qui ne sont pas toujours en rapport avec les soins. En l’absence du personnel administratif ou de sécurité adéquate, les infirmiers comme les aides-soignants se voient dans l’obligation de se charger de travaux administratifs ou de gestion de crise qui ne rentrent nullement dans leur champ de compétences. Des infirmiers ont même dû prendre le volant d’un véhicule Smur, faute d’ambulanciers. Ces situations pourraient résulter en partie de l’absence de normes claires d’effectifs pour les services[...]