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Actualité
Il y a 4 heures
Quotidien du médecin
L'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) souligne dans un rapport l' effet bénéfique des réseaux sur l'accès aux soins (prix, reste à charge) mais, parallèlement, la pression intense exercée sur les pra...
Presse médicale
Il y a 5 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): B. Bartès
IntroductionVivre-sans-Thyroïde (VST), association de patients reconnue d’intérêt général, s’est intéressée à la manière dont les patients vivent la cytoponction d’un nodule thyroïdien.MéthodologieLes patients ont été interrogés via un questionnaire SurveyMonkey, diffusé via les différents réseaux sociaux de l’association. L’objectif était de savoir comment les patients vivent l’acte de la cytoponction, leurs besoins, leurs éventuelles doléances, mais aussi leurs commentaires positifs et surtout leurs propositions pour améliorer cette expérience.RésultatsEn 3 semaines, le questionnaire (toujours en cours) avait recueilli 349 réponses (95 % de femmes, moyenne d’âge 45 ans). Pour 72,51 %, la dernière cytoponction datait de moins de 5 ans. The pourcentage de participants qui avaient ensuite subi une thyroïdectomie était de 81,58 %, avec un diagnostic de cancer pour un peu plus de 55 %.ConclusionLes doléances des patients portaient essentiellement sur les informations fournies au moment de la prescription (40,92 % n’avaient reçu que des explications succinctes, 26,80 % aucune information sur le déroulement ; beaucoup se sont ensuite tournés vers Internet pour se renseigner), ainsi qu’au moment de l’annonce des résultats (48,55 % disent avoir reçu des explications suffisantes, 34,68 % succinctes, 16,76 % aucune information). La cytoponction a été douloureuse pour 21,61 % et légèrement douloureuse pour 46,40 % des patients – les explications et l’attitude ras[...]

Presse médicale
Il y a 5 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): J. Beltrand, C. Godot, S. Kerbouch, N. Lepage, I. Jourdon, M. Polak, M.E. Schmidt
IntroductionLes jeux vidéo sont peu utilisés dans l’éducation thérapeutique (ETP) des enfants atteints de diabète de type 1 (DT1). Quelques essais ont montré qu’ils pouvaient être utilisés comme support à l’ETP car ils sont motivants et adaptés aux attentes des enfants. Le serious game DIVE veut apporter au patient des connaissances théoriques et pratiques sur le DT1 par des vidéos éducatives et des questionnaires, lui permettre de se confronter virtuellement à certaines situations de vie grâce à des mises en situation, et d’exprimer son vécu grâce à un réseau social.Patients et méthodeÉtude pilote (11 semaines) pour mesurer l’intérêt, la jouabilité et l’acceptabilité du jeu comme support d’ETP réalisé à l’aide de patients volontaires et suivis dans 11 centres de pédiatrie. Parcours en 8 chapitres (contenu défini selon les recommandations de l’ISPAD). Relevé du nombre de connexions, du temps de connexion, et du pourcentage de réussite aux évaluations dans le jeu. Un questionnaire de satisfaction était rempli par les participants en fin d’étude.RésultatsTrente-trois patients se sont connectés de façon régulière (F/G : 51/49 % - Âge médian : 12,5 [9,5–18 ans]). Vingt et un questionnaires de satisfaction remplis. Quatre cent vingt-cinq connexions ont été enregistrées (309 au mois de juin, 83 au mois juillet et 33 au mois d’août) soit une moyenne de 6 connexions par jour. Le taux moyen de complétion du parcours variait de 2 à 76 %, la majorité des enfants ayant réalisé jusqu’à 20 % du parcours. Le temps total de connexion total a été de 5 jours 2 heures et 43 minutes. Le pourcentage de réussite au quiz de fin de chapitre variait de 49 à 67 %. Soixante-quinze pour cent des participants ont apprécié le graphisme et 66 % ont pris facilement le jeu en main. Quatre-vingt pour cent ont trouvé le jeu intéressant, 70 % ont mieux compris leur maladie. Quatre-vingt pour cent étaient satisfaits des vidéos éduc[...]

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Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): M. Francois, R. Girard, C.C. Mauranne, A. Ruffion, J.E. Terrier
ButLa désinfection chirurgicale des mains par friction (DCF) contribue à réduire le risque d’infections du site opératoire. Dans ce but et afin de favoriser une bonne observance des soins de qualité, le service d’urologie du GH Sud des hospices civils de Lyon (CHLS) a réalisé un audit interne continu visant à améliorer la qualité de la DCF.MéthodesUn audit interne réalisé par les externes du service d’urologie a été instauré en 2013. La population étudiée était l’ensemble des opérateurs, instrumentistes et aides opératoires du bloc d’urologie du CHLS. Chaque externe réalisait 5 à 10 observations au hasard, incluant tous les types de professionnels. Les critères mesurés par l’audit étaient des critères concernant la friction.RésultatsL’évolution des indicateurs a été positive. L’augmentation de la durée des première et deuxième frictions était particulièrement statistiquement significative au cours du suivi (p=0,001). La durée totale de friction montre une tendance comparable pour toutes les professions.ConclusionLa désinfection chirurgicale des mains par friction au bloc d’urologie du centre hospitalier Lyon sud s’est progressivement améliorée au cours des audits itératifs.The surgical hand disinfection by friction (SDF) helps to reduce the risk of surgical site infections. For this purpose and in order to promote good compliance to quality care, the urology service of Centre Hospitalier Lyon Sud achieved a continuous internal audit to improve the quality of the SDF.MethodsAn internal audit executed by the medical students of urology was established in 2013. The study population was all operators, instrumentalists and operating aids of urology operating room (OR). Each student realized 5–10 random observations, of all types of professionals. The criteria measured by the audit were criteria for friction.ResultsThe evolution of indicators was positive. Particularly, the increasing duration of the first and second friction was statistically significant during follow-up (P=0.001). The total duration of friction shows a similar trend for all professionals.ConclusionThe surgical hand disinfection by friction in the urology OR of the Centre Hospitalier Lyon Sud has gradually improved over the iterative audits.

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Il y a 1 jours
JIM

Londres, le samedi 23 septembre 2017 – Nous sommes en 1962. Un jeune patient apprend qu’il souffre d’une pathologie incurable. Le pronostic est très pessimiste. Il ne devrait pas pouvoir vivre plus que quelques années. Pourtant, au mois de juillet, l’homme a fêté son 75ème anniversaire, après avoir mené une très brillante carrière et alors qu’il continue d’ex[...]

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Il y a 2 jours
La documentation française

Le déficit de la sécurité sociale a continué à se réduire, passant de -10,3 milliards d’euros en 2015 à -7 milliards d’euros en 2016, et ce sans nouvelle majoration de recettes et par un effort structurel. La dette sociale a poursuivi son reflux amorcé en 2015. Ces constats jugés positifs par la Cour témoignent que les actions entreprises obtiennent des résultats. Ils s’accompagnent cependant de la persistance de déficits élevés de l’assurance maladie et de l’assurance vieillesse. Le remboursement d’une partie de la dette sociale n’est toujours pas organisé. Par ailleurs, le retour à l’équilibre des comptes a été décalé d’un an, de 2019 à 2020. Selon la Cour, des réformes sont non seule[...]