Actualité
Il y a 9 jours
325 millions de personnes sont atteintes d'une hépatite dans le monde, selon l'OMS

À l’occasion de l'International liver Congress, qui se tient du 19 au 23 avril à Amsterdam, l’OMS a rendu son

Quotidien du médecin
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Il y a 2 jours
« Le généraliste est amené à disparaître »
Quotidien du médecin
Actualité
Il y a 2 jours
Une ordonnance précise le fonctionnement des Ordres
Quotidien du médecin
Actualité
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 1 jours
sante-medecine-RFI

La lutte contre le paludisme pourrait s’apparenter à un jeu de stratégie à 3 pions : le moustique anophèle, le parasite et l’homme, qui est non seulement la victime, mais aussi le réservoir de la maladie. Au cours de la dernière décennie, Madagascar a remporté des victoires dans ce combat : la Grande île a fait des progrès notables en matière de diagnostic et de traitement, la prévalence a nettement diminué dans certaines zones, notamment sur les Hauts-Plateaux. Mais régulièrement, comme en 2012, des pics épidémiologiques refont surface et rappellent que la bataille est loin d’être gagnée. Les chiffres avancés par l’OMS en 2016 parlent d’eux-mêmes : 937 000 Malgaches ont été diagnostiqu[...]

Actualité
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 29 April 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): J. Deparis, V. Bonniaud, D. Desseauve, J. Guilhot, M. Masanovic, R. De Tayrac, A. Fauconnier, X. Fritel
ObjectifsLe Female Pelvic Floor Questionnaire (FPFQ) est un outil auto-administrable qui explore les symptômes périnéaux. Notre objectif était de réaliser l’adaptation culturelle du FPFQ en langue française et d’évaluer ses propriétés psychométriques.MéthodesAprès l’adaptation culturelle en français, l’acceptabilité et la fiabilité du questionnaire ont été évaluées dans un échantillon de 56 femmes dans le cadre d’un test–retest. La validité de construction discriminative a été évaluée en comparant les résultats obtenus par le FPFQ à ceux d’autres questionnaires validés. Le suivi longitudinal des 282 femmes enceintes incluses dans l’étude prévention périnéale prénatale (3PN) a permis l’évaluation de sa sensibilité aux changements.RésultatsLa proportion de données manquantes ne dépassait pas 4 % pour les questions concernant le domaine urinaire, le domaine anorectal et le prolapsus génital ; 10 % pour les questions sur la sexualité. La question 9 a été jugée difficile à comprendre par 14 % des femmes. Après reformulation, cette question a été testée dans un nouvel échantillon de 52 femmes et n’a pas posé de problème de compréhension. Le coefficient de corrélation intraclasse était supérieur ou égal à 0,7 pour tous les domaines au cours du test–retest. Le FPFQ était fortement et significativement corrélé (Spearman r0,5) avec les autres questionnaires validés. La version française du FPFQ a enregistré des changements dans les symptômes urinaires et sexuels pour les femmes incluses dans l’essai 3PN avec une réponse moyenne standardisée égale à 0,83 et 0,44, respectivement.ConclusionLa version française du FPFQ est auto-administrable, fiable, valide et peut détecter un changement de symptomatologie au cours d’un suivi longitudinal.Niveau de preuveNiveau 4.AimsThe Female Pelvic Floor Questionnaire (FPFQ) is a self-administered tool on pelvic floor function. Our aim was to carry out a cultural adaptation of the FPFQ into French and to assess its psychometric properties.MethodsAfter cross-cultural adaptation into French, acceptability and reliability of the questionnaire were assessed through a sample of 56 women in a test–retest. Discriminative construct validity was evaluated by comparing the results obtained by the FPFQ to those of other validated questionnaires. Longitudinal follow-up of the 282 pregnant women included in the PreNatal Pelvic floor Prevention trial (3PN) was used to analyze responsiveness.ResultsThe proportion of missing data did not exceed 4 % for questions about bladder function, bowel function and pelvic organ prolapse; 10 % for issues related to sexual function. Question 9 was considered difficult to understand by 14 % of women. After rewriting, this issue was retested in a new sample of 52 women and presented no further problems. The intra-class correlation coefficient was greater than or equal to 0.7 for all domains during the test-retest. The FPFQ was strongly and significantly correlated (Spearman r0.5) with the other validated questionnaires. The French version of FPFQ recorded changes in urinary and sexual symptoms for the women involved in 3PN trial with a standardized respo[...]

Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 28 April 2017
Source:Journal de Thérapie Comportementale et Cognitive
Author(s): Luisa Weiner, Sarah Rouquette, Muriel Li Chen Che
Le perfectionnisme dysfonctionnel est souvent rencontré parmi des populations cliniques. Selon des études récentes, il s’agit d’un facteur transdiagnostique impliqué dans la prédisposition et le maintien de diverses pathologies psychiatriques telles que les troubles anxieux, l’insomnie et la dépression. Néanmoins, peu d’études se sont intéressées à l’efficacité de la TCC pour le perfectionnisme (TCC-P), notamment dans un contexte naturalistique, auprès de patients présentant de troubles psychiatriques. Dans la présente étude, nous avons proposé la TCC-P, consistant en un protocole thérapeutique de 8 séances, à deux patientes présentant un perfectionnisme dysfonctionnel et des comorbidités psychiatriques (dépression et anxiété sociale, respectivement). Compte tenu du caractère transdiagnostique de notre approche, nous avons fait l’hypothèse que la TCC-P aurait un impact sur le perfectionnisme auto-rapporté, mais également sur les troubles psychiatriques associés. De manière générale, suite aux huit séances, nos résultats suggèrent une diminution significative du perfectionnisme auto-rapporté chez les deux patientes, indiquant que la TCC-P agit spécifiquement sur ce processus. Concernant les comorbidités, nos résultats montrent une diminution des symptômes dépressifs de T1 (première séance) à T2 (dernière séance) chez la patiente qui présentait un épisode dépressif. Néanmoins, aucune différence significative n’a été observée entre T1 et T2 concernant les symptômes d’anxiété sociale. Ces résultats suggèrent donc que la TCC-P à uniquement huit séances peut avoir un effet sur le perfectionnisme dysfonctionnel, mais également sur certaines comorbidités psychiatriques. Ils rejoignent de cette manière une littérature grandissante concernant l’intérêt de l’approche transdiagnostique centrée sur le perfectionnisme dans des contextes cliniques variés.Dysfunctional perfectionism is often encountered in clinical populations. According to recent studies, perfectionism is a transdiagnostic factor involved in the onset and the maintenance of numerous psychiatric conditions, such as anxiety, insomnia, eating disorders and depression. However, few studies have investigated the efficacy of cognitive-behavioral therapy (CBT) targeting perfectionism in a naturalistic setting, in patients with psychiatric comorbidities. In this study, CBT for perfectionism, based on a treatment protocol developed by Egan et al. (2014), was offered to two patients who consulted for other psychiatric conditions (i.e., depression and social anxiety, respectively), and had elevated self-reported perfectionism. Given the transdiagnostic nature of this approach, it was hypothesized that CBT for perfectionism would have an impact on self-reported perfectionism and also on psychiatric comorbidities. The first case presented, Mrs. L., 40 years old, had a depressive episode and complained mainly of procrastination, whereas Mrs. R., aged 40, the second case presented, had social phobia, and a history of depression and insomnia. The therapy consisted in eight weekly one-hour sessions. Both patients filled out the Clinical Perfectionism Questionnaire (CPQ) at each session, and Mrs. L. only also filled out the Behavioral Activation for Depression Scale (BADS) at each[...]

Actualité
Il y a 2 jours
Ministère de la Justice

Depuis près de 300 ans, sans interruption, la Chancellerie située place Vendôme, accueille les chanceliers de France, gardes des sceaux et ministres de la justice. Une fonction qui existe, elle, depuis 1545. Située sur l’une des plus prestigieuses places de Paris, la Chancellerie témoigne en ces lieux de la pérennité de l’État.

Danton, d’Aguesseau, Cambacérès ... les noms de personnalités illustres résonnent dans l’hôtel de Bourvallais comme pour en scander l’histoire. Tous y ont laissé leur empreinte. Extension, embellissement de l’hôtel d’une part, affirmation de la fonction de ministre de la justice de l’autre, ainsi se sont entremêlés pendant près de trois siècles architecture, art [...]

Actualité
Il y a 2 jours
sante-medecine-RFI

A bientôt 70 ans, l’Organisation mondiale de la santé est à un tournant de son existence. Tiraillée entre les attentes très différentes en matière de gouvernance de la santé des pays prospères du Nord et des pays pauvres du Sud, elle a du mal à assurer le leadership que le monde attend d’elle. L’élection prochaine à sa tête d’un nouveau directeur ou d’une nouvelle directr[...]

Actualité
Il y a 2 jours
Infirmiers

L'asthme est une affection chronique des voies de passage de l'air dans les poumons qui touche environ 235 millions personnes dans le monde et quelque 4 millions de personnes en France, soit 6.7% de la population. Chaque année le 2 mai est une journée consacrée à la maladie asthmatique à travers le monde. Soulignons néanmoins que le dernier point réalisé sur le sujet par l’Organisation mondiale de la santé date de 2013.

Asthme inhalateur

Tout savoir sur l'asthme, une maladie qui touche près de 235 millions de personnes dans le monde

L’asthme est une maladie non transmissible de première importance. Il s’agit d’une affection chronique des voies de passage de l’air dans les poumons, qui provoque leur inflammation et un rétrécissement de leur calibre. Environ 235 millions de personnes en souffrent actuellement. C’est une maladie courante chez l’enfant. La plupart des décès liés à l’asthme surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Les plus gros facteurs de risque pour le développement de l’asthme sont les substances et particules qui sont inhalées et peuvent provoquer des réactions allergiques ou irriter les voies respiratoires. On peut maîtriser l'asthme avec des médicaments. On peut aussi en réduire la gravité en évitant ce qui le déclenche. Une bonne prise en charge permet de donner au patient asthmatique une bonne qualité de vie.

L’asthme est une maladie non transmissible de première importance qui se caractérise par des crises récurrentes où l’on observe des difficultés respiratoires et une respiration sifflante. Les symptômes peuvent se manifester plusieurs fois par jour ou par semaine et s’aggravent chez certains sujets lors d’un effort physique ou pendant la nuit. Lors d’une crise d’asthme, la paroi des bronches gonfle, ce qui entraîne un rétrécissement de leur calibre et réduit le débit de l’air inspiré et expiré. Les symptômes fréquents de l’asthme récurrent sont des insomnies, une fatigue diurne, une baisse de l’activité et un absentéisme à l’école et au travail. Comparé à d’autres maladies chroniques, l’asthme a un taux de létalité relativement faible.

D’après les estimations de l’OMS, il y a actuellement 235 millions d’asthmatiques dans le monde. C’est la maladie chronique la plus courante chez les enfants. L’asthme n’est pas un problème de santé publique limité aux pays à haut revenu; il sévit dans tous les pays, quel que soit leur niveau de développement. La plupart des décès qui lui sont imputables surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. La maladie est sous-diagnostiquée et insuffisamment traitée. Elle représente une lourde charge pour les individus et les familles et limite souvent l’activité du malade tout au long de sa vie.

Près d’une personne sur dix a eu ou aura de l’asthme à un moment donné de son existence

Les causes

On n’a pas encore complètement élucidé les causes profondes de l’asthme. Les plus gros facteurs de risques sont liés à l’association d’une prédisposition génétique et de l’exposition à l’inhalation de substances et de particules dans l’environnement, susceptibles de provoquer des réactions allergiques ou d’irriter les voies respiratoires, comme par exemple :

  • les allergènes à l’intérieur des habitations (comme les acariens dans la literie, les tapis et les meubles rembourrés, les polluants et les squames des animaux de compagnie) ;
  • les allergènes extérieurs (pollens et moisissures) ;
  • la fumée du tabac ;
  • les produits chimiques irritants sur le lieu du travail ;
  • la pollution de l’air.

L’air froid, les émotions fortes, en cas de peur ou de colère par exemple, ou l’exercice physique font partie des autres facteurs possibles de déclenchement. Même certains médicaments peuvent déclencher des crises d’asthme : l’aspirine et d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens ou des bétabloquants (prescrits contre l’hypertension, les affections cardiaques et la migraine). On a également associé l’urbanisation à une augmentation des cas d’asthme, mais on ne connaît pas clairement la nature exacte de ce lien. Si les causes profondes de l’asthme ne sont pas complètement élucidées, nous connaissons du moins les facteurs déclenchants de la maladie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le facteur de risque le plus important est l'inhalation de particules susceptibles de déclencher des crises : allergènes domestiques (acariens, pollution, poils de chats notamment..;), allergènes extérieurs (pollens, moisissures), fumée du tabac, produits chimiques irritants, pollution de l’air... D’autres facteurs sont également susceptibles de déclencher des crises d’asthme tels que le froid intense, le stress, une émotion intense ou encore parfois l’exercice physique (même si le sport reste conseillé par les experts). La prise de médicaments (aspirine, autres anti-inflammatoires non stéroïdiens et bétabloquants) peut aussi déclencher des crises chez certaines personnes. Notre mode de vie dans un environnement de plus en plus toxique (pollution, tabac etc.) serait à l’origine de l’augmentation de cette pathologie.

D’apr[...]