Actualité
Il y a 1 mois
4 février 2017

Ce film, intitulé « Un regard, un espoir » sera diffusé et visible à partir du 4 février sur les plateformes et les réseaux sociaux de la Ligue contre le cancer et de la société de production Takt avec le hashtag 1regard1espoir. « Cette démarche, complètement bénévole, nous a séduite car elle mettait le doigt sur l’un des aspects du cancer, souvent abordé par les personnes malades et leur entourage, mais peu traité dans les médias, celui du regard que l’on porte sur eux et leur cancer. D’un simple regard peut naître un espoir, ou au contraire un sentiment d’exclusion, de gêne, de honte ou encore de peur » explique le professeur Jacqueline Godet – Présidente de la Ligue contre le cancer Les yeux ne mentent pas, ils trahissent nos émotions, sans filtre « Les yeux ne mentent pas, ils révèlent nos émotions, sans filtre », confie Arthur Delaire de la société de production Takt. « C’est le point de départ de la réflexion. En collaboration avec la société de production 18-55, nous avons décidé d’organiser une véritable expérience sociale centrée sur le regard et de la filmer en haute définition dans un studio à Bordeaux » Le film repose sur un exercice bien connu des acteurs et metteur en scène, celui du regard intense : deux inconnus se regardent pendant de longues minutes les yeux dans les yeux. Cette plongée dans le regard de l’autre permet d’observer une véritable mise à nu et laisse apparaître une palette de sentiment et d’émotions très large, capturées par trois caméras simultanément. Les regards en disent parfois plus que les mots, et s’ils s’expriment face à l’inconnu d’une situation provoquée, comment réagiraient-ils si on les mettait en face de la maladie ? L’expérience du regard face à la maladie : le regard change, évolue, craque et vrille L’expérience du regard prend alors une autre tournure lorsque l’on annonce au volontaire de cette expérience que la personne en face de lui est atteinte d’un cancer. « Grâce à l’appui de l’institut Bergonié et du professeur François-Xavier Mahon, nous avons eu le soutien de personnes malades (en p[...]

Ligue Cancer
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Actualité
Il y a 12 minutes
EFSA

Published on: Thu, 30 Mar 2017 +0200

Cotton MON 88701 was developed through Agrobacterium tumefaciens-mediated transformation to express the dicamba mono-oxygenase (DMO) protein, conferring tolerance to dicamba, and the phosphinothricin N-acetyltransferase PAT protein, conferring tolerance to glufosinate ammonium-based herbicides. The molecular characterisation data and bioinformatics analyses did not identify issues requiring further assessment for food/feed safety. The agronomic and phenotypic characteristics tested revealed no relevant differences between cotton MON 88701 and its conventional counterpart. Since complete compositional results were reported for only three sites, the EFSA Panel on Genetically Modified Organisms (GMO Panel) is not in the position to complete the assessment of the compositional analysis. Moreover, as no 28-day toxicity study in rodents on the MON 88701 DMO protein was provided, the GMO Panel is not in the position to complete the safety assessment of this protein in cotton MON 88701. Consequently, the GMO Panel cannot complete the toxicological, allergenicity and nutritional assessment of food/feed derived from cotton MON 88701. The safety assessment identified no concerns regarding[...]

Presse médicale
Il y a 41 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 29 March 2017
Source:Journal Français d'Ophtalmologie
Author(s): L. Bloise
L’entretien des lentilles de contact est indissociable du port des lentilles à renouvellement supérieur à un jour. À chaque étape de leur utilisation, les lentilles peuvent être souillées et contaminées. Les solutions d’entretien ont pour rôle essentiel de nettoyer, de décontaminer, de conserver les lentilles pour prévenir les problèmes infectieux et améliorer le confort de port. La contamination des lentilles de contact provient essentiellement des mains, des solutions d’entretien, des étuis, de l’eau et de l’environnement. Les micro-organismes pathogènes sont principalement des bactéries Gram négatif, des champignons et des amibes. Les dépôts présents sur les lentilles ont une origine organique ou pas. Leur présence augmente le risque infectieux car ils servent de matrice nutritive aux germes et sont responsables d’un inconfort de port. Les solutions d’entretien se différencient par leur composition, leur mécanisme d’action et les concentrations des différents agents. Pour prescrire l’entretien le mieux adapté à chaque porteur et à chaque matériau, il faut bien les connaître. L’entretien est la principale cause d’inconfort avec les lentilles de contact soit par une mauvaise utilisation, soit par incompatibilité solution/matériau, soit par une réaction du porteur aux composants.All contact lenses with replacement schedules longer than daily must be maintained. At each step of their use, the lenses may be contaminated. Contact l[...]

Actualité
Il y a 49 minutes
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Des garderies allemandes ont participé à une expérimentation de trois mois pendant lesquels tous les jouets ont été retirés. L'objectif était d'améliorer les compétences sociales des enfants pour les renforcer contre comportements addictifs de leur jeunesse future. Des liens sociaux solides seraient un rempart contre les conduites addictives.


Actualité
Il y a 51 minutes
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Chez les bambins – et même après l’enfance – les lipides constituent des nutriments essentiels. Pourtant, de par leur nature (ce sont des graisses), ils inquiètent nombre des parents qui limitent leur apport. Grave erreur ! Non seulement ils n’exposent pas l’enfant à un risque métabolique, mais au contraire à un risque préjudiciable de carence. Les […]


Actualité
Il y a 51 minutes
ORS Guyane

Paris, le 29 mars 2017

Marisol TOURAINE et Ericka BAREIGTS réaffirment leur soutien aux établissements de santé guyanais
Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Ericka BAREIGTS, ministre des Outre-mer, poursuivent leur engagement pour garantir à la population de Guyane une offre de soins pérenne et de qualité.
S’agissant du Centre hospitalier Andrée Rosemon de Cayenne (CHAR), établissement de référence en Guyane, une aide en fonctionnement exceptionnelle de 20 millions d’euros lui sera attribuée dès 2017 pour qu’il puisse reconstituer sa trésorerie et régler ses dettes courantes sans tarder. Cet effort significatif permettra de normaliser les relations entre cet établissement et ses fournisseurs.
Par ailleurs, l’Etat attribuera au CHAR les aides garantissant la mise en oeuvre de son programme d’investissement de 40 millions d’euros, dont les études préalables sont lancées en accord avec le comité interministériel pour la performance et la modernisation de l’offre de soins (COPERMO).
S’agissant du centre médico-chirurgical de Kourou (CMCK), un engagement réciproque est pris entre l’Etat et la Croix-Rouge Française pour définir ensemble les meilleures voies pour l’avenir de cet établissement, indispensable à l’équilibre de l’offre de soins en Guyane. La Croix-Rouge française accepte de renoncer à toute cession à un opérateur privé à but lucratif, sous réserve que l’Etat s’engage à la reprise de l’établissement par un nouveau gestionnaire dans un cadre d’intérêt général.
Dans les prochains jours, le ministère des Af[...]

Actualité
Il y a 1 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemme[...]