Actualité
Il y a 2 mois
A Mayotte, un tiers des plus de 15 ans n’a jamais été scolarisé (rapport)

Un tiers — 33% — des plus de 15 ans n’a jamais été scolarisé à Mayotte, contre 2% en France hexagonale, affirme un rapport du Conseil économique, social et environnemental de Mayotte (CESEM) validé mercredi au Conseil départemental. Cette étude, lancée en janvier [...]

VNI
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 22 minutes
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture a affirmé au micro de RMC, que la réintroduction des néonicotinoïdes n’était pas à écarter. Une affirmation qui a rapidement était démentie.


Actualité
Il y a 1 heures
Société Francophone du Diabète
Auteur :
Michael Joubert
Date Publication :
Juin 2017
Article du mois en accès libre
Kempf K et al. Efficacy of the Telemedical Lifestyle intervention Program TeLiPro in Advanced Stages of Type 2 Diabetes: A Randomized Controlled Trial. Diabetes Care 2017 May 12. pii: dc170303. [Epub ahead of print]. doi: 10.2337/dc17-0303

Les mesures d’hygiène de vie ont prouvé leur efficacité dans la prévention du diabète de type 2 (DT2) chez les patients présentant un syndrome métabolique [1,2]. Lorsque le DT2 débute, un régime et une activité physique adaptés peuvent retarder la nécessité de mettre en route un traitement pharmacologique, voire induire une « rémission » du diabète [3,4]. A un stade plus avancé du DT2 (plurithérapie médicamenteuse), aucune intervention d’hygiène de vie n’a jusqu’alors montré de réel bénéfice métabolique, notamment dans le bras contrôle des études visant à évaluer la chirurgie bariatrique/métabolique dans cette population [5]. Kempf K et al. ont élaboré une étude afin de tester à nouveau l’effet d’un programme d’hygiène de vie sur l’équilibre métabolique de patients DT2 traités médicalement.

L’intervention de cette étude a fait appel à TeLiPro (Telemedical Lifestyle intervention Program), une approche multimodale qui associait une auto-surveillance glycémique, une télésurveillance, un accompagnement thérapeutique, une intervention d’hygiène de vie avec un régime riche en protéines, et un programme de coaching motivationnel. Ce système comprenait une balance, un podomètre et un lecteur de glycémie, tous trois connectés, transférant automatiquement les données vers un portail internet sécurisé. Ces données étaient consultables par le patient lui-même mais également par l’équipe soignante et notamment par le coach qui pouvait ainsi discuter des données avec le patient par téléphone. En effet, dans ce programme, le coach appelait le patient de façon hebdomadaire (pendant environ 20 minutes), afin de commenter l’évolution du poids, de l’activité physique, des glycémies capillaires et afin de motiver le patient à suivre le régime riche en protéines qui était préconisé dans ce programme (substitut protéiné remplaçant les 3 repas pendant la première semaine, puis 2 repas pendant un mois, puis remplaçant uniquement le dîner ensuite jusqu’au terme des 12 semaines de l’étude). De plus, à l’aide d’approches motivationnelles, le coach demandait au patient de se fixer des objectifs chiffrés à atteindre pour les contacts téléphoniques ultérieurs. Dans le bras contrôle, les patients bénéficiaient également d’une balance et d’un podomètre connecté mais leur suivi se limitait à la prise en charge usuelle, sans télésurveillance ni coaching pendant 12 semaines.

Cette étude randomisée mono-centrique, conduite en Allemagne, concernait des patients DT2 de 25 à 80 ans, avec HbA1c ≥ 7,5% et IMC ≥ 27 kg/m2, traités par au moins deux médicaments antidiabétiques. Les principaux critères de non inclusion étaient la présence d’une pathologie grave associée au diabète (cancer, cirrhose, démence…) et les situations à risque d’influer sur le poids ou sur l’équilibre métabolique (sevrage tabagique récent, corticothérapie…). Le critère primaire d’évaluation de cette étude était la différence d’évolution de l’HbA1c entre le groupe TeLiPro et le groupe contrôle (CTL) à la 12ème semaine. Les critères secondaires étaient l’évolution du poids, des traitements du diabète, du score de risque cardiovasculaire, de la qualité de vie et du comportement alimentaire. Tous ces critères étaient également analysés à 52 semaines, pendant la phase d’extension (poursuite de l’utilisation des objets connectés mais plus de coaching ni télésurveillance après la 12ème semaine).

Deux-cent deux patients ont été randomisés dans cette étude, 100 dans le groupe CTL et 102 dans le groupe TeLiPro. Leur âge moyen était de 60±8 et 59±9 ans, leur ancienneté de diabète de 11±8 et 11±7 années, leur HbA1c de départ de 8,2±1,2 et 8,4±1,3% et leur IMC de 37,0±6,7 et 35,3±5,9 kg/m2, dans les groupes CTL et TeLiPro, respectivement (ns). Le temps moyen des appels téléphoniques hebdomadaires dans le groupe TeLiPro était de 17 min, avec des durées extrêmes de 12 à 30 minutes. Le nombre de sujets qui ont terminé les 12 semaines de l’étude a été plus faible dans le groupe CTL que dans le groupe TeLiPro (74% vs 91%, p=0,001). A 12 semaines, l’HbA1c est restée stable dans le groupe CTL (-0,2±0,8% ; ns) et a diminué dans le groupe TeLiPro (-1,1±1,2% ; p2 à 12 semaines. En revanche, dans le groupe TeLiPro, l’IMC a diminué significativement, passant de 35,3±5,9 à 33,3±6,0 kg/m2 (p

Ainsi, cette intervention TeLiPro, combinant un régime, une télésurveillance (données glycémiques, pondérales et d’hygiène de vie), et un coaching humain hebdomadaire, a montré qu’elle pouvait améliorer l’HbA1c, le poids, la pression artérielle systolique, le risque cardiovasculaire, la qualité de vie et le comportement alimentaire de sujets DT2, tout en permettant une réduction de la pression thérapeutique médicamenteuse orale et injectable.

Les résultats de cette étude doivent être mis en perspective du récent arrêté du 25 avril 2017, portant cahier des charges des expérimentations relatives à la prise en charge par télésurveillance du diabète mises en œuvre sur le fondement de l’article 36 de la loi n°2013-1203 de financement de la sécurité sociale pour 2014 [6]. En effet, ce texte paru au Journal Officiel récemment ouvre la perspective d’une activité télédiabétologique avec valorisation financière pour le fournisseur de la solution technologique (300-375€/semestre/patient), mais également pour l’infirmière assurant la prestation d’accompagnement thérapeutique (60€/semestre/patient) et pour le diabétologue assurant la télésurveillance (110€/semestre/patient). Les premiers acteurs proposant une solution technique devraient être opérationnels au cours de l’été 2017, permettant le suivi télémédical des patients diabétiques très prochainement. Dans le cadre de cette expérimentation française, les patients concernés sont ceux atteints d’un diabète de type 1 avec HbA1c ≥ 8% et ceux atteints d’un DT2 insulinoréquérant (au moins 1 insuline basale / jour) avec HbA1c ≥ 9%. La population ciblée est donc différente de celle présentée dans l’étude de Kempf K et al., mais il est probable que la population concernée par la télédiabétologie soit secondairement élargie, selon l’analyse qui sera faite de la phase expérimentale. En effet, pendant ces premières expérimentations de télémédecine, il est prévu une évaluation médico-économique qui sera réalisée directement par la C[...]

Actualité
Il y a 2 heures
Santé Environnement

Notre système alimentaire nous confronte aujourd'hui à de nombreuses problématiques. Il exerce des pressions importantes et souvent destructrices sur l'environnement chez nous et dans les pays du Sud (perte de biodiversité, pollutions, changements climatiques). Les impacts sur la santé (obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc.) et les inégalités sociales sont particulièrement préoccupants. Les ménage, bien que sensibles à l'idée d'une nourriture de qualité, ne sont pas forcément prêts à modifier leurs habitudes alimentaires parce qu'ils craignent d'y laisser une part trop importante de leur budget ou ne savent tout simplement pas comment s'y prendre.

Apprendre au consommateur à s'interroger sur son alimentation, à respecter la nourriture et celui qui la produit, retrouver le plaisir de manger sain, local et de saison, découvrir les savoir-faire culinaires et la conservation des aliments, le tout en ménageant son budget et son temps : telles sont les lignes de force d'un Défi Alimentation Durable.

Dans le prolongement du Défi Alimentation Durable namurois, Inter-Environnement Wallonie et Espace Environnement ont bénéficié du soutien du Ministre wallon de l'Environnement pour développer un kit d'animation à destination des animateurs socio-culturels qui souhaitent aborder cette thématique avec leurs publics.

Cet outil a été développé en partenariat avec cinq associations wallonnes avec qui Inter-Environnement Wallonie et Espace Environnement ont collaboré afin de transposer le Défi Alimentation Durable à des ménages au revenu plus modeste et/ou qui ne sont pas d'emblée sensibilisés à la thématique de l'alimentation durable.

Un des objectifs de ce kit est de donner des ressources et éléments méthodologiques aux animateurs afin qu'ils puissent lancer un « Défi Alimentation Durable » avec des groupes constitués qu'ils accompagnent. Il présente également quelques notions clés liées à l'alimentation durable ainsi qu'une série d'activités qui peuvent être organisées dans le cadre du Défi. Sans se prétendre exhaustif, il référence également des animations et outils existants en éducation à l'alimentation.

Voici quelques témoignage[...]

Actualité
Il y a 2 heures
Santé Environnement
En Belgique, un nombre croissant de personnes ont recours à l'aide alimentaire pour survivre. Le nombre de colis alimentaires distribués ne cesse d'augmenter. Parallèlement, les productions agricoles génèrent des surplus comme en témoigne une étude de la SoCoPro et DiversiFerm. Une possibilité de valorisation de ces surplus serait de soutenir l'approvisionnement de l'aide alimentaire et par la même occasion améliorer la qualité des colis qui en ont bien besoin.

Rendez-vous le 22 juin de 9h45 à 16h00 à Mons, Hainaut Développement, Boulevard Initialis 22

Concrètement, les objectifs de l'évènement sont les suivants :

  • Proposer des pistes aux producteurs et aux acteurs de l'aide alimentaire pour renforcer les liens entre ces acteurs et de ce fait réduire le gaspillage alimentaire et améliorer la qualité de l'aide alimentaire ;
  • Interpeller les représentants politiques pour qu'ils soutiennent la mise en œuvre de ces pistes ;
  • Faciliter la mise en réseau des participants

Programme

La journée sera animée et modérée par Françoise Baré, RTBF

9H15 –9H45 : Accueil des participants

9H45 – 09H55 : Introduction et mise en contexte de la rencontre, Anne Thibaut, Fédération Inter-Environnement Wallonie

09H55 – 10H25 : Enquête sur le gaspillage alimentaire chez les agriculteurs et les artisans-transformateurs wallons de DiversiFerm et de la Socopro , Maryvonne Carlier, DiversiFerm, Accueil Champêtre en Wallonie

10H25 – 10H55 : Présentation du projet pilote du RAWAD, Tania Di Calogero, Observatoire de la Santé du Hainaut et Céline Baltramonaitis, Soreal

10H55 – 11H10 : Pause

11H10 – 11H30 : Témoignages de Catherine Sacré de la Ferme Cantraine ainsi que d'une association et d'un bénéficiaire de l'aide alimentaire (en collaboration avec le Réseau Wallon de lutte contre la pauvreté)

11H30 – 12H15 : Présentation de l'association française Solaal qui facilite le lien entre les donateurs des filières agricole et alimentaire et les associations d'aide alimentaire. Dorothée Briaumont, Solaal

12H15 – 13H15 : Buffet sandwichs

13H15 – 13H25 : Reprise dynamique

13H25 – 14H35 : Table ronde « Agriculture et aide alimentaire » : Comment rapprocher ces acteurs ?

  • Ho-Re-Sol par le CPAS de Herstal : récupération d'invendus, transformation et distribution à l'aide alimentaire.
  • NGE : Plate-forme pour l'aide alimentaire en province du Luxembourg - expérience avec les producteurs.
  • Food Waste Innovation Network : actions autour du glanage.
  • CPAS de Courcelles : distribution de produits au départ d'une criée et sensibilisation des bénéficiaires.
  • Alimenquestion et Level IT : outils de soutien aux dons alimentaires.
  • Les criées en partenariat avec l'aide alimentaire (à confirmer).

14h35- 15h00 : Débat avec les autorités publiques régionales

  • Carlo DI ANTONIO, Ministre de l'Environnement (à confirmer)
  • Willy BORSUS, Ministre de l'Agriculture et de l'Intégration sociale (à confirmer)
  • René COLLIN, Ministre de l'Agriculture (à c[...]
Actualité
Il y a 2 heures
Santé Environnement
En Belgique, un nombre croissant de personnes ont recours à l'aide alimentaire pour survivre. Le nombre de colis alimentaires distribués ne cesse d'augmenter. Parallèlement, les productions agricoles génèrent des surplus comme en témoigne une étude de la SoCoPro et DiversiFerm. Une possibilité de valorisation de ces surplus serait de soutenir l'approvisionnement de l'aide alimentaire et par la même occasion améliorer la qualité des colis qui en ont bien besoin.

Rendez-vous le 22 juin de 9h45 à 16h00 à Mons, Hainaut Développement, Boulevard Initialis 22

Concrètement, les objectifs de l'évènement sont les suivants :

  • Proposer des pistes aux producteurs et aux acteurs de l'aide alimentaire pour renforcer les liens entre ces acteurs et de ce fait réduire le gaspillage alimentaire et améliorer la qualité de l'aide alimentaire ;
  • Interpeller les représentants politiques pour qu'ils soutiennent la mise en œuvre de ces pistes ;
  • Faciliter la mise en réseau des participants

Programme

La journée sera animée et modérée par Françoise Baré, RTBF

9H15 –9H45 : Accueil des participants

9H45 – 09H55 : Introduction et mise en contexte de la rencontre, Anne Thibaut, Fédération Inter-Environnement Wallonie

09H55 – 10H25 : Enquête sur le gaspillage alimentaire chez les agriculteurs et les artisans-transformateurs wallons de DiversiFerm et de la Socopro , Maryvonne Carlier, DiversiFerm, Accueil Champêtre en Wallonie

10H25 – 10H55 : Présentation du projet pilote du RAWAD, Tania Di Calogero, Observatoire de la Santé du Hainaut et Céline Baltramonaitis, Soreal

10H55 – 11H10 : Pause

11H10 – 11H30 : Témoignages de Catherine Sacré de la Ferme Cantraine ainsi que d'une association et d'un bénéficiaire de l'aide alimentaire (en collaboration avec le Réseau Wallon de lutte contre la pauvreté)

11H30 – 12H15 : Présentation de l'association française Solaal qui facilite le lien entre les donateurs des filières agricole et alimentaire et les associations d'aide alimentaire. Dorothée Briaumont, Solaal

12H15 – 13H15 : Buffet sandwichs

13H15 – 13H25 : Reprise dynamique

13H25 – 14H35 : Table ronde « Agriculture et aide alimentaire » : Comment rapprocher ces acteurs ?

  • Ho-Re-Sol par le CPAS de Herstal : récupération d'invendus, transformation et distribution à l'aide alimentaire.
  • NGE : Plate-forme pour l'aide alimentaire en province du Luxembourg - expérience avec les producteurs.
  • Food Waste Innovation Network : actions autour du glanage.
  • CPAS de Courcelles : distribution de produits au départ d'une criée et sensibilisation des bénéficiaires.
  • Alimenquestion et Level IT : outils de soutien aux dons alimentaires.
  • Les criées en partenariat avec l'aide alimentaire (à confirmer).

14h35- 15h00 : Débat avec les autorités publiques régionales

  • Carlo DI ANTONIO, Ministre de l'Environnement (à confirmer)
  • Willy BORSUS, Ministre de l'Agriculture et de l'Intégration sociale (à confirmer)
  • René COLLIN, Ministre de l'Agriculture (à c[...]
Actualité
Election 2017
Il y a 4 heures
SFAP

Le Dr Anne de la Tour a été réelue à la présidence de la SFAP le 23 juin 2017.

Bureau du Conseil d’administration de la SFAP élu au Conseil d’Administration du 23 juin 2017

  • Présidente :
    • Anne de LA TOUR, médecin, Argenteuil
  • Vice-président(e)s :
    • Alain DERNIAUX, médecin, Gap
    • Bernadette MERCKX, infirmière, Valady
    • Marie-Dominique TREBUCHET, bénévole, Paris
  • Secrétaire et secrétaire adjointe :
    • Sandrine BRAUD, représentant le Réseau Palliadom, Clermont-Ferrand
    • Claire FOURCADE, médecin, Narbonne
  • Trésorier et trésorier adjoint :
    • Olivier MERMET, médecin, St Pourçain / Sioule
    • Tanguy CHATEL, représentant l’ASP Fondatrice, Paris

Conseil d’administration de la SFAP

Personnes Physiques

  • Valérie AMOUROUX, cadre infirmier, Grenoble
  • Yves ARTUR DU PLESSIS, bénévole, Lyon
  • Emmanuelle BAUDRILLART, cadre de santé, Reims
  • Alain de BROCA, médecin, Amiens
  • Noëlle CARLIN, cadre infirmier, Grenoble
  • Anne-Claire COURAU, médecin, Puteaux
  • Alain DERNIAUX, médecin, Gap
  • Anne-Marie EVRARD, travailleur social, Chelles
  • Claire FOURCADE, médecin, Narbonne
  • Marion GALLOIS, kinésithérapeute, Bordeaux
  • Séverine LAMIE, aide-soignante, Boujan/Libron
  • Anne de LA TOUR, médecin, Argenteuil
  • Guillemette LAVAL, médecin, Grenoble
  • Isabelle MARIN, médecin, St Denis
  • Bernadette MERCKX, infirmière, Rodez
  • Olivier MERMET, médecin, St Pourçain/Sioule
  • Marie-Dominique TREBUCHET, bénévole, Paris
  • Axelle VAN LANDER, psychologue, Clermont-Ferrand
  • Agata ZIELINSKI, Maîtr[...]