Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 14 minutes
Réseau CHU
Technique de pointe, la chirurgie réfractive au laser est désormais proposée aux champardennais myopes, hypermétropes, astigmates ou presbytes. Supprimant de manière définitive les défauts optiques de l’œil, cette intervention apporte au patient une meilleure qualité de vie, sans lunettes ni lentilles.
Le lancement de cette nouvelle activité fait suite à l’arrivée, en septembre 2016, dans le service d’ophtalmologie du CHU du Pr Alexandre Denoyer, ophtalmologiste. Ayant précédemment exercé au Centre Hospitalier National d’Ophtalmologie des Quinze-Vingt à Paris, il est spécialisé en chirurgie de la cornée, en chirurgie de la cataracte et en chirurgie réfractive au laser. Au CHU de Reims, il dispose d’un équipement de dernière génération, une plateforme de chirurgie réfractive d’un montant total de 500 000 €.
« Nous constatons depuis maintenant plusieurs années des demandes nouvelles de la part des patients du territoire, ce qui nous a naturellement conduit à moderniser notre offre de soins, et à acquérir cette technologie avancée », note le Professeur Carl Arndt, chef du service d’ophtalmologie.
La prise en charge en chirurgie réfractive se déroule en trois temps

1. Une première consultation, assurée par le Professeur Denoyer ou un chirurgien de son équipe, permet de vérifier l'absence de contre-indication à l’intervention. Les examens sont effectués à partir d'une plateforme de mesure des qualités optiques et anatomiques de l'œil aberromètrie-OCT. « Cette consultation permet de déterminer si le patient remplit les conditions préalables ; chaque cas est unique » souligne le Professeur Denoyer. Une[...]
E-santé
Il y a 1 heures
Sante cool

Cet article Incontinence anale : une nouvelle thérapie pour une maladie taboue est apparu en premier sur Santecool.

Des chercheurs de l’Inserm ont testé avec succès une thérapie cellulaire visant à restaurer la capacité des sphincters à se contracter en cas d’incontinence anale. Dans le cadre d’un essai clinique mené en partenariat avec le CHU et l’Université de Rouen, 60 % des patients ayant bénéficié de ce traitement innovant ont vu leur incontinence diminuée. Ces travaux sont publiés […]

Cet article Incontinence anale : une nouvelle thérapie pour une maladie taboue est apparu en premier sur Santecool.

Actualité
Des femmes privées d’Avastin contre le cancer du col de l’utérus
Il y a 1 heures
Santé : Toute l\'actualité sur Le Monde.fr.

L’Avastin – traitement innovant et fort onéreux du cancer du col de l’utérus – ne bénéfice pas du statut dérogatoire qui permettrait sa prise en charge par l’Assurance-maladie. Le ministère de la santé assure avoir « identifié le problème »

Actualité
« Préserver la fertilité » : un moyen détourné pour mener des recherches sur les gamètes ?
Il y a 13 heures
Genethique

Au cœur des sujets « sensibles et évolutifs » traités par l’ABM lors de ses journées les 18 et 19 mai derniers, la préservation de la fertilité a fait l’objet d’une table-ronde inquiétante.

Cette question concerne, en France, les personnes devant subir un traitement potentiellement toxique pour l’appareil reproducteur : chimiothérapie, radiothérapie, certaines chirurgies peuvent altérer la gamétogenèse[1] de façon définitive et sont parfois nécessaires dès le plus jeune âge. Avant la mise en œuvre d’un tel traitement, le médecin a l’obligation d’informer ses patients des possibilités concernant la préservation de la fertilité : congélation des ovocytes ou spermatozoïdes, ou, notamment chez l’enfant, congélation de tissu ovarien ou testiculaire qui sont ensuite greffés. Si la patiente est en couple, la congélation d’embryons est également envisagée.

En 2012, l’Agence de Biomédecine dressait un premier état des lieux : la préservation de fertilité était réalisée pour 16% des hommes atteints de cancer, et 2% des femmes malades. Dans 68% des cas, le sujet n’était pas abordé par le praticien, et dans les 20% restant, le patient refusait. Au vu de ces chiffres, le plan cancer 2014-2019 visait à « systématiser l’information » et proposer un « accès égal sur tout le territoire ». Dès la fin de l’année 2015, les résultats s’avéraient « satisfaisants ».

Les médecins évoquent « la nouveauté des techniques », les « parcours de soins complexes », les durées de conservation parfois très longue des gamètes, avant de donner quelques chiffres sur les « résultats » : la conservation d’ovocytes matures[2] a conduit à une dizaine de naissances, celle de cortex ovarien à « au moins 100 enfants », tandis que la congélation d’ovocytes immatures n’a pas donné de « résultats ». Des chiffres difficiles à apprécier en fonction du nombre de prélèvements, car tous ne seront pas utilisés, ou pour certains, ne serviront que des dizaines d’années plus tard[3].

Au-delà des objections éthiques développées face aux techniques de PMA, la préservation de fertilité dans le cadre d’un traitement « reprotoxique » interroge quant à ses dérives propres. Selon la loi française, sans indication médicale, il est impossible d’y avoir accès. Mais qu’en sera-t-il dans quelques années ? Qui s’opposera à la congélation des ovocytes pour convenance personnelle, pour différer sa maternité du fait d’une carrière professionnelle trop prenante ou d’une vie amoureuse instable ? L’ABM parle elle-même d’ « évolution », de « satisfaire la société », et bénéficie d’une proximité avec les politiques dont elle se félicite.

Un second point discuté lors de cette conférence inquiète : les gamètes seraient-elles un matériau de recherche convoité, utilisé en toute illégalité ? Selon la loi, les gamètes conservés dans les CECOS[4] doivent être détruits à la mort du patient. Toutef[...]

Actualité
Il y a 18 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

SANTÉ - En Italie, un enfant de 7 ans est décédé d'une otite soignée avec ce traitement...


Actualité
Il y a 19 heures
ICM

La sclérose en plaque (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central entrainant une destruction progressive de la gaine de myéline qui entoure les neurones. Celle-ci est indispensable à la protection des cellules nerveuses et à la transmission de l’information. La SEP touche en France 80 000 patients, parmi lesquels 50 000 sont des femmes. La maladie touche plus les femmes que les hommes à partir de l’âge de 30 ans. Comment vivre avec la SEP lorsqu’on est une femme, et construire son projet de vie ? Les femmes atteintes de SEP sont notamment confrontées à la crainte de ne pas pouvoir avoir d’enfants. En réalité, de nombreux travaux confirment qu’elles peuvent mener une vie quasi normale. A l’occasion de la journée mondiale de la SEP, l’ICM met en lumière cette maladie et la façon dont elle affecte le quotidien de milliers de femmes..

La SEP touche trois femmes pour un homme. De manière générale on observe que les femmes sont plus touchées par les maladies auto-immune, dont fait partie la SEP, alors que les hommes présentent des formes plus sévères de ces maladies. Parmi les hypothèses avancées pour expliquer cette différence, on compte des phénomènes hormonaux agissant sur le système immunitaire, des mécanismes épigénétiques, ou encore des facteurs environnementaux influençant les hommes et les femmes de façon différentielle. Cependant, à ce jour, aucune de ces hypothèses n’a pu être confirmée scientifiquement.

Représentant la 1ère cause de handicap non traumatique, les symptômes moteurs de la maladie peuvent rendre la vie quotidienne compliquée. De nombreux travaux menés ces dernières années ont permis de confirmer que les jeunes femmes atteintes de SEP pouvaient cependant mener une vie de femme quasi identique à celle d’une femme non malade.

S’il n’existe pas de différences fondamentales entre les femmes et les hommes quant à l’évolution de la maladie, les femmes, à la l’annonce du diagnostic, se voit confrontées à la peur de ne jamais pouvoir avoir d’enfant. Pourtant, la SEP ne diminue pas la fertilité des patientes et depuis une quinzaine d’années, des études scientifiques de grande envergure ont permis de modifier l’attitude des neurologues et des patientes vis-à-vis de la grossesse.

Ces études ainsi que le suivi systématique de patientes ont montré que lorsque l’on cumule les 9 mois de grossesse e[...]