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Presse médicale
Il y a 29 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 27 July 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Richard Isnard, Nadjib Hammoudi, Lise Legrand, Françoise Pousset
L’insuffisance cardiaque (IC) est la principale maladie chronique en cardiologie. Si son pronostic reste extrêmement grave, les progrès dans sa prise en charge font que les patients vivent de plus en plus longtemps avec cette affection, dont l’évolution va être émaillée de décompensations nécessitant des hospitalisations. Les recommandations régulièrement mises à jour permettent d’intégrer les résultats des études qu’ils soient positifs ou négatifs dans la pratique de soins et d’indiquer le niveau de recommandation et son niveau de preuve. Il est important de résumer ces recommandations pour les rendre accessibles au plus grand nombre de praticiens et favoriser leur application. Parmi les points importants à retenir des dernières recommandations, il y a la proposition d’une nouvelle classification avec l’individualisation de l’IC à fraction ventriculaire gauche (FEVG) modérément diminuée (FEVG 40–50 %), de nouveaux algorithmes pour le diagnostic et le traitement, incluant le diagnostic de l’IC à FEVG préservée, la place et les moyens des traitements préventifs, la prise en charge des comorbidités, en particulier de la carence martiale, une simplification des indications de resynchronisation, et enfin une place croissante accordée aux parcours des patients et à la gestion de la sortie d’hospitalisation. Il est important que le médecin fasse le choix de la bonne prescription mais il est tout aussi fondamental que le patient ait bien compris les enjeux de sa maladie afin d’être un acteur important dans cette prise en charge, et cela passe par l’éducation thérapeutique dont le développement reste insuffisant en France.Heart failure is the main chronic disease in cardiology. Its prognosis remains poor despite improvements in its management that allow patients to live increasingly longer with this disease, alternating periods of stability and ep[...]

Actualité
Il y a 1 heures
ICM

Une étude génétique de grande envergure à laquelle ont participé des chercheurs de l’ICM au sein d’un consortium international met en évidence les liens entre le profil génétique des patients et les différences de susceptibilité à différentes formes de tumeurs cérébrales.

Les gliomes représentent environ 27% des tumeurs cérébrales primitives, c’est-à-dire qui naissent directement dans le cerveau. Ils sont répartis en deux grandes catégories, les glioblastomes, la forme la plus agressive (gliomes de haut grade), et les gliomes de bas-grades. Malgré les traitements actuels de chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie, le pronostic des gliomes est généralement assez faible, d’où la nécessité de mieux comprendre comment se développent ces tumeurs.

A l’heure actuelle aucun facteur environnemental n’a été solidement associé au développement de ces tumeurs. En revanche les connaissances sur les prédispositions génétiques et le risque familial de développer un gliome ont beaucoup progressé récemment, notamment grâce aux études d’association pangénomique. Elles consistent à analyser les variations génétiques chez de nombreux individus présentant la même maladie afin d’étudier leurs corrélations avec cette maladie.

Dans le cas des gliomes, de récentes études ont permis d’identifier 13 nouvelles régions de l’ADN impliquées dans la prédisposition à développer une tumeur cérébrale. Afin de poursuivre ces efforts pour comprendre le développement des gliomes, une étude multicentrique à laquelle ont participé des chercheurs de l’ICM a repris de précédentes études d’association pangénomique en les combinant à 2 nouvellement réalisées. Les chercheurs ont ainsi analysé un total de 12 496 cas et 18 190 contrôles.

En plus des régions déjà identifiées, ils ont mis en évidence de nouvelles régions de l’ADN « à risque » pour le développement de gliomes. Ainsi une mutation spécifique dans ces emplacements sur l’ADN serait associée à un risque accru de développer une tumeur cérébrale de type gliome. 5 nouvelles régions ont ainsi été identifiées pour les glioblastomes et 8 pour des gliomes de bas grade.

Il s’agit de la plus gran[...]

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Il y a 1 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

La dépression touche plus de 300 millions de personnes dans le monde et son incidence a augmenté de 18% entre 2005 et 2015. Si sa prise en charge a progressé au cours des dernières années, sa forme résistante elle, reste orpheline de traitements efficaces. Cependant, de nouvelles pistes so


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Il y a 2 heures
Alcool info service

A l’occasion de la journée mondiale contre l’hépatite, Alcool info service rappelle quelques faits et invite les personnes qui boivent à se faire dépister. Les hépatites B et C sont des maladies du foie qui peuvent évoluer en cirrhose. Ce sont des maladies qui se soignent mais on estime qu’en France 75 000 personnes ignorent encore être infectées par le virus de l’hépatite C (1). La consommation régulière d’alcool est un facteur de risque de développer un cancer du foie ou une cirrhose. Ces risques sont aggravés par la coexistence d’une hépatite et d’une consommation d’alcool régulière. Il est donc recommandé aux buveurs réguliers de se faire dépister pour les hépatites B et C afin de p[...]

Actualité
Il y a 2 heures
ISNI

Poste d’assistant spécialiste partagé entre les Hôpitaux Universitaire Paris-Sud, Service de psychiatrie de Bicêtre (Pr E. Corruble) et l’EPS B. Durand, secteur 91G05 (Dr C. Trichard), site de Sainte-Geneviève-des-Bois, Essonne. Poste de deux ans à compter de novembre 2017.

Ce poste d’assistant partagé doit permettre d’approfondir la coopération entre les deux établissements, en particulier dans le cadre de la structuration de consultations spécialisées et d’une filière de soins de recours dans les troubles de l’humeur. L’assistant pourra participer ainsi à l’élaboration et à la mise en place de protocoles d’évaluation clinique ou de traitement des dépressions résistantes, de prise en charge préco[...]

Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 27 July 2017
Source:Revue de Pneumologie Clinique
Author(s): S. Rabiou, I. Issoufou, F.Z. Ammor, H. Harmouchi, L. Belliraj, M. Lakranbi, M. Serraj, Y. Ouadnouni, M. Smahi
IntroductionLa dilatation des bronches (DDB) est une maladie potentiellement grave et handicapante. Le traitement chirurgical reste une alternative intéressante, qui devra être proposée précocement aux patients en cas de complication ou d’altération de la qualité de vie, malgré un traitement médical optimal. À travers cette étude rétrospective et une revue de la littérature, nous rapportons les résultats chirurgicaux des DDB.Patients et méthodeNous avons mené une étude monocentrique, rétrospective et descriptive, dans le service de chirurgie thoracique de CHU Hassan II de Fès, concernant 64 patients opérés pour DDB pendant la période allant de janvier 2009 à décembre 2016.RésultatsIl s’agissait de 30 hommes et 34 femmes ayant un âge moyen de 32 ans. Vingt six pour cent (26 % avaient un antécédent d’infection pulmonaire à répétition, et 17 % auraient été traités pour tuberculose et déclarés guéris). La toux productive (93 %), les bronchorrhées chroniques à prédominance matinale (92 %) et l’hémoptysie à répétition (62,5 %) étaient les principaux symptômes. Sur le plan scanographique, la DDB était unilatérale localisée dans 49 cas. Le poumon droit était concerné dans 27 cas et la localisation était bilatérale chez 15 patients. Il y avait 38 DDB kystiques, 16 cylindriques et 10 étaient mixtes à prédominance cylindriques. La fibroscopie bronchique réalisée dans 34 cas, montrait une tumeur carcinoïde dans 1 cas, une broncholithiase dans 1 cas et un corps étrangers intrabronchique dans 1 cas. La voie d’abord était une thoracotomie postérolatérale conservatrice dans tous les cas. Les gestes réalisés étaient une lobectomie chez 53 % des patients. Le taux de morbidité était de 32,80 % et dominé par des complications septiques. Après un délai moyen de suivi de 20,52 mois, nous avons noté 2 cas de récidive d’une hémoptysie minime et 1 cas d’une reprise des bronchorrhées. Pour tous les autres patients, l’évolution était favorable et aucun cas de décès n’a été noté à ce jour.ConclusionLa chirurgie des DDB nécessite une parfaite collaboration entre le pneumologue, le chirurgien thoracique, le réanimateur-anesthésiste, le biologiste sans oublier le kinésithérapeute pour une prise en charge optimale des patients.IntroductionBronchiectasis is a serious and disabling disease. Surgical treatment is an interesting alternative to be proposed early to patients in case of complications or deterioration of quality of life, despite an optimal medical treatment. Through this retrospective study and literature review, we analyze surgical results for bronchiectasis.Patients and methodWe conducted a monocentric, retrospective, descriptive and analytical study in the Department of thoracic surgery of CHU Hassan II Fès, about 64 patients operated for bronchiectasis during the period from January 2009 to December 2016.ResultsThere were 30 men and 34 women with an average age of 32years. Twenty six percent (26 %) had a history of recurrent lung infection, and 17.18 % would have been treated for pulmonary tuberculosis and declared cured. Productive cough (93 %), morning chronic bronchorrhea (92 %) and repeatedly hemoptysis (62.5 %) were the main symptoms. On CT scanning, the bronchiectasis was unilateral and localized in 49 cases. The right lung was involved in 27 cases and t[...]