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Agenda :Femmes et addictions

[11 Mai 2017] Saint-Etienne Journée Régionale de la Fédération Addiction Suite à la parution de son guide de la collection Repère(s : « Femmes......

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Il y a 3 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

D'après certains de ses biographes et certains médecins, il est probable que Marilyne Monroe ait souffert toute sa vie d'endométriose. Les douleurs la harcelaient au quotidien, quitte à la rendre folle… La maladie pourrait avoir causé son addiction aux médicaments.


Presse médicale
Il y a 5 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 18 July 2017
Source:Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique
Author(s): Camille Bez, Alexis Lepetit
Le médecin généraliste est souvent amené à soigner des patients atteints de troubles psychiatriques. Peu de données existent sur la formation des internes de médecine générale (IMG) dans ce domaine. Cette étude cherche à évaluer les formations théorique et pratique à la psychiatrie au cours de l’internat de médecine générale en France. Un questionnaire a été diffusé aux représentants locaux des IMG des 35 départements de médecine générale (DMG). Les participants étaient sondés sur : l’existence d’une formation théorique à la psychiatrie, son volume horaire, le contenu et les modalités d’enseignement et l’existence de stages en psychiatrie, leur nombre et leur type. Un enseignement théorique est proposé dans 29 DMG (83 %). Son volume horaire moyen est de 10,6heures sur les trois années d’internat. Les thématiques les plus abordées sont : addiction et dépendance (77 % des 35 DMG), souffrance psychique (49 %), trouble dépressif caractérisé et troubles anxieux (46 %). Les médecins généralistes enseignants sont les intervenants principaux (80 %). La totalité des DMG propose au moins un stage de psychiatrie, surtout en milieu intra-hospitalier (94 %). La formation à la psychiatrie des IMG, hétérogène, gagnerait à être modernisée en proposant de nouveaux outils pédagogiques, des enseignements par des spécialistes psychiatres et davantage de stages ambulatoires.IntroductionOne in four people around the world will suffer from mental health problems at some point in their lives, according to the World Health Organization. Individuals with psychiatric disorders suffer from isolation, stigmatisation and are facing difficult access to health care. General practitioners are often the first medical professionals involved in the care of patients suffering from psychiatric disorders. It seems essential that family medicine residents receive specialized training in mental health and psychiatry. However there is a lack of study describing the psychiatric training of future family practitioners during their residency. In France, there are 35 family medicine university departments within national boundaries, including overseas territories. Those family medicine departments are in charge of organizing the training during family medicine residency.ObjectivesOur objective was to assess the psychiatric training during family medicine residency in France, considering both the theoretical instruction and clinical practice.Materials and methodsA transversal descriptive survey was carried out through an online questionnaire submitted to the 35 local family medicine residency representatives in France. They were questioned about: the existence of psychiatric courses during family medicine residency, and where applicable, the hourly amount of those courses, their mandatory nature, their content and the teaching methods and the existence of interns[...]

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Il y a 7 jours
Santé mentale

[05 Octobre 2017] Lausanne Congrès à l'initiative d'Addiction Suisse. Cette journée de réflexion est consacrée à l'impact des TIC (technologies de......

Actualité
Il y a 7 jours
Infirmiers

Comme l’indique l’Organisation mondiale de la Santé, la santé mentale est une composante essentielle de la santé. Il s’agit d’un fondement du bien-être d’un individu et du bon fonctionnement de la communauté. D’où l’intérêt d’en prendre soin. Que savez-vous de la santé mentale ? Il est temps de vous tester !

Concours Quiz : une rubrique pour parfaire votre culture générale à l’approche du concours infirmier

1. En France, une personne sur cinq risque de connaître un trouble psychique.

2. La dépression est une maladie ponctuelle.

3. La schizophrénie augmente le risque de diabète.

4. En France, on dénombre chaque année 500 00 incidents violents dans un service de psychiatrie.

5. La fin de l’heure d’été augmenterait le nombre de cas de répression.

6. L’équithérapie peut aider à traiter la dépression chez les seniors.

7. Chaque année en France, 40 000 personnes sont hospitalisées dans des établissements et services psychiatriques.

8. Le nombre de patients pris en charge pour trouble bipolaire est trois à quatre fois plus élevé que celui des patients atteints de trouble dépressif.

9. En 2016, 600 jeunes ont mis fin à leurs jours en France.

10. Les addictions sont responsables de 5% des causes de mortalité.

Pour bien vous situer

  • 10 bonnes réponses - Bravo, vous êtes incollable sur la santé mentale !
  • Entre 5 et 9 bonnes réponses – C'est plutôt pas mal, vous connaissez vos classiques, mais c'est perfectible !
  • Entre 0 et 4 bonnes réponses – Aïe ! Il va falloir faire quelques révisions afin d'être prêt le jour J.

Il ne vous reste plus qu'à bien vous préparer ! Bonne chance, on y croit !

Les prochains concours infirmiers auront lieu en octobre 2017… pour une rentrée en février 2018…

Retrouvez toutes les dates sur notre espace concours !

Aurélie TRENTESSE Journaliste Infirmiers.com aurelie.trentesse@infirmiers.com @ATrentesse

Actualité
Il y a 11 jours
Quotidien du médecin

Alors que plusieurs acteurs ont manifesté leur désaccord*&n...

Presse médicale
Il y a 12 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 11 July 2017
Source:Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique
Author(s): Pascal Menecier, Lydia Fernandez, Sandrine Plattier, Louis Ploton
L’alcool est la substance psychoactive prééminente dans nos cultures, dont l’usage a été étroitement lié à l’histoire de la société. L’alcool peut être consommé dans le cadre d’usage ou de mésusage. Cette nécessaire distinction permet d’envisager les troubles de l’usage de l’alcool sous différents paradigmes, comme celui de l’alcoolisme, la maladie alcoolique ou l’addiction alcoolique. La notion de maladie alcoolique, opératoire ou aliénante, conditionne l’adéquation de l’accueil des sujets, relevant de ces troubles en tant que malades, par des professionnels de santé. En alternative, le concept d’addiction à l’alcool requiert des attentions pour tenter d’en préciser les avantages, les limites ou les excès, sans qu’il résolve les interrogations autour du concept de maladie alcoolique.ContextAlcohol is the first psychoactive substance in our cultures, the use of which has been closely linked to the history of the European societies. As the easiest accessible psychotropic in France, alcoholic beverages can be consumed for simple use or misused. This necessary distinction without amalgam or shortcut, let us consider the alcohol use disorders (DSM-5) through the prism of different paradigms, such as alcoholism, alcoholic sickness or alcohol addiction. If alcohol use disorders are mainly addressed in care device, this means that they are considered as a sickness. But is alcoholism really a sickness? And if so, is it a sickness like any other?MethodA subjective review of the literature has considered the emergence of the concept of alcoholic sickness, in order to determine how along the twentieth century, it seems to have been erased in favor of the concept of addiction, without solving the fundamental question of whether alcoholism is a sickness and if so, in whose interest?ResultsThe notion of alcoholic sickness, operative or alienating, needs to be taken in account. This conditions the adequacy or not of the welcome of persons with these disorders as patients by health professionals, at hospital, or at any place of the care device. This article reviews the various advantages or disadvantages associated with the concept of alcoholic disease, questioning the need to have a medicalization of alcoholism and for the benefit of who? Beyond this interrogation, the fundamental question of knowing if alcohol use disorders are rather a sickness, a problem or an impro[...]