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Actualité
Il y a 8 heures
SFNC

Chers Amis, chers membres, chers confrères,

L'Assemblée générale du jeudi 22 mai 2014 de notre Société Savante, la SFNC, permettra d'aborder un sujet pour discussions et votes :

Constitution d'un Conseil National Professionnel (CNP) et accords sur la composition des membres.

En vous espérant nombreux à cette AG qui permettra la mise en place de ce CNP. Cet outil, imposé par nos autorités de tutelle (HAS et Ministère) à toutes les spécialités médico-chirurgicales, a pour objectifs :
de répondre aux saisines de l'HAS en réduisant les conflits d'intérêt,
de permettre une représentativité proportionnelle de l'activité libérale et public dans les instances,
d'harmoniser les actions du Collège, de [...]

Actualité
Il y a 8 heures
SFNC

Depuis la promulgation de la loi HPST 21 juillet 2009, les internes de spécialités peuvent être formés lors d'un stage en clinique privée.

➢ Deux arrêtés complètent la loi :

  • L'arrêté du 04/02/11 qui détermine les modalités de l'encadrement de ces internes par les médecins du secteur privé (section 3 article 15 et 16) ainsi que l'agrément, l'organisation, le déroulement, et la validation des stages.
  • L'arrêté du 24/05/11 relatif aux conventions permettant l'accueil d'internes effectuant des stages en dehors de leur CHU de rattachement.

➢ La filiarisation de la neurochirurgie en 2011 a conduit à augmenter mécaniquement le nombre d'internes en formation dans toutes les inter-régions avec actuellement plus de 100 internes en formation. Ceci a été décidé par le ministère de la santé après avis du collège de neurochirurgie et de la sous-section du CNU de neurochirurgie qui ont considéré à juste titre qu'il y avait un manque de neurochirurgiens dans notre pays.
En effet actuellement en métropole et DOM TOM, 461 neurochirurgiens sont inscrits à l'ordre des médecins (source ordre 2013). Il s'agit de 404 hommes et 57 femmes. 23,8% des neurochirurgiens sont en secteur libéral et 14,5% ont une activité mixte salariée et libérale.

➢ L'augmentation des internes dans la filière neurochirur[...]

Actualité
Il y a 1 jours
Infirmiers

La santé a sa nouvelle ministre, présidente depuis un an du collège de la Haute autorité de santé (HAS), professeure de médecine et scientifique reconnue. Sans avis préconçu, j’observe que la tâche pourrait être rude pour quelqu’un issu du sérail hospitalo-universitaire, éloigné du terrain et de la médecine libérale. Or, je l’ai écrit et je crois demontré dans mon essai "Santé : le trésor menacé", il ne s’agit plus de réformer notre système de santé mais bien de le revisiter de fond en comble afin de le réorganiser autour des besoins de la population, des attentes des professionnels et des technologies – numérique en tête. Un travail qui exigera de sortir du hors-sol et d’être habité d’une véritable ambition s’appuyant sur une volonté sans faille. Un travail qui, compte tenu de la complexité, de l’urgence et des blocages, ne pourra être mené que dans la concertation et par un travail collaboratif associant tous les acteurs concernés, et ce, quels que soient les sujets. Pour la ministre, deux objectifs : les priorités fixées par le président de la République et les urgences, mais une seule route…

Du désert à la refonte

Antoine Vial propose de revisiter le système de santé de fond en comble, avec l'aide des professionnels de santé.

La désertification médicale est la première urgence aux yeux des Français, qui s’inquiètent en même temps de la disparition des petits et moyens hôpitaux publics. La campagne électorale s’est focalisée sur les maisons de santé et le numerus clausus qu’il faudra augmenter. Certes, mais tous les experts en la matière savent que cela ne suffira pas pour convaincre les jeunes médecins de s’installer dans des territoires déjà sous-dotés et qu’il y a urgence, tant le nombre et la taille des zones touchées s’accroissent de mois en mois. De la même façon, nul ignore que l’on n’arrêtera pas l’exode des médecins hospitaliers publics (jusqu’à 41 % de taux de vacance) vers les cliniques privées avec de bonnes paroles. C’est donc toute notre organisation des soins qu’il faut refonder, en s’interrogeant sur le rôle, la rémunération, les droits et devoirs de chacun – et, en première ligne, des médecins généralistes. C’est aussi de la question des délégations professionnelles qu’il faut discuter, et la numérisation interopérable entre tous les acteurs, usagers compris, qu’il convient d’accélérer. Une tâche urgente et vitale pour l’immense majorité de nos concitoyens comme pour les professionnels, à entreprendre selon un modèle de participation citoyenne.

De l’innovation et de la participation

En santé, l’innovation, chère au président de la République, se décline en quelques points précis : enjeux majeurs des datas et de l’intelligence artificielle, menace des GAFA, faillite du dossier médical partagé (DMP), faiblesse de la numérisation, déficit d’accessibilité aux technologies pour les personnes vulnérables.

Si année après année les palmarès du Consumer electronic show (CES) de Las Vegas démontrent que la France reste un bon terreau pour les inventions dans le domaine de la santé, la sélection des innovations apportant un bénéfice avéré par rapport aux solutions et dispositifs (préventifs, diagnostics ou thérapeutiques) antérieurs n’est pas performante et, en conséquence, le passage à l’industrialisation n’est pas à la hauteur des promesses. En aval, cela pose la question de l’évaluation des innovations et du coût des études cliniques pour les PME qui proposent des solutions. Les freins ont été nombreux, à commencer par les ministres qui n’ont pas usé de leurs prérogatives pour imposer des standards et des tarifications indispensables à la numérisation de la médecine. On reconnaîtra à Marisol Touraine d’avoir pris ces enjeux en compte pendant la seconde partie de son mandat avec la loi dite de Modernisation. Mais nous sommes loin du compte :

  • les inspecteurs des Affaires sociales (IGAS) ont toutes les peines du monde à obtenir les données de santé nécessaires à leurs missions de la part de la Sécurité sociale, seule détentrice de la totalité des datas des français. Même ostracisme pour les chercheurs ;
  • le corps médical est encore réticent dans sa majorité à l’e-information des patients qu’il considère comme une intrusion et aux dispositifs de e-santé qu’il voit comme des gadgets ;
  • quant au DMP il n’a de partagé que le nom et reste à ce jour l’un des plus gros fiasco national. Avec un demi-milliard d’euros dépensé pour rien, simplement parce que l’on a exclu volontairement le patient-citoyen, les pharmaciens et les infirmières de sa conception et de sa gestion. Ici encore la participation et l’intelligence collective constituent la méthode et le moyen les plus efficaces pour abattre les peurs, les corporatismes et les chapelles et doter enfin la France d’un outil de gestion performant depuis longtemps en cours chez nos voisins.

Médicament, de la défiance à la confiance

L’un des défis de la nouvelle ministre, et non des moindres, est le rétablissement de la confiance dans les médicaments en général, la vaccination en particulier. De Médiator® en Dépakine®, des pilules de 3 et 4e générations en vaccin H1N1, les Français ont perdu confiance, base pourtant essentielle à la relation de soin, telle que mise en avant par un certain Paul Ricœur : « La relation de soin est une alliance thérapeutique, un pacte de soin fondé sur la confiance ». Qu’on le veuille ou non, cette confiance ne pourra être rétablie que si on tord une fois pour toutes le cou aux conflits d’intérêts entre experts et industrie, et que l’on rend ainsi l’indispensable partialité aux avis émis par ceux censés nous garantir fiabilité et sécurité des médicaments et des soins.

La nouvelle ministre reviendra-t-elle sur sa position qu’un bon expert ne pourrait être qu’un expert ayant travaillé pour l’industrie pharmaceutique ? La comparaison des méthodes et résultats interroge quand des centaines d’experts de l’Agence nationale de sécurité du médicament ayant des liens avec l’industrie ont rendu des avis qui se sont parfois révélés mortels parce qu’inexacts et bien trop tardifs, alors qu’une centaine de médecins et de pharmaciens participant à la revue Prescrire, indépendants de tous liens d’intérêt avec l’industrie ou les pouvoirs publics, ont produit des évaluations collectives qui se sont toutes montrées justes et précoces.

Agnès Buzyn argumente en dénonçant la difficulté à recruter des experts indépendants qualifiés. La chose se discute mais déjà, pour alimenter l[...]

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Il y a 1 jours
Quotidien du médecin

Marisol Touraine a quitté le ministère de la Santé mais le dossier du tiers payant généralisé est resté sur le bureau du Pr Agnès Buzyn qui lui succède. Le chef de l'État, q...

Actualité
Il y a 1 jours
La documentation française

Lancée en août 2016, l’évaluation de l'organisation et du fonctionnement des instances médicales a été confiée à une mission composée de membres de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), de l’inspection générale de l’administration (IGA), de l’inspection générale des finances (IGF) et de l’inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR). Son pilotage a été assuré par la DRH du secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales (SGMAS) en lien avec la direction générale de l’administration de la fonction publique (DGAFP). Le rapport remis par la mission d’évaluation en mars 2017 fait état d’un dispositif complexe et inefficient en dépit des efforts des acteurs impliqués dans sa mise en oeuvre. La multiplicité des intervenants, le cloisonnement du dispositif entre les sujets relevant d[...]

Actualité
Il y a 1 jours
La documentation française

Ces ouvrages, dont subsistent un monorail en viaduc de 18 kilomètres et trois plates-formes techniques, sont solides et peuvent résister encore plusieurs décennies, estime la mission. Le coût de leur démolition - 13 millions d’euros a minima - serait en conséquence une dépense inutile. Leur pérennisation nécessite toutefois une remise en état pour compenser le défaut d'entretien depuis la fin des essais il y a 40 ans et pour garantir la sécurité des tiers empruntant les espaces agricoles, forestiers ou routiers situés sous le monorail. Son implantation, établie grâce à une servitude, sans acquisition foncière, conduit en effet à laisser ces espaces entièrement ouverts et accessibles et comme l'ouvrage appartient à l'Etat, il en va donc de sa responsabilité. Une fois les infrastructures sécurisées, un nouveau regard peut être porté sur cette oeuvre remarquable, témoin de la prouesse technologique de l'Aérotrain. La c[...]