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Il y a 1 mois
Alcoolisation foetale : comment elle tue les cellules du cerveau

La consommation d'alcool est à proscrire absolument pendant la grossesse. Les effets néfastes sur le développement du foetus sont largement documentés. Les enfants peuvent souffrir de troubles graves du comportement et de l'apprentissage, voire présenter un syndrome d'alcoolisation foetale.


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Résumé

Le fenugrec compte parmi les plus anciennes plantes médicinales et culinaires, il est très utilisé au Maroc et en Méditerranée. En phytothérapie, les graines de la plante sont indiquées pour stimuler l’appétit chez la femme enceinte, pour soulager l’inflammation, pour traiter la dysenterie, la dyspepsie, la toux chronique, la bronchite, les névralgies, pour faciliter l’accouchement et comme galactogènes. Malheureusement, peu de données fondées sur des fondements scientifiques sont offertes par la littérature pour confirmer les vertus thérapeutiques attribuées à ces graines. Les premiers événements indésirables liés à la consommation de cette plante ont été déclarés entre le mois [...]

Presse médicale
Il y a 11 heures
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): M. Lefebvre, O. Grossi, M. Chalopin, E. Prel, V. Briend-godet, C. Biron, J. Coutherut, F. Raffi
IntroductionLa prévention de la coqueluche chez les nourrissons n’ayant pas encore reçu le vaccin DTPCa dépend de la vaccination de l’entourage, dite de « cocooning ». Bien que cette stratégie vaccinale soit largement recommandée, plusieurs pays industrialisés ont vécu récemment des épidémies meurtrières. L’administration du vaccin dTPca en fin de grossesse permet de protéger directement les nouveau-nés par transfert transplacentaire d’Ac maternels. Cette stratégie, la plus rentable selon l’OMS, est désormais recommandée par de nombreux pays. L’objectif de notre étude était d’évaluer son acceptabilité par les femmes, en amont d’une éventuelle recommandation nationale.Matériels et méthodesL’enquête a été menée auprès de femmes hospitalisées en suites de couches de 3 maternités du département, de janvier à août 2016. Le questionnaire leur était remis après une courte information sur la coqueluche. Il évaluait leurs connaissances, leurs croyances et attitudes vis-à-vis de la coqueluche, ses modes de prévention, et la vaccination en général. Les couvertures vaccinales étaient évaluées sur un panel de femmes ayant un carnet vaccinal. L’analyse multivariée des facteurs influençant l’acceptabilité a été réalisée par régression logistique multiple.RésultatsLe questionnaire a été complété par 1199/2500 femmes (48 %). La plupart de ces femmes savaient que la coqueluche était contagieuse (n=1014, 85 %), et potentiellement grave chez les nourrissons (n=1106, 92 %), mais 50 % d’entre elles seulement (599/1197) savaient que les enfants n’étaient pas protégés en début de vie. Seules 42 % des femmes (503/1190) disaient avoir reçu une information sur la coqueluche en cours de grossesse (par les sages-femmes médecins traitants gynécologues). Sur 210 femmes disposant d’un carnet vaccinal, 49 % (n=102) remplissaient les critères du cocooning. Au total, 77 % des femmes (919/1199) déclaraient avoir accepté la vaccination coqueluche pendant la grossesse si on leur avait proposé, ce qu’elles justifiaient par la confiance portée au professionnel de santé (n=690, 75 %) et le désir de protection du bébé (n=196, 21 %). Les motifs de refus étaient la peur des effets indésirables (111/2[...]

Presse médicale
Il y a 11 heures
ScienceDirect

Publication date: June 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses, Volume 47, Issue 4, Supplement
Author(s): M. Lefebvre, O. Grossi, C. Ferré, V. Briend-Godet, C. Biron, J. Coutherut, F. Raffi
IntroductionPour la prévention de la coqueluche chez les nourrissons n’ayant pas encore reçu le vaccin DTPCa, la stratégie de vaccination coqueluche des femmes enceintes (FE) a remplacé la politique vaccinale dite « de cocooning » dans de nombreux pays. L’objectif de notre étude était d’évaluer l’acceptabilité par les professionnels de santé de cette stratégie vaccinale innovante en amont d’une éventuelle recommandation nationale.Matériels et méthodesL’enquête a été menée entre janvier et juillet 2016 auprès de médecins généralistes, sages-femmes (SF), gynécologues et étudiants de ces filières dans le département. Le questionnaire était envoyé par voie électronique. Il évaluait les connaissances, les perceptions et attitudes vis-à-vis de la coqueluche, ses modes de prévention, et la vaccination en général. L’analyse multivariée des facteurs influençant l’acceptabilité a été réalisée par régression logistique multiple.RésultatsAu total, 40 % des questionnaires (694/1754) ont été récupérés. Le taux de participation allait de 26 % chez les SF (151/581) à 52 % chez les médecins (352/677). Une majorité de soignants connaissait le taux de transmission de la maladie (475/688, 69 %) et le taux de complications chez les jeunes nourrissons (581/688, 84 %). Cependant, 33 % (227/687) pensaient que la coqueluche immunisait à vie, 23 % (157/682) pensaient qu’administrer un vaccin inerte à une FE pouvait causer une prématurité et 20 % (136/687) ne connaissaient pas la stratégie du cocooning. Parmi les répondants, 67 % (468/694) et 58 % (396/677) respectivement disaient recommander systématiquement le cocooning et la vaccination grippale des FE tandis que 18 % déclaraient préconiser la prévention homéopathique contre la grippe. Au total, 93 % des soignants (647/694) disaient accepter de vacciner les FE contre la coqueluche si cela était recommandé et argumenté. Il n’y avait pas de différence par corps de métier. En analyse multivariée, les facteurs associés à l’acceptabilité d[...]

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Depuis plusieurs années, une organisation nationaliste hindoue développe un programme controversé d'accompagnement des grossesses. Il a pour but de créer des bébés dits « parfaits, grands et à la peau claire », via un suivi rigoureux de principes[...]

Actualité
Interview exclusive de la ligue nationale contre l’obésité
Il y a 1 jours
Obesité

L’obésité, définie comme l’excès pathologique de masse graisseuse, est de nos jours une épidémie mondiale. En France, le nombre de patients obèses était estimé à 6 922 215 en 2012 selon Obépi. Le combat contre l’obésité est une nécessité. Très impliquée, la ligue nationale contre l’obésité nous parle de la maladie et de ses actions pour améliorer la prise en charge de ces patients.

L’obésité, une maladie

Quels sont les facteurs de risque ?

Les facteurs de risque les plus courants sont : les régimes restrictifs, des fragilités psychologiques, la sédentarité, des troubles de la conduite alimentaire, l’environnement familial, la génétique, etc.

Quels sont les différents types d’obésité ?

« Il existe 3 types d’obésité :

  • IMC ≥ 35 kg/m², obésité modérée ;
  • IMC entre 35 et 40 kg m², obésité sévère ;
  • IMC ≥ 40 kg m², obésité massive.

L’obésité est dite de type Gynoïde lorsque les graisses se concentrent surtout au niveau des fesses et des cuisses.

L’obésité gynoïde se définit par un rapport taille/ hanche inférieur à 0,80.

L’obésité androïde est un important excès de masse graisseuse, localisée dans la partie haute du corps, en particulier au niveau de l’abdomen donnant un ventre très volumineux. Lorsque le tour de taille est supérieur à 90 cm chez la femme (en dehors de la grossesse) ou 100 cm chez l’homme, on considère qu’il y une obésité abdominale. »

Quelles sont les conséquences de l’obésité ?

« Souvent, l’obésité est associée à certaines pathologies, par exemple le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et articulaires ou un syndrome d’apnée du sommeil.

Par ailleurs, il existe également : une augmentation du risque de cancer notamment hormono-dépendant, une altération de la qualité de vie, un impact psychologique, un isolement social, des troubles cutanés, un ralentissement fonctionnel, etc. »

Il est possible de prévenir le développement de la maladie par des actions simples :

  • Dépister ;
  • Faire de l’éducation nutritionnelle dès le plus jeune âge ;
  • Parler de l’obésité comme une maladie ;
  • Mettre en place un réseau pour répondre au mieux aux besoins des patients ;
  • Faciliter l’accès aux activités physiques adaptées ;
  • Déculpabiliser les personnes.

Quels sont les principaux obstacles que rencontrent ces patients dans la prise en charge de la maladie ?

« La première des difficultés rencontrées par ces patients est de comprendre que l’obésité est une maladie et qu’il existe une prise en charge particulière. Ensuite, il est souvent difficile pour eux de surmonter la culpabilité et de trouver des professionnels formés et impliqués dans la prise en charge de l’obésité.

Il existe également des difficultés sociales et financières et le problème des locaux ou matériels non adaptés (ambulance, scanner, fauteuils, balance, etc.). Par ailleurs, certains professionnels ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. »

La ligue contre l’obésité

L’association et ses missions

La ligue nationale contre l’obésité est une association composée de bénévoles (patients et professionnels de santé) engagés dans la prévention et la lutte contre la maladi[...]

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Il y a 1 jours
JIM

Quand une femme se trouve exposée à la famine lors d’une grossesse, on sait qu’il existe alors un « doublement du risque de psychoses non affectives » chez l’enfant, rappellent des chercheurs exerçant à Stockholm (Suède). Pour savoir si ce constat est transposable à des contextes de dénutrition maternelle moins extrêmes et donc plus communs qu’une fami[...]