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Presse médicale
Il y a 18 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 27 May 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): A. Bakkali, I. Jaabari, H. Bouhdadi, R. Razine, N. Bennani Mechita, J. El Harrag, A. Belkhadir, C. Benlafqih, M. Laaroussi
Le kyste hydatique cardiaque est une pathologie parasitaire rare. L’objectif de cette étude était d’évaluer les résultats de la chirurgie de cette pathologie et de décrire ses caractéristiques cliniques et paracliniques à partir de notre expérience.MéthodesEntre 1984 et 2014, 12 hommes et 5 femmes porteurs de kyste hydatique cardiaque, d’un âge moyen de 25±13 ans ont été opérés dans notre unité. Tous les patients se plaignaient de dyspnée et 12 (71 %) présentaient des douleurs thoraciques atypiques. Le diagnostic, rendu possible grâce l’examen histologique des pièces opératoires, a été fortement suspecté à partir des données de l’échocardiographie et du scanner thoracique. Le traitement du kyste faisait appel à l’aspiration du liquide associé à une kystectomie (69 %) ou à une périkystectomie (31 %). La cavité résiduelle a été laissée ouverte (37,5 %) ou traitée par capitonnage soigneux (62,5 %).RésultatsCinq localisations ont été retrouvées, qui sont par ordre de fréquence décroissant : le ventricule gauche, le septum inter-ventriculaire, le ventricule droit, l’oreillette gauche et l’artère pulmonaire. La mortalité hospitalière a été de 11,8 % (n=2). La morbidité a été marquée essentiellement par des troubles de la conduction (n=2) et par un hématome de la cavité résiduelle (n=3). Après un suivi moyen de 40,5±19,4 mois, aucun cas de récidive n’a été rapporté.ConclusionLe kyste hydatique cardiaque est une pathologie potentiellement grave dont le traitement est essentiellement chirurgical. La kystectomie et la périkystectomie demeurent les deux techniques chirurgicales capables d’offrir des chances de guérison avec une morbi-mortalité acceptable.Cardiac hydatid cyst is a rare parasitic disease. The purpose of this study was to describe the clinical, pathological features and the outcome of the surgical treatment of cardiac hydatid disease in our unit over a twenty-year period.MethodsBetween May 1994 and May 2014, seventeen cases of cardiac hydatid cysts were operated at our unit. Overall, twelve patients were male (mean age 25±13years). All patients were complaining of dyspnea and 71% presented with chest pain. The diagnosis, based on histological examination, was suspected on echocardiography and computed tomography of chest.ResultsOur study revealed five possible locations, which were in decreasing order of frequency: left ventricle, interventricular septum, right ventricle, left atrium and pulmonary artery. The surgical procedure was a controlled puncture and aspiration of the cyst content, with cystectomy (69%), or pericystectomy (31%). The resulting cavity left open in 6 cases (37.5%) or carefully closed in 10 (62.5%). Hospital mortality was 11.8% (n=2). Morbidity was marked by conduction abnormalities (n=2), bleeding and hematoma of the residual cavity that required surgical treatment (n=3). Eleven patients were followed with a mean period of 40.5±19.4 months. At follow-up, n[...]

Actualité
La SEEG ou la mise en place d'électrodes intra-cérébrales dans le cadre du bilan pré-opératoire de certaines épilepsies
Il y a 1 jours
SFNC

Madame, Monsieur,

Vous présentez une épilepsie handicapante et résistante au traitement médicamenteux. Vous êtes en cours de bilan pré-chirurgical. Il est apparu au cours de ce bilan que les examens peu agressifs, dits "non invasifs", tels que l'électroencéphalogramme ou l'IRM, ne suffiraient pas à déterminer avec précision la zone d'origine de vos crises. Il est donc nécessaire de mettre en place des électrodes dans le cerveau, afin d'obtenir des informations plus précises sur la zone d'origine et les voies de propagation de vos crises.

Cet examen, nommé StéréoElectroEncéphaloGraphie (SEEG), se déroule en fait comme une vraie opération.

Afin que vous soyez clairement informé du déroulement de cette intervention, nous vous demandons de lire attentivement cette fiche, élaborée par des neurochirurgiens sous l'égide de la SFNC.

Ces fiches répondent à vos interrogations toutefois elles restent générales et ne rentrent pas dans le détail de votre cas personnel ; par conséquent, elles ne se substituent pas aux informations que vous délivre le chirurgien qui doit vous opérer et à qui vous devez poser toutes les questions qui vous semblent utiles à votre prise en charge.

QUELLE EST LA MALADIE DONT VOUS ETES PORTEUR ?

Il s'agit de l'épilepsie, qui se traduit par la survenue inopinée de crises, ou d'absences, liés à une sorte de décharge électrique, de quelques secondes à quelques minutes, des neurones d'une partie plus ou moins grande du cerveau.

Dans certains cas, cette épilepsie s'avère très invalidante, voire dangereuse, dans la vie quotidienne, et elle ne répond pas bien aux médicaments. Dans ces cas-là, la question d'opérer pour essayer de supprimer le foyer de l'épilepsie se pose si le patient se trouve très gêné par ses crises, et s'il accepte le principe d'un risque chirurgical.

L'opération nécessite avant tout la réalisation d'un bilan pré-opératoire afin de déterminer s'il est possible d'opérer, et de quelle façon. C'est à cette étape que vous en êtes.

POURQUOI LA SEEG VOUS EST-ELLE PROPOSEE ?

Le but de l'intervention est de mettre en place, avec une très grande précision, des électrodes au sein même du cerveau, directement au contact de la zone présumée responsable de l'épilepsie.

Il faut savoir que la qualité des informations recueillies par de telles électrodes (électrodes "profondes") est très supérieure à la qualité des informations obtenues par les électrodes collées sur la peau. De plus, les électrodes de SEEG permettent de réaliser des stimulations dans le cerveau, qui cherchent à reproduire tout ou partie des crises, afin de localiser avec la plus grande précision les zone du cerveau impliquées dans les crises, et aussi les zones impliquées dans des fonctions importantes. Ce n'est qu'à la fin des enregistrements et stimulations que l'on pourra vous dire si, oui ou non, une opération visant à guérir votre épilepsie est envisageable.

COMMENT LES CHOSES SE DEROULENT-ELLES EN PRATIQUE ?

Vous serez hospitalisé la veille de l'intervention, votre dossier sera vérifié dans le service.

Le jour de l'opération, vous serez interrogé, juste avant votre intervention, pour une ultime vérification de votre identité et de votre pathologie dans le cadre de la check-liste pré-opératoire.

L'intervention s'effectue sous anesthésie générale, elle dure plusieurs heures et est suivie d'une phase de surveillance post-opératoire sous la compétence du médecin anesthésiste-réanimateur, que vous verrez en consultation préalable à l'intervention.

L'angiographie cérébrale, si elle est faite, implique de réaliser une ponction au niveau du pli de l'aine, et de rester allongé pendant 24 heures. L'intervention se termine par la confection d'une capeline, pansement volumineux qui protège les fils des électrodes, destinées à être laissées en place plusieurs semaines pour les enregistrements et stimulations.

Au réveil, le parcours vous fera passer en salle de réveil puis retour en chambre. La prise en charge de la douleur est une de nos priorités selon des protocoles adaptés. La surveillance régulière de certains paramètres sera effectuée par l'équipe soignante (pansement, constantes générales (poul, TA, T°, respiration, …) et neurologiques).

Il faut attendre de l'intervention qu'elle soit suivie de désagréments transitoires sous forme de quelques douleurs et de difficu[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 26 May 2017
Source:Douleurs : Evaluation - Diagnostic - Traitement
Author(s): Leila Sellami, Farah Cherif, Mahla Kolsi, Sonia Khalbous, Hanene Essoussi, Monia Haddad
IntroductionLe syndrome de Pancoast-Tobias (SPT) est classiquement défini par la combinaison d’une douleur dans le territoire C8-D1, d’une amyotrophie de la main et d’un syndrome de Claude-Bernard-Horner, secondaire à une lésion de l’apex pulmonaire. La reconnaissance de ce syndrome étant nécessaire afin de proposer un traitement antalgique adéquat, notre objectif était de déterminer si cette définition était applicable à une large cohorte de patients.Patients et méthodesÉtude transversale descriptive rétrospective. Inclusion des patients suivis pour un SPT entre 2005 et 2015. Les caractéristiques sémiologiques de la douleur, les signes associés et les données du traitement ont été recueillis. La douleur a été évaluée par l’échelle visuelle analogique et le questionnaire DN4.RésultatsQuatre-vingt-quinze patients ont été inclus. Tous présentaient une tumeur pulmonaire apicale. L’âge moyen était de 60±10 ans. La douleur était mixte dans 74 % des cas. Elle siégeait au niveau du bras dans la majorité des cas. La douleur neuropathique présentait un trajet radiculaire selon le territoire C8-D1 uniquement dans 50 % des cas. Un signe de CBH a été retrouvé chez 27,1 % des patients. Le score EVA moyen=80±10. Le score DN4 moyen=5±2. Un traitement par sulfate de morphine a été prescrit dans 90,6 % des cas. La prégabaline a été prescrite dans 27 % des cas.ConclusionLe syndrome de Pancoast-Tobias n’est pas une entité monolithique sur le plan sémiologique. On pourrait proposer sa classification en une forme typique et des formes atypiques. L’intensité de la douleur nécessite souvent l’association des morphiniques, des nouveaux antiépileptiques et des corticoïdes.BackgroundPancoast-Tobias syndrome (PTS) is usually referred as radiculalgia of C8-D1 territories associated with Horner's syndrome and hand muscles amyotrophy, secondary to an apical lung lesion. Since PTS recognition is important to provide adequate pain management, we sought to determine whether this definition is applicable to all the cases in a large cohort.Patients and methodsRetrospective cross-sectional descriptive study of 95 PTS patients, recruited between 2005 and 2015. Semiological features of the pain and associated signs were recorded. The pain was assessed by visual analogic score and DN4 questionnaire. Therapeutic data were collected.ResultsNinety-five patients were included. All of them had a superior sulcus tumor. The mean age was 60±10 years. The pain was mixed in 74% of cases. It was located in the arm in the majority of cases. The neuropathic pain had a radicular territory along the eighth cervical and first thoracic nerve trunks in only 50% of patients. Horner's syndrome was found in 27,1% of cases. Mean VAS was 80±10 and mean DN4 was 5±2. Morphine sulfate was prescribed in 90,6% of cases. Pregabaline was prescribed in 27% of cas[...]

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Raymond, 87 ans, consulte rarement son médecin traitant. Au décours d’une consultation de routine, un examen clinique complet est effectué, et nous profitons de cette entrevue pour prescrire un bilan biologique. Ce bilan biologique objecti...

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ScienceDirect

Publication date: Available online 24 May 2017
Source:Douleurs : Evaluation - Diagnostic - Traitement
Author(s): Bernard Calvino