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Il y a 5 mois
Antidépresseurs pendant la grossesse : des risques moins sévères qu’on ne le croyait

Deux études rétrospectives, l’une basée sur une cohorte suédoise, l’autre canadienne, publiées dans le « JAMA », reviennent sur le surrisque d’autisme et d’hyperactivité associé avec la prise d’antidépresseurs pendant la grossesse, en pa...

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La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
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Il y a 5 heures
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La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

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- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
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Il y a 6 heures
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La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

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- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): L. Bessiène, M. Lataud, S. Moutel, C. Villa, F. Bonnet, J. Guibourdenche, M. Bienvenu, P. Legmann, X. Bertagna, J. Bertherat, G. Assié
ContexteLe syndrome de Nelson associe classiquement un macroadénome corticotrope et une ACTH élevée après surrénalectomie bilatérale. En 2007, le concept de progression tumorale corticotrope était proposé comme plus adapté à la pratique clinique moderne. Comme les progressions rapides sont bien plus problématiques que les progressions lentes, nous proposons d’affiner ce concept en considérant la vitesse de progression tumorale corticotrope (VPC).ObjectifDécrire la VPC et identifier les facteurs associés.MéthodesQuatre-vingt-dix-neuf patients avec maladie de Cushing suivis à Cochin, ayant subi une surrénalectomie entre 1991 et 2016 sont inclus. Les données cliniques et biologiques (tests au ddAVP, au CRH, au freinage fort) ont été colligées, ainsi que l’histologie hypophysaire. Les IRM hypophysaires ont été relues. La VPC a été mesurée, exprimée en mm/an. Le suivi moyen était de 8 ans.RésultatsLa VPC maximale par patient varie entre 0 et 40,7mm/an. La VPC maximale est observée entre 0,13 et 14,4 années après surrénalectomie. La VPC maximale est corrélée à l’ACTH dans l’année suivant la SBT (p=0,02). Pendant le suivi, la VPC est corrélée au pic d’ACTH après ddAVP (p=0,003). L’apoplexie, le syndrome caverneux et les troubles du champ visuel sont associées aux VPC les plus élevées (p0,05). La grossesse n’est pas associée à une VPC plus élevée. Enfin, la VPC n’est pas plus élevée après surrénalectomie qu’avant, suggérant que la surrénalectomie n’accélère pas la croissance tumorale corticotrope.DiscussionLa VPC est probablement la mesure la plus ad[...]

Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): N. Chevalier, F. Brucker-Davis, S. Hieronimus, R. Paul-Bellon, S. Clavel, F. Bost, P. Fenichel
Les premières observations d’un effet gonadique des perturbateurs endocriniens (PE) ont été réalisées dans le règne animal : cryptorchidie, hypospadias et hypofertilité chez les alligators de Floride (DDT, PCB, mercure) ; comportement féminisé des cormorans en Ontario (dioxines). Ces mêmes anomalies étant décrites dans l’espèce humaine, l’équipe de Skakkebaek a émis l’hypothèse que l’hypofertilité observée par altération spermatique était l’une des manifestations d’un trouble du développement des organes génitaux masculins pendant la vie prénatale qu’il a appelé syndrome de dysgénésie testiculaire. Ce syndrome comprend des anomalies du tractus génital (cryptorchidie hypospadias), une hypofertilité ainsi qu’un sur-risque de cancer germinal testiculaire à l’âge adulte. Il serait la conséquence d’une exposition pendant la grossesse à des PE à activité anti-androgénique et/ou estrogéno-mimétique.Nous avons mis en évidence dans notre équipe que de faibles doses de bisphénol A, comme celle retrouvées chez plus [...]

Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): F. Castinetti, H. Dufour
L’atelier urgences hypophysaires permettra de confronter les points de vue de l’endocrinologue et du neurochirurgien à partir de cas cliniques portant entre autres sur les situations suivantes :– compression chiasmatique : quel degré d’urgence ? quel(s) paramètre(s) entre(nt) en jeu ?– macroprolactinome invasif compressif : comment pouvez-vous expliquer diplomatiquement à votre neurochirurgien que ce n’est pas une urgence chirurgicale ?– apoplexie hypophysaire : urgence chirurgicale ou médicale ?– comment gérer la rémission aiguë du Cushing opéré ?– céphalées, Grossesse, macroadénome connu : que faire [...]