Actualité
Il y a 1 mois
Argentine : découverte d'un nouveau cas de fillette enceinte

Un nouveau cas de grossesse avancée d'une fillette, âgée de 11 ans, a été révélé samedi par des médias argentins, 48 heures à peine après qu'un cas similaire a secoué l'opinion publique. La...


News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Il y a 37 minutes
Pollution de l'air : que respire-t-on quand on prend le métro ?
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 1 heures
Réforme du travail: des acteurs de la santé au travail alertent sur la disparition du CHSCT
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 2 heures
Levothyrox: une notice a été diffusée pour aider les victimes à déposer plainte
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 3 heures
Pourquoi il faut prendre avec prudence l'étude sur l'aluminium dans les vaccins
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 11 heures
Tous les restaurants universitaires vont bientôt proposer des repas végétariens
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 12 heures
Vaccins : l'aluminium en accusation
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 12 heures
Alzheimer : des visites au musée pour stimuler les malades
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 12 heures
Herbicides : la colère des agriculteurs
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 15 heures
Un sirop contre le cancer
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 15 heures
Dangerosité de l'aluminium dans les vaccins: "Nous manquons toujours de preuves"
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Actualité
Il y a 15 heures
Invité dans les Grandes Gueules, Patrick Chêne parle pour la première fois de son cancer (VIDEO)
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 22 heures
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
Actualité
Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Admise à l'hôpital au début du mois de septembre, en raison de son hyperemesis gravidarum, après avoir annoncé sa troisième grossesse, Kate Middleton va bientôt faire son retour. C'est le compte Twitter de Kensington Palace‏ qui a annoncé la nouvelle.


Actualité
Il y a 1 jours
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
Actualité
Il y a 1 jours
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
Actualité
"J'arrête la pilule" : Une remise en cause de la contraception hormonale
Il y a 1 jours
Genethique

Dans son livre « J’arrête la pilule »[1], Sabrina Debuscat, journaliste indépendante et spécialiste des sujets de santé, publie une étude fouillée, argumentée sur le contraceptif le plus utilisé en France.

Aujourd’hui en effet, « 41% des françaises de 15 à 49 ans » prennent la pilule. Un geste présenté comme une libération pour la femme, la panacée de tous ses problèmes médicaux et la seule véritable solution contre les grossesses multiples ou l’IVG. C’est sans compter sur le désintérêt croissant des femmes, dissuadées par les effets secondaires: dépression, migraines, baisse de la libido[2], pour ce modèle de contraception. Dans une enquête rigoureuse qui fourmille de références scientifiques, elle dénonce une idéologie sociétale qui refuse de voir le potentiel scandale sanitaire que pourrait représenter la pilule.

Sabrina Debuscat évoque en premier lieu le « paradoxe français ». Si la France se targue d’avoir mis en place la meilleure couverture contraceptive d’Europe, elle affiche, avec 14 IVG pour 1000 femmes, le taux d’avortement européen le plus élevé (cf. La contraception réduit le nombre d'avortements ? Réponse d'experts). Elle détaille ensuite le fonctionnement de ce perturbateur endocrinien : « Prendre des hormones de synthèse, c’est ingérer, par des circuits inhabituels, des molécules étrangères dans le but de dompter une fonction naturelle précise. Or, comme toucher une seule fonction hormonale sans en perturber de nombreuses autres n’est pas possible, cet acte n’est jamais anodin ».

Elle raconte l’histoire ahurissante du développement de la pilule, soutenu par des eugénistes bien plus intéressés à maîtriser des populations pauvres qu’à promouvoir la santé des femmes puisqu’ « à aucun moment il n’a été question de leur bien-être » (cf. La loi Neuwirth au tribunal de l’histoire ). Elle souligne que, « contrairement à une idée reçue, les Françaises et les Français n’ont pas "découvert" la contraception dans les années récentes. […] La pratique de la contraception a commencé de se répandre à travers l’ensemble de la population au cours de la seconde moitié du XVIIIème siècle ». On constate la même chose aux Etats Unis : "les américaines passent de près de 7 enfants par femme en 1800 à 2,2 en 1930 puis 3,7 en 1957" ». Suivre l’évolution des motivations de Margaret Sanger et de Gregory Pincus montre à que point l’histoire de la pilule a été réécrite. Et la journaliste dénonce la puissance du mensonge qui, tant du point de vue des effets secondaires mentionnés très tôt par les femmes que de celui des justifications avancées en vue de l’autorisation de mise sur le marché, a durablement empêché une remise en question objective de ce contraceptif.

Pour appuyer sa démonstration, l’auteur n’a pas lésiné. Elle a lancé un sondage auprès de 3616 femmes de 13 à plus de 50 ans, qui un jour ont déclaré « j’arrête la pilule », dont elle détaille les résultats.

L’auteur souligne les difficultés rencontrées par la recherche qui peine à établir les conséquences médicales de la prise de pilule : « Premièrement, les hormones ont de nombreux effets extrêmement difficiles à évaluer. Deuxièmement, nous ne jurons que par la science alors que les résultats qu’elle érige en certitudes intangibles peuvent parfois être soumis à des manipulations. Troisièmement, nos systèmes de santé effectuent très mal ce qu’on appelle la pharmacovigilance, c’est-à-dire le fait de rapporter précisément les effets secondaires des médicaments. » Et elle s’interroge : « Alors que nous ne connaissons pas le fonctionnement précis ou les effets à long terme, nous l’avons prescrite à une immense population de patientes saines », et c’est là la remise en question majeure de cet ouvrage. D’autant que les effets négatifs pendant la prise de la pilule, peuvent persister longtemps après son arrêt, et provoquer potentiellement nombre de maladies.

La journaliste évoque aussi la difficulté des femmes à se réapproprier leur corps, et à se libérer d’une lourde chape sociétale : « Se retrouver subitement à contrecourant des dogmes contr[...]

Actualité
Il y a 1 jours
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr