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Il y a 3 mois
Article publié CPIAS Nouvelle Aquitaine - Infections urinaires associées aux soins

Les infections urinaires représentent le tiers des infections associées aux soins. Parce que la mise en place d'actions d'améliorations pérennes passe par l'identification des causes profondes ayant conduit à la survenue d'un évènement, voici un outil d'analyse approfondie des causes qui, nous l'espérons, aidera vos équipes à prioriser les actions les plus pertinentes. N'hésitez pas à l'utiliser et à nous donner vos retours.
>> Accédez à l'outil d'analyse approfondie des causes

Source : CPIAS nouvelle Aquitaine, juin 2017

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Actualité
L’Association française des aidants lance un programme de formation en ligne pour tous les aidants
Il y a 26 minutes
CNSA

Pour répondre au besoin de formation des aidants, l’Association française des aidants organise avec ses adhérents, depuis 2015, des modules de formation pour les aidants en région. Dans le prolongement de ce programme en présentiel, l’Association inaugure son programme de formation des aidants en ligne accessible sur le site : www.formation.aidants.fr. Cette formation a pour objectif d'améliorer la relation d'aide au quotidien.

Le site se compose de 6 modules qui traitent de sujets auxquels les aidants sont confrontés quotidiennement.

  • « Quand la maladie, le handicap s’immisce dans la relation au proche »
  • « Être aidant : une posture, des besoins, des attentes et des limites »
  • « La relation au quotidien avec son proche »
  • « Trouver sa place avec les professionnels »
  • « Comment s’y prendre avec son proche pour les gestes de la vie quotidienne ? »
  • « Comment concilier sa vie d’aidant avec sa vie personnelle et sociale ? »

Chaque module dure environ 30 minutes.

Une formation en ligne, gratuite et ouverte à tous

Cette formation en ligne apporte des conseils pratiques et adaptés à tous les aidants, quels que soient la[...]

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Il y a 1 heures
Souffrance et travail

L’anesthésie-réanimation : un risque spécifique pour les praticiens ou pourquoi et comment s’intéresser à la santé et au travail des anesthésistes ?

Par le Dr Max-André Doppia.

En France, depuis quelques années, alors que l’âge moyen a augmenté dans notre profession, un sentiment de malaise est de plus en plus perceptible chez les médecins anesthésistes-réanimateurs. Sans qu’ils soient objectivement atteints d’une affection, ni même simplement qu’ils la ressentent, un plus grand nombre d’entre eux expriment néanmoins, au travers de plaintes variées, des difficultés à vivre leurs conditions d’exercice. Certains conçoivent alors discrètement une reconversion vers une activité qu’ils espèrent moins stressante. Il n’est plus rare d’apprendre par la rumeur ou la confidence qu’un collègue suit un traitement cardiotrope, psychotrope, ou bien qu’il est placé en arrêt de travail pour maladie invalidante. Ailleurs, on fait état plus ouvertement qu’auparavant de conduites addictives. Quand ça n’est pas une disparition brutale qui afflige un service.

La revue de la littérature parue sur le sujet “morbidité” en rapport avec le stress du métier conduit à constater que, jusqu’à présent, peu d’articles ont été publiés dans la littérature française, comparativement aux pays anglo-saxons.
L’analyse des situations de travail et de leurs répercussions sur l’efficience professionnelle, la qualité et la sé[...]

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Il y a 2 heures
Infirmiers

Cinq ans… Déjà la cinquième édition des Journées nationales des infirmiers libéraux (JNIL) annoncée pour les 5 et 6 avril 2018 ! Nouveau lieu – Paris La Villette -, nouveau programme pour un événement« sur mesure », pensé pour vous et grâce à vous !

Journées Nationales des Infirmiers Libéraux

Deux jours de rencontres, d'échanges, dans une ambiance sérieuse et néanmoins conviviale… c'est important !

L'événement 2018, les 5 et 6 avril prochains, aura lieu, changement notable, au Centre des Congrès de la Villette, dans le 19e arrondissement parisien. Les Journées nationales des infirmiers libéraux (JNIL) réuniront, une fois encore, les professionnels infirmiers venus de la France entière pour se former et échanger avec leurs pairs. La parenthèse est utile, l'occasion pour eux de prendre du recul, de s'offrir une « bouffée d'oxygène » en stoppant leur activité l'espace de quelques heures. La finalité : se former, s'informer, échanger, se détendre, faire une pause… Un grand espace d'exposition vous permettra également de découvrir toutes les offres, produits et services, présentés par les partenaires et autres annonceurs du secteur libéral.

Conférences plénières, symposiums/déjeuner, ateliers thématiques… un programme « sur mesure » à se composer selon ses besoins et ses envies !

  • Journées Nationales des Infirmiers Libéraux
  • Journées Nationales des Infirmiers Libéraux

Un programme construit au plus près de vos besoins...

Les Journées nationales des infirmiers libéraux - initiées en 2014 par MEDI Formation, organisme spécialisé dans la formation des soignants, et Infirmiers.com – mènent avec sérieux mais aussi convivialité, cette mission de proposer un programme construit au plus près de vos besoins. Conférences plénières, ateliers, symposiums, grand-débat rythmeront l'événement. En formule DPC - ou pas - le programme pédagogique permet d'articuler le fond et la forme, un programme que vous pouvez choisir « sur mesure » afin d'envisager comme vous le souhaitez ces deux journées de formation.

Revue de détails des thématiques abordées lors de cette 5e édition en plénière ou dans le cadre d'un programme DPC :

  • La solitude de l'Idel (conférence plénière)
  • Contraintes juridiques du dossier patient pour l’IDEL : cas de jurisprudence (conférence plénière)
  • Soins infirmiers et accompagnement d’un patient souffrant de troubles du comportement liés à une démence neurodégénérative (programme DPC)
  • Soins infirmiers et surveillance d’un patient sous anticoagulant (programme DPC)
  • IDEL, SSIAD, HAD : quelles synergies pour quelle prise en soin des patients en ville ? (table-ronde)
  • Cancérologie : la complexité du parcours de soins du patient porteur d'un cancer métastasé et les enjeux du lien ville hôpital (conférence plénière)

Des ateliers vous permettront d'aborder de façon plus concrète certaines problématiques liées à la pratique libérale !

  • Journées Nationales des Infirmiers Libéraux
  • Journées Nationales des Infirmiers Libéraux
  • Nomenclature (niveau 1 et 2)
  • Initiation aux massages anti-stress : se prémunir de l'épuisement professionnel
  • Les Dispositifs médicaux pour pansement : indication et prescription
  • La gestion des conflits IDEL-patient, IDEL-famille (jeu de rôle)

Le Grand débat des JNIL 2018, le vendredi 6 avril de 14h 30 à 16h, aura pour thème : « IDEL, SSIAD, HAD : quelles synergies pour quelle prise en soin des patients en ville ? ; un débat qui s'annonce d'ores et déjà animé… voire passionné !

Les JNIL vous permettent de faire reconnaître votre engagement au quotidien en tant qu'acteur de santé publique incontournable, fier de son présent et curieux de son avenir !

En pratique...

Sur www.jnil.fr retrouvez toutes les informations indispensables relatives à l'événement : programme pédagogique, f[...]

Actualité
Il y a 15 heures
Ministère de la Santé

L'assistant familial exerce une profession définie et réglementée d'accueil permanent à son domicile, et dans sa famille, de mineurs ou de jeunes majeurs de 18 à 21 ans.
Cet accueil peut être organisé au titre de la protection de l'enfance ou d'une prise en charge médico-sociale ou thérapeutique.

L'assistant familial doit être titulaire d'un agrément délivré par le président du conseil départemental après vérification que ses conditions d'accueil garantissent la santé, la sécurité et l'épanouissement des mineurs accueillis.

En cas de circonstances imposant une séparation entre parents et enfant, le fondement de la profession d'assistant familial est de procurer à l'enfant ou à l'adolescent, confié par le service qui l'emploie, des conditions de vie lui permettant de poursuivre son développement physique, psychique, affectif et sa socialisation.

Son rôle

  • assurer une permanence relationnelle, attention, soins et responsabilité éducative au quotidien de l'enfant, de l'adolescent ou du jeune majeur selon ses besoins
  • favoriser l'intégration de l'enfant, de l'adolescent ou du jeune majeur dans la famille d'accueil en fonction de son âge et de ses besoins, de veiller à ce qu'il y trouve sa place ;
  • et, avec les autres membres de l'équipe technique pluri­disciplinaire du service d'accueil familial permanent (travailleur social référent, psychologue, psychiatre, chef de service…) et les autres membres de la famille d'accueil : -* aider l'enfant, l'adolescent ou le jeune majeur à grandir, à trouver ou retrouver un équilibre et à aller vers l'autonomie -* accompagner l'enfant, ou le jeune majeur dans ses relations avec sa propre famille.| |

Lieu d'exercice

La majorité des assistants familiaux sont employés dans le cadre de !'Aide sociale à l'enfance par les conseils départementaux. Les autres secteurs d'intervention sont : les services de placement familiaux gérés par des établissements privés associatifs autorisés par les départements et habilités par la justice ; les services d'accueil familial spécialisé, l'accueil familial thérapeutique en services de psychiatrie infanto-juvénile.

Formation

Tout assistant familial doit, préalablement à l'accueil du premier enfant, suivre un[...]

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Il y a 15 heures
RA-Santé
La pose d’un appareil dentaire par l’orthodontiste doit être envisagé dès âge de 7 ou 8 ans ©Fotolia

A partir de quel âge un enfant peut-il porter un appareil ?

De nos jours, les traitements orthodontiques commencent plus tôt. Les enfants sont suivis dès leur plus jeune âge. Il est occasionnellement possible de débuter vers l’âge de 4-5 ans si l’enfant a du mal à mastiquer ou s’il présente une difficulté à ventiler. L’intervention de l’orthodontiste s’effectue alors en collaboration avec celle de l’ORL. Le traitement des enfants qui présentent des fentes palatines (bec de lièvre) débutent parfois encore plus précocement.

D’une façon générale, nous pensons que c’est à l’âge de 7 – 8 ans qu’un enfant devrait consulter un orthodontiste. Lors de ce premier rendez-vous, soit il est trop tôt et le patient sera revu ultérieurement pour une seconde consultation, soit l’enfant a besoin d’un traitement dit « interceptif » d’une durée de 6 mois environ. Ces traitements interceptifs ont en général pour but de corriger un décalage de croissance des mâchoires ou un problème d’évolution anormale des dents (une dent qui évoluerait à la mauvaise place risque d’abîmer d’autres dents ou de gêner leur évolution).

Problème de décalage de croissance. Photo avant traitement.
Après traitement

Souvent les patients présentent des décalages de croissance des maxillaires (entre la mâchoire du haut et celle du bas). Il est donc important qu’ils consultent l’orthodontiste juste avant l’apparition des premiers signes de puberté. En effet, les appareils orthopédiques peuvent agir pendant toute la durée de la phase pubertaire. La puberté achevée, la plupart des anomalies de croissance pourront être corrigées mais par des traitements plus complexes d’orthodontie combinés à de la chirurgie maxillo-faciale. Il est également possible dans certains cas de « compenser » le décalage par des extractions de dents. En résumé, pour que l’orthodontiste ait le choix du traitement le plus adapté, il est préférable de consulter très tôt.

Technique d’orthodontie combinée à la chirurgie maxillo-faciale. Avant traitement
Après traitement

Est-ce le dentiste qui le plus souvent adresse le patient, ou est-ce que vous avez de plus en plus de consultations spontanées ?

L’assurance maladie n’impose pas un parcours de soins et il est possible de consulter l’orthodontiste directement. Mais les parents ne sont pas toujours à même de détecter le besoin d’un traitement. Pour cette raison, 80% de nos patients nous sont adressés par leur dentiste.

Orthodontie, un enfant sur deux a besoin d’un traitement

Sait-on aujourd’hui la proportion d’enfants qui portent un appareil dentaire ?

Une étude avait montré il y a de nombreuses années qu’environ un enfant sur deux a besoin d’un traitement d’orthodontie pour des raisons fonctionnelles et parfois esthétiques.

Certaines personnes pensent que si de plus en plus d’enfants portent un appareil, c’est un effet de mode. Il n’en est rien. Si la proportion des enfants qui bénéficient d’un traitement d’orthodontie se rapproche de la proportion de ceux qui en ont besoin, c’est parce que l’offre de soins est maintenant adaptée et parce que les dentistes généralistes sont bien formés pour détecter les problèmes orthodontiques.

L’indication d’un traitement d’orthodontie ne doit rien au hasard. C’est sur des critères objectifs fonctionnels (occlusion dentaire, mastication, équilibre des articulations des mâchoires) et esthétiques que se posent les indications.

Enfin, l’esthétique ne doit pas être négligée car l’amélioration du sourire par l’alignement des dents participe à établir la confiance en soi et la construction du bien-être psychologique.

L’orthodontie a des visées à la fois sanitaires et esthétiques. Avant traitement.
Après traitement

Quels problèmes majeurs l’appareil dentaire va t-il permettre de corriger ?

On va distinguer les appareils orthopédiques des appareils orthodontiques.

Les appareils orthopédiques agissent sur les décalages de croissance des maxillaires. Par exemple, pour un problème de mâchoire du haut trop étroite, on peut mettre ce que l’on nomme « un disjoncteur ». En élargissant la mâchoire du haut, on aide le développement des voies aériennes supérieures et on facilite la ventilation. On évite une croissance asymétrique qui pourrait provoquer un problème fonctionnel conséquent.

De nombreux autres appareils orthopédiques permettent de corriger les décalages de croissance dans les trois dimensions de l’espace. Il est impossible ici de les décrire tous.

Les appareils orthodontiques déplacent les dents. Il s’agit des appareils multi-attaches que l’on appelle (à tort) « les bagues », en métal ou en céramique, des attaches du côté de la langue (attaches linguales) ou encore des gouttières transparentes (aligneurs).

Appareil dentaire, pour soigner l’esthétique et le fonctionnel

L’intérêt n’est pas juste esthétique mais également sanitaire ?

Effectivement ! L’orthodontiste apporte bien plus à ses patients que l’alignement des dents de devant !

Le rôle premier de l’orthodontie est de rétablir une mastication efficace et un équilibre fonctionnel. Mastiquer ne doit pas demander d’efforts. Lorsqu’il existe un grand décalage entre les dents de devant (les incisives), le patient doit constamment solliciter l’avancée de sa mâchoire du bas pour inciser les aliments.

D’autre part, les incisives trop en avancées sont très fortement exposées au risque de fracture du fait de leur position en pare-choc. Le plus grand risque de fracture se situe entre les âges de 9 et 12 ans, d’où l’intérêt de la prévention.

Avant traitement. Le patient peine à fermer la bouche.
Après traitement. Le patient ferme la bouche, son profil est harmonieux

Il existe de nombreuses indications de traitement orthodontique, des raisons articulaires, fonctionnelles, parodontales…

Les orthodontistes travaillent aujourd’hui en collaboration avec d’autres spécialités médicales : ORL, endocrinologue, pédiatre, chirurgien maxillo-facial, ostéopathe, orthophonistes etc. Ils occupent une place privilégiée pour détecter les risques d’apnées du sommeil.

L’indication première de l’orthodontie est donc d’ordre fonctionnel. Bien sûr, les résultats esthétiques découlent d’un traitement bien conduit.

Faut-il parfois arracher des dents en même temps que l’on pose un appareil ?

Il arrive que l’on soit effectivement obligés de retirer des dents lorsque les mâchoires sont trop petites par rapport à la taille des dents. L’orthodontiste réalise un calcul du manque de place et n’envisage de faire retirer des dents que s’il ne peut faire autrement : la dent est un organe sain qu’il convi[...]

Actualité
Il y a 15 heures
Réseau CHU
Tourné vers l’avenir avec la reconstruction de son hôpital universitaire à l’horizon 2026, le CHU de Caen Normandie prépare sa mutation en revisitant son identité visuelle. Sobre, le nouveau logo exprime le professionnalisme et la force de ses équipes. Mêlées au U, les trois vagues rappellent le rivage marin ainsi que les trois missions de soins, d’enseignement et de recherche de l’établissement. Leur mouvement souligne le dynamisme et la coordination de la communauté hospitalière. Le lien graphique entre les lettres et les vagues met également en avant le travail d’équipe et la relation soignant/soigné. Quant à l’ancrage géographique du CHU, il est intégré à la dénomination « Caen Normandie » qui associe ville et nouvelle région et réaffirme la vocation régionale de recours[...]