Actualité
Il y a 7 jours
Atelier Outil : Santé et précarité

Prise en compte de la santé des publics vulnérables dans les pratiques professionnelles

IREPS Pays de la Loire
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Il y a 16 jours
Expertise d'outils
IREPS Pays de la Loire
Actualité
Actualité
Il y a 22 jours
"Se former à l'outil d'animation Photolangage"
IREPS Pays de la Loire
Actualité
Il y a 22 jours
Formation - "Hygiène et précarité"
IREPS Pays de la Loire
Actualité
Il y a 1 mois
L'IREPS a obtenu le référencement DATADOCK
IREPS Pays de la Loire
Actualité
Il y a 2 mois
Les expertises de 2017
IREPS Pays de la Loire
Actualité
Il y a 2 mois
Quels enjeux d'accompagnement ?
IREPS Pays de la Loire
Actualité
Il y a 2 mois
DUPLICATION de : Quels enjeux d'accompagnement ?
IREPS Pays de la Loire
Actualité
Il y a 2 mois
Les antennes délocalisées du pôle Maine et Loire
IREPS Pays de la Loire
Actualité
Il y a 3 mois
Moi(s) sans tabac 2017 en Pays de la Loire
IREPS Pays de la Loire
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 22 heures
CNLE

L'objet du présent appel à candidatures est de détailler les conditions dans lesquelles quatre associations ou fédérations qui agissent dans le domaine de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale seront retenues pour accompagner dans l'exercice de leur mandat des personnes en situation de pauvreté dont elles proposeront la candidature au CNLE.

Cet appel détaille les conditions de la nomination, au sein du CNLE, des huit membres du « collège des personnes en situation de pauvreté ou de précarité ». Ce processus de participation citoyenne doit permettre d'apporter une réelle plus-value, tant pour les personnes qui participent que pour le CNLE dans son ensemble. Les conditions de cette nomination doivent également s'inscrire dans le cadre d'un projet participatif plus large, porté par les structures chargées de l'accompagnement des personnes en situation de pauvreté ou de précarité siégeant au CNLE.

1. Présentation du CNLE

Le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (CNLE) a été créé par l'article 43-1 de la loi n° 88-1088 du 1er décembre 1988 relative au revenu minimum d'insertion.

La composition et le fonctionnement du CNLE sont codifiés aux articles L.143-1, R.143-1 à R.143-5 et D143-6 à D143-8 du code de l'action sociale et des familles (CASF).

Placé auprès du Premier ministre, le CNLE assiste de ses avis le Gouvernement sur toutes les questions de portée générale qui concernent la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale. Composé de 65 membres titulaires nommés pour trois ans, il assure la concertation entre les pouvoirs publics et les associations, les organismes sociaux, les partenaires sociaux et les personnalités qualifiées agissant en ce domaine.

Son président, M. Étienne Pinte, suite à un deuxième mandat, a été reconduit dans ses fonctions par arrêté du Premier ministre du 1er aout 2016.

Le CNLE se réunit en assemblée plénière en moyenne une fois par mois, en dehors des mois de juillet et août. Des groupes de travail sont régulièrement créés en son sein, soit pour répondre à des saisines du Gouvernement, soit pour explorer des problématiques dont le conseil s'autosaisit.

La participation assidue des membres aux réunions plénières se double d'une représentation institutionnelle à haut niveau de la majorité des organismes. Il est à signaler que les ministres en charge des politiques de lutte contre l'exclusion ont participé aux travaux du CNLE à plusieurs reprises.

Le conseil a été invité par le Premier ministre à s'associer étroitement aux travaux de concertation organisés en amont de la Conférence nationale contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale qui ont abouti à l'élaboration du Plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale (2013-2017). Le CNLE participe à présent au suivi de la mise en œuvre de ce plan par une publication annuelle.

2. Les enjeux de la participation des personnes en situation de pauvreté ou de précarité au sein du CNLE

Les personnes en situation de pauvreté et d'exclusion sociale sont détentrices de savoirs de vie essentiels que personne ne peut connaître ou exprimer à leur place. En revanche, ces savoirs ne peuvent être source de changement et de transformations que s'ils entrent dans un dialogue avec d'autres types de savoirs et de responsabilités qui ont également leur légitimité.

C'est la raison pour laquelle, en 2011, un groupe de travail du CNLE a formulé des recommandations pour promouvoir la participation des personnes en situation de pauvreté ou d'exclusion sociale à l'élaboration, à la mise en œuvre et à l'évaluation des politiques publiques : ces 43 recommandations sont détaillées dans un rapport publié le 21 octobre 2011.

À la suite de cette réflexion interne, le CNLE a engagé, à titre expérimental, une démarche visant à créer en son sein un nouveau collège composé de huit représentants des personnes en situation de pauvreté ou de précarité. L'expérimentation s'est déroulée de juin 2012 à décembre 2013. L'ambition du CNLE, en se dotant d'un tel collège, était d'associer plus étroitement à ses travaux les personnes concernées par les politiques publiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, et de mieux prendre en compte leur parole dans les avis qu'il donne au gouvernement sur l'élaboration et [...]

Actualité
Il y a 22 heures
CNLE

Ce marché lancé par la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) a pour objet une mission d'accompagnement pédagogique et méthodologique des membres du collège des personnes en situation de pauvreté ou de précarité siégeant au sein du CNLE, ainsi que d'appui méthodologique aux personnes ressources désignées par les associations qui auront proposé ces membres.

Présentation du CNLE

Le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (CNLE) est un organe consultatif placé auprès du Premier ministre, créé par la Loi n° 88-1088 du 1er décembre 1988 modifiée, relative au Revenu minimum d'insertion. Composé de huit collèges, il assure la concertation entre les pouvoirs publics, les associations, les partenaires sociaux, les organismes agissant en ce domaine, les personnes qualifiées par leurs travaux et les personnes en situation de pauvreté ou de précarité qualifiées en raison de leur expérience vécue. Il a pour mission d'assister le Gouvernement de ses avis sur toutes les questions de portée générale concernant la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, d'animer les réflexions et de faire des propositions sur les méthodes de coordination et de pilotage des politiques d'insertion sur les plans national et local. Il peut, et doit dans certains cas, être consulté par le Premier ministre ou par les membres du Gouvernement sur les projets de textes législatifs et réglementaires et sur les programmes d'action relatifs à la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale. Il peut également, de sa propre initiative, proposer aux pouvoirs publics les mesures qui paraissent de nature à améliorer la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale.

Organisation de la participation

À la suite du rapport « Recommandations pour améliorer la participation des personnes en situation de pauvreté et d'exclusion à l'élaboration, à la mise en œuvre et à l'évaluation des politiques publiques », la mise en place d'un collège composé de huit personnes en situation de pauvreté ou de précarité a été expérimentée au sein du CNLE de juin 2012 à décembre 2013.

La pérennisation de ce collège, inscrite dans le plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale, a été officialisée par la publication du décret n° 2013-1161 du 17 décembre 2013 modifiant la composition du CNLE.

C'est ainsi qu'au côté des autres membres du CNLE huit personnes en situation de pauvreté ou de précarité, présentées par quatre associations ou fédérations qui agissent dans le domaine de la lutte contre la pauvreté, ont siégé au Conseil durant la mandature de septembre 2014 à septembre 2017.

Afin d'être productive, l'expérience a montré que la participation doit être collective, préparée, organisée et directe. Les personnes qui sont amenées à participer doivent être informées, formées, accompagnées et soutenues par des professionnels.

Un accompagnement adapté pour l'exercice du dernier mandat été mis en place pour permettre la réussite de la participation :

  • Les associa[...]
Actualité
Il y a 2 jours
Santé mentale

La Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi) dévoile une enquête sur le ressenti, le vécu et le comportement de ses étudiants. Précarité financière,......

Actualité
Il y a 4 jours
Infirmiers

Une étude menée par la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (FNESI) auprès de 14 000 étudiants issus de 18 régions métropolitaine et outre-mer alarme sur leur état de santé physique et mentale. La moitié d'entre eux estiment que leur état de santé s’est dégradé depuis leur entrée en formation et 75% d'entre eux évoquent un état d'épuisement physique. Infirmiers.com revient sur le détail des chiffres avancés, représentatifs d'une situation très proccupante, comme l'a explicité ce matin le président de la Fnesi Clément Gautier dans la matinale de France Inter.

Infirmière dépression triste

Une enquête édifiante voire très inquiétante qui devrait pousser les pouvoirs publics à envisager très sérieusement une amélioration notable des conditions de formation. Il en va de la bonne santé de la profession infirmière de demain.

Le questionnaire de la FNESI, composé de 44 questions, portait sur plusieurs points cruciaux répartis en quatre thèmes : la situation de l'étudiant, ses finances, sa santé et son vécu lors de sa formation. Les résultats obtenus dressent un tabeau inquiétant de la situation des ESI. Stress, dépression, sentiment de mal-être, mauvaise santé physique les poussent parfois à remettre en cause leur formation, à envisager de renoncer ou pire, à des tentatives de suicide. Une situation alarmante à plus d'un titre, à laquelle la Fnesi entend apporter sinon des solutions, du moins des pistes concrètes.

De manière globale, des comportements à risque émergent chez 31,5% des ESI depuis leur entrée en formation, qu'il s'agisse de conduite en état d'ivresse, de rapports sexuels non protégés ou de consommation d'alcool et/ou de drogue.

Santé physique et morale : un tableau peu reluisant

Sur le plan de la santé physique pour commencer, les résultats de l’enquête sont préoccupants, relève la FNESI et mettent en avant une dégradation de la santé physique des ESI. Ils/elles sont 50,6% à estimer qu’elle s’est dégradée depuis leur entrée en formation. Ce chiffre atteint même les 60% chez les étudiant.e.s en 3e année. De plus, 18,8% des ESI se déclarent en mauvaise voire très mauvaise santé. Dans le détail, 40,5% d'entre eux admettent ne pas faire de sport du tout et parmi les étudiants qui font du sport, 69% constatent que cette pratique a diminué, alors même que l'on connaît les bienfaits de l'activité physique sur la santé.

Même révélations inquiétantes sur le plan du sommeil : la quantité de sommeil est déclarée insuffisante ou très insuffisante pour 66,3% des ESI. Ils sont également 7,8% à déclarer prendre des somnifères depuis leur rentrée en formation. L'enquête de la Fnesi note également que la fréquence de l'épuisement physique est un autre élément notable de son étude. Une fois de plus, dans le mauvais sens du terme puisque 75,4% des étudiants se déclarent épuisés physiquement, dont 14,4% tout le temps. Plus généralement, ils sont 26,2% à s'estimer en mauvaise voire très mauvaise santé psychologique. Des chiffres d'autant plus alarmants qu'ils contrastent avec les chiffres de la population étudiante globale, révélés par l'enquête EMEVIA sur l'année 2015 et qui révélaient que 94,7% des étudiants (toutes filières confondues) estimaient être plutôt en bon état de santé.

La Fnesi explique entre outre s'être intéressée à la consommation de substances spychoactives et/ou tératogènes (légales ou non) parmi les ESI. Les étudiants en soins infirmiers sont ainsi 21,7% de consommateurs /trices de substances illicites, le cannabis arrivant en tête des drogues les plus consommées depuis l'entrée en formation, par 18,8% d'entre eux. De manière globale, des comportements à risque émergent chez 31,5% des ESI depuis leur entrée en formation, qu'il s'agisse de conduite en état d'ivresse, de rapports sexuels non protégés ou de consommation d'alcool et/ou de drogue.

conduite à risque étudiants IFSI

Je ne fumais presque jamais avant d'entrer en IFSI, puis j'ai augmenté progressivement ma consommation de cannabis à cause du stress presque permanent.

Des témoignages édifiants

La FNESI relaie la parole anonyme de plusieurs étudiants en soins infirmiers pour étayer ses résultats. Certains parlent ainsi d'un épuisement psychologique à long terme (stress, manque d'envie, manque de confiance, etc) qui les amène à envisager de quitter la formation. D'autres décrivent des études épuisantes, où l'on prône le bien-être du patient mais où celui des ESI est oublié. Ces conditions de formation très dégradées ne sont pas sans conséquence sur la régularité de l'apprentissage. Ainsi, 55,2% des ESI déclarent avoir déjà été en arrêt maladie depuis leur entrée en formation. Un étudiant va même jusqu'à évoquer une tentative de suicide suite à un stage qui s'est mal passé. Un autre évoque une perte de poids de 10 kilos au cours de sa première année. Je ne compte plus les nouvelles douleurs que mon esprit inflige à mon corps faute de pouvoir s'exprimer de vive voix. Je craignais ma rencontre avec les patients à l'entrée en formation. Aujourd'hui, ce sont les soignants que je crains, conclut ce dernier.

abandon études IFSI

Mal-être psychologique

La FNESI observe l'émergence d'un mal-être psychologique particulièrement inquiétant : 52,5% des ESI déclarent ainsi que leur santé mentale s'est dégradée depuis leur entrée en formation. Chez les 3e année, ce chiffre dépasse même les 62%. Un épuisement fréquent ou permanent qui touche près de 62% des étudiants en soins infirmiers. Premier responsable pointé du doigt : le haut degré de stress couplé à un mauvais encadrement. En effet, 78,2% des ESI se déclarent tout le temps ou souvent stressés. (Le chiffre atteint les 86% en 3e année). Les infirmiers en devenir souffrent ainsi de crises d'angoisse (pour près de 34% d'entre eux), de dépression (pour 19% d'entre eux) ou nourrissent, même, des idées suicidaires (7,4% d'entre eux). Pour autant, les étudiants ne saisissent pas forcément l'occasion de faire la démarche d'appeler au secours. Ils ne sont que 13,8% à faire la démarche de consulter un professionnel de la santé mentale.

Clément Gautier, interviewé dans la matinale de France Inter, préconise un Observatoire sur les étudiants en santé. Ecoutez son intervention en intégralité.

Une précarité étudiante flagrante

La FNESI le relevait déjà le lundi 28 août dernier lors de la présentation d'une grande enquête sur le coût de la rentrée étudiante. En 2017, un étudiant en soins infirmiers doit débourser 7,22% de frais supplémentaires par rapport à un autre étudiant, notamment à cause de frais spécifiques à la formation en IFSI. Une situation jugée préoccupante par la Fnesi, qui ajoute à la précarité étudiante des ESI : 76,5% des étudiants en soins infirmiers estiment être obligés de travailler pour subvenir à leurs besoins financiers (65% d'emplois saisonniers et 22% de travail hebdomadaire). Or, 51,6% des ESI jugent que le fait de devoir travailler a un impact négatif sur leurs études. De façon plus général, ils sont 48% à estimer avoir une mauvaise santé financière.

Harcèlement à l'hôpital, solitude, les raisons du mal-être sont multiples

Les témoignages apportés à l'enquête de la Fnesi ciblent plusieurs raisons à ce mal-être général : pression continue en stage ou face à la formation, précarité ou encore fatigue. Nombre d'entre eux évoquent surtout une grande solitude, un isolement, un manque de soutien de la part du personnel encadrant durant la formation. Autre raison invoquée : le harcèlement sur les lieux de stage. Harcelée moralement pendant un stage il y a un an, cela m'a conduite à une dépression. J'ai vécu ce stage comme un réel traumatisme, témoigne par exemple une étudiante. Concrè[...]

Presse médicale
Il y a 5 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 15 September 2017
Source:Archives des Maladies Professionnelles et de l'Environnement
Author(s): O. Laraqui, S. Laraqui, N. Manar, T. Ghailan, F. Deschamps, C.H. Laraqui
ObjectifFaire un état des lieux 60 ans après l’indépendance, apprécier les progrès réalisés, souligner les contraintes et proposer des recommandations pour améliorer l’exercice de la santé et de la sécurité au travail.MéthodesCette étude a reposé sur : la collecte des données à partir des textes législatifs relatifs à la santé et à la sécurité au travail et des statistiques des administrations, de l’ordre national des médecins, des sociétés savantes et des associations de médecine du travail et l’analyse d’un auto-questionnaire adressé aux 1346 médecins du travail dont les noms figuraient sur l’annuaire 2015 de la Société marocaine de médecine du travail. Il a comporté cinq rubriques : caractéristiques sociodémographiques et professionnelles, formation, contraintes dans leur exercice et dix recommandations prioritaires pour améliorer la situation.RésultatsLa médecine du travail est préventive et l’employeur est responsable de la santé de ses salariés. Le code du travail de 2004 a introduit les comités de sécurité et d’hygiène. Plusieurs ministères à vocation sociale et structures institutionnelles spécialisées sont concernés. La santé au travail a connu une certaine amélioration cependant la couverture médicale du travail obligatoire reste très insuffisante. La médecine du travail demeure une spécialité peu attrayante car le médecin du travail a un statut de salarié mal rémunéré et peu protégé. Le nombre de médecins du travail est en deçà des besoins. Les conditions difficiles d’exercice et la précarité de l’emploi ne les encouragent pas dans l’exercice exclusif.ConclusionCette étude a montré de nombreux dysfonctionnements et carences qui entravent la promotion de la santé des travailleurs et la sécurité au travail. Pour améliorer la situation, dix recommandations prioritaires ont été proposées par les médecins du travail. Les plus importantes sont le respect des dispositions législatives, l’amélioration de la rémunération des médecins du travail et la généralisation de la couverture médicale du travail à tous les secteurs.AimsTo evaluate the situation 60 years after independence, to assess the progress achieved, to highlight the constraints and to propose recommendations to improve the exercise of Occupational health and safety.MethodsThis study was based on: collecting data of legislative texts on occupational health and safety and statistics from administrations, general medical council of Morocco, scientific societies and associations of occupational health and analyzing of a self-questionnaire sent to 1346 occupational physicians listed in the yearbook 2015 of the Moroccan Society of Occupational Medicine. It included five sections: socio-demographic and professional characteristics, training, constraints in their exercise and ten priority recommendations to improve the situation.ResultsOccupational medicine is preventive and the employer is responsible for the health of its employees. The Labor Code of 2004 introduced the safety and health committees. Several social ministries and specialized institutional structures are involved. There ha[...]

Presse médicale
Il y a 6 jours
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique, Volume 13, Issue 5
Author(s): C. Guise, M. Hazzan, R. Azar, F. Bourdon, T. Guincestre, C. Lemoine, N. Maisonneuve, C. Noel, F. Glowacki
IntroductionLa précarité et les inégalités sociales de santé pourraient influencer le parcours de santé des patients insuffisants rénaux chronique terminaux (IRCT) et modifier leur accès à la greffe. Les multiples dimensions de la précarité (financières, rupture du lien social et affectif, niveau d’éducation…), rendent son évaluation difficile, en particulier chez les patients IRCT. Afin de mesurer l’impact de la précarité sur l’accès à la greffe, nous avons développé un questionnaire d’évaluation de la précarité adapté aux patients dialysés et analysons l’influence de la précarité sur la probabilité d’inscription sur liste.Patients et méthodesÉtude multicentrique (6 centres) incluant 559 hémodialysés prévalents. Un questionnaire auto-administré de 13 items renseigne des données financières, d’isolement social et affectif et de niveau éducatif. Un rapprochement des données issues de REIN permet d’analyser les comorbidités et d’évaluer l’effet de la précarité sur l’inscription sur liste.RésultatsDans cette population dialysée (âge médian : 64 ans), 26,2 % des patients sont inscrits sur liste de greffe, 44,0 % sont diabétiques, 22,2 % sont coronariens. La précarité est fréquente : 53,9 % des patients signalent des difficultés financières, 53,7 % ont un niveau scolaire inférieur au secondaire et seuls 35,8 % des patients poursuivent des activités sociales (sorties). En analyse multivariée, les comorbidités et les facteurs négativement associés à l’inscription sur liste sont : l’âge, l’insuffisance cardiaque (risque relatif 0,61 [0,38–0,96]) et l’absence de suivi néphrologique (0,47 [0,32–0,71]). À l’inverse un niveau d’études supérieur au primaire (1,52 [1,03–2,23]), la poursuite d’activités sociales (2,26 [1,35–3,77]), la situation familiale (vie en couple : 1,73 [1,07–2,80]) sont associés à une plus forte probabilité d’inscription.DiscussionCette étude doit être [...]