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Il y a 6 jours
AVC, pourquoi les patients arrêtent leur statine même en prévention secondaire

Si l’usage des statines est discuté en prévention primaire, leur intérêt en prévention secondaire semble plus consensuel. Pourtant, même dans cette indication, un nombre non négligeable de patients arrêtent leur traitement. En post-AVC par exemple...

Le généraliste
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Il y a 1 minutes
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et des nombreuses alternati[...]

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Il y a 1 heures
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L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

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Emission en direct de la 9ème conférence internationale sur le VIH Sida IAS2017 qui se déroule du 23 au 26 juillet au Palais des Congrès de Paris. Cette conférence scientifique de haut niveau se déroule tous les deux ans et a pour objectif de confronter les données les plus récentes sur le VIH, les nouveaux outils de prévention, la prise en charge des patients, ou encore à observer les [...]

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Au Nigeria, des organisations locales s’organisent afin de repenser le financement de la prise en charge des malades du sida. Le pays, qui compte 3,5 millions de personnes séropositives, dépend pour l’essentiel de l’aide américaine. Rien que pour l’année 2017, les Etats-Unis ont financé à hauteur de 469 millions de dollar[...]

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Il y a 7 heures
Docteur Milie

Je suis réticente au changement. J’aime les choses comme elles sont, je n’aime pas les séparations, les étapes de la vie qui se terminent. Je peste devant une mise à jour d’un logiciel ou autre parce que j’aime pas quand ça change !!

J’admire les gens qui changent de vie, qui prennent des risques, des gens comme mon frère qui enfant changeait les meubles de sa chambre de place tout le temps pendant que moi je faisais la grasse mat et qui l’année dernière a tout plaqué pour faire le tour du monde en famille. Moi c’est tout le contraire, est ce parce que j’ai peur? parce que je n’ai même pas l’idée que les choses pourraient changer? ou est ce que c’est parce que je suis très bien comme je suis? Tout ça à la fois probablement.

Quoi qu’il en soit, je me pose et je ne bouge plus. Récemment pour la première fois, j’ai imaginé l’hypothèse de déménager en Province. C’est complètement fou. En tout cas, trop fou pour moi, j’ai refermé cette idée très vite.

Et pourtant, un grand changement m’attend (à mon niveau, tout changement est un grand changement): au niveau professionnel.

Je suis installée comme collaboratrice depuis 7ans maintenant, dans un cabinet où je travaille depuis presque 10 ans. J’en suis au stade où je vois des ados que j’ai vu à la maternelle. Et comme je l’écrivais ici : jusqu’ici tout allait bien !!

Cinq ans après avoir écrit cela, c’est toujours valable: j’adore toujours mon travail et mes conditions de travail. Encore plus même depuis que j’ai des internes: cela me plait tellement, les liens créés, la relation qui évolue, d’interne à remplaçante, à futur associée un jour qui sait? Bref je digresse sur comment je suis bien pour ne pas parler du fait que cela va changer probablement. Donc, en dépit du fait que j’étais parfaitement bien dans mon bureau à la déco petit prince, avec mes patients trop gentils et un confort extrême (j’occulte un peu les soucis existants et la patientèle qui déborde), j’ai pris la décision de changer de cabinet.

Pour plusieurs raisons, notamment le départ à la retraite proche de ma collègue et le fait qu’il faut un jour devenir un adulte. Je suis d’ailleurs fière de cette décision sage. Sitôt cette décision prise et annoncée, j’ai remis cette idée dans un coin de ma tête (coin appelé déni) et je me suis dit que j’étais large pour y penser. J’ai fait quelques projets vagues, où je m’imaginais accompagnée de mes anciennes internes/remplaçantes mais je me disais « mince y a pas d’adultes » avant de compren[...]

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Il y a 10 heures
Réseau CHU
Absence, fatigue en classe… avant de penser à un manque de sérieux ou de motivation de l’élève, les enseignants accueillant un enfant avec une maladie chronique tel qu’un déficit immunitaire primitif (DIP) doivent comprendre et intégrer qu'il faudra sûrement adapter sa scolarité. En ce mois de juillet, le CHU de Rouen prépare déjà la rentrée 2017-2018 en publiant avec le soutien de l’association IRIS un guide pratique-support de relation entre les familles et les enseignants. Un ouvrage dont l’usage peut être élargi à l’ensemble des élèves atteints d’une maladie chronique – Une 1ère en France !
Un guide pour aider familles et enseignants à mieux se comprendre
Plus de 10 millions de français sont atteints d’une maladie chronique, qui peut se déclarer à l’âge pédiatrique. Parmi ceux‐ci, 6 000 patients présentent un déficit immunitaire primitif (DIP) dont un tiers sont scolarisés. Chez les enfants, le manque d’informations sur les conséquences physiques de ces pathologies chroniques entraîne très souvent des incompréhensions et de nombreuses absences qui peuvent avoir des répercussions néfastes sur leur parcours scolaire.
Pour faciliter l’information entre les enseignants et les familles d’enfants atteints de DIP, le Dr Aude Marie‐Cardine du service d'Immuno‐hémato‐oncologie pédiatrique du CHU de Rouen, Cécile Bricout, enseignante au CESAH (centre d’enseignement spécialisé à l’hôpital), et Sylviane Guihard‐Lepetit, coordinatrice pédagogique au Groupe Hospitalier du Havre ont élaboré avec l’association IRIS (association de patients atteints déficits immunitaires primitifs) le 1er guide de la scolarité de l’enfant atteint d’un DIP.

Un document, unique en France, à destination des enseignants et des familles
« Cet outil pratique est un véritable lien de communication pour mieux faire comprendre les impacts de la maladie sur la scolarité des enfants et leur permettre d’être mieux accompagnés et de suivre leurs études dans les meilleures conditions de réussite », estime le Pr Alain Fischer, titulaire de la chaire de médecine expérimentale au Collège de France et[...]