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Il y a 1 mois
Belle Gibson est une belle menteuse !

Sydney, le mercredi 15 mars 2017 - Belle Gibson est une jeune femme qui en Australie prétendait avoir vaincu un cancer du cerveau grâce à des thérapies naturelles. Elle avait remporté un très grand succès sur les réseaux sociaux en racontant cette histoire (et en vendant un livre de cuisine et une application pour smartphone !).

Il a été récemment révélé[...]

JIM
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Il y a 19 minutes
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate [...]

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Il y a 1 heures
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LA CHRONIQUE DU PR KHAYAT. Selon les autorités américaines de santé, le sexe oral non protégé serait responsable de la diffusion du papillomavirus humain à large échelle.


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Il y a 2 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosa[...]

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Il y a 3 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur [...]

Presse médicale
Il y a 5 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 27 April 2017
Source:La Revue de Médecine Interne
Author(s): V. Javaugue, I. Bouteau, C. Sirac, N. Quellard, J. Diolez, A. Colombo, E. Desport, L. Ecotière, J.-M. Goujon, J.-P. Fermand, G. Touchard, A. Jaccard, F. Bridoux
Deux catégories d’atteintes rénales associées aux gammapathies monoclonales sont à distinguer, selon le caractère prolifératif ou non du clone B sous-jacent. La première catégorie regroupe les néphropathies survenant toujours dans un contexte de forte masse tumorale avec production de grandes quantités d’immunoglobulines monoclonales, dont l’exemple typique est la néphropathie à cylindres myélomateux. La seconde catégorie regroupe les néphropathies survenant le plus souvent dans un contexte de clone B indolent, de faible malignité, mais pourtant dangereux en raison de la toxicité rénale de l’immunoglobuline monoclonale sécrétée. Ces dernières ont récemment été regroupées sous le terme de « monoclonal gammopathy of renal significance » (MGRS). Cette définition a été introduite pour délimiter le spectre des atteintes rénales associées aux gammapathies monoclonales autrefois dites de signification indéterminée, et souligner l’importance d’une chimiothérapie ciblant le clone B sous-jacent pour préserver le pronostic rénal, en dépit de l’absence d’indication purement hématologique. La classification des MGRS est basée sur le type d’atteinte, glomérulaire ou tubulaire, et sur le caractère organisé ou non des dépôts ou inclusions d’immunoglobulines monoclonales en microscopie électronique. Les caractéristiques physicochimiques des immunoglobulines monoclonales jouent probablement un rôle majeur dans l’apparition des lésions comme en atteste la récidive du même type de néphropathie après transplantation rénale. Le pronostic des MGRS dépend de la précocité du diagnostic et de la mise en route d’une chimiothérapie efficace ciblant le clone B sous-jacent pour contrôler rapidement la production de l’immunoglobuline monoclonale néphrotoxique.Two cate[...]

Presse médicale
Il y a 6 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 28 April 2017
Source:Journal de Thérapie Comportementale et Cognitive
Author(s): Luisa Weiner, Sarah Rouquette, Muriel Li Chen Che
Le perfectionnisme dysfonctionnel est souvent rencontré parmi des populations cliniques. Selon des études récentes, il s’agit d’un facteur transdiagnostique impliqué dans la prédisposition et le maintien de diverses pathologies psychiatriques telles que les troubles anxieux, l’insomnie et la dépression. Néanmoins, peu d’études se sont intéressées à l’efficacité de la TCC pour le perfectionnisme (TCC-P), notamment dans un contexte naturalistique, auprès de patients présentant de troubles psychiatriques. Dans la présente étude, nous avons proposé la TCC-P, consistant en un protocole thérapeutique de 8 séances, à deux patientes présentant un perfectionnisme dysfonctionnel et des comorbidités psychiatriques (dépression et anxiété sociale, respectivement). Compte tenu du caractère transdiagnostique de notre approche, nous avons fait l’hypothèse que la TCC-P aurait un impact sur le perfectionnisme auto-rapporté, mais également sur les troubles psychiatriques associés. De manière générale, suite aux huit séances, nos résultats suggèrent une diminution significative du perfectionnisme auto-rapporté chez les deux patientes, indiquant que la TCC-P agit spécifiquement sur ce processus. Concernant les comorbidités, nos résultats montrent une diminution des symptômes dépressifs de T1 (première séance) à T2 (dernière séance) chez la patiente qui présentait un épisode dépressif. Néanmoins, aucune différence significative n’a été observée entre T1 et T2 concernant les symptômes d’anxiété sociale. Ces résultats suggèrent donc que la TCC-P à uniquement huit séances peut avoir un effet sur le perfectionnisme dysfonctionnel, mais également sur certaines comorbidités psychiatriques. Ils rejoignent de cette manière une littérature grandissante concernant l’intérêt de l’approche transdiagnostique centrée sur le perfectionnisme dans des contextes cliniques variés.Dysfunctional perfectionism is often encountered in clinical populations. According to recent studies, perfectionism is a transdiagnostic factor involved in the onset and the maintenance of numerous psychiatric conditions, such as anxiety, insomnia, eating disorders and depression. However, few studies have investigated the efficacy of cognitive-behavioral therapy (CBT) targeting perfectionism in a naturalistic setting, in patients with psychiatric comorbidities. In this study, CBT for perfectionism, based on a treatment protocol developed by Egan et al. (2014), was offered to two patients who consulted for other psychiatric conditions (i.e., depression and social anxiety, respectively), and had elevated self-reported perfectionism. Given the transdiagnostic nature of this approach, it was hypothesized that CBT for perfectionism would have an impact on self-reported perfectionism and also on psychiatric comorbidities. The first case presented, Mrs. L., 40 years old, had a depressive episode and complained mainly of procrastination, whereas Mrs. R., aged 40, the second case presented, had social phobia, and a history of depression and insomnia. The therapy consisted in eight weekly one-hour sessions. Both patients filled out the Clinical Perfectionism Questionnaire (CPQ) at each session, and Mrs. L. only also filled out the Behavioral Activation for Depression Scale (BADS) at each[...]