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Il y a 11 jours
Cancer du sein : 16 pages pour expliquer le dépistage

L’Institut National du Cancer (INCa) va adresser un livret d’information de 16 pages à l’ensemble des femmes invitées au dépistage organisé du cancer du sein. Ce nouveau livret entre dans le cadre de la refonte du programme de ce dépistage et du n...

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Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): L. Cazabat, C. Villa, A. Boulin, S. Derdour, S. Aldea, M. Bernier, B. Baussart, S. Gaillard
ObjectifLes métastases hypophysaires (MH) sont rares et le diagnostic est peu évoqué en préopératoire ; le diagnostic de certitude est histologique. Notre objectif est de chercher des éléments clinicobiologiques et morphologiques évoquant le diagnostic avant toute chirurgie.Patients/méthodeÉtude rétrospective. Les douze patients opérés de MH entre 2004 et 2016 à l’hôpital Foch : présentation clinique, biologique et morphologique, ainsi que relecture anatomopathologique.RésultatsDouze patients (9F/3H), âge moyen de 54 ans (±11,9, 35–71). Les primitifs sont dans 5 cas des tumeurs mammaires (5F), 3 pulmonaires, 2 rénales, 1 colique et 1 vésicale. Le délai entre le diagnostic de cancer et l’apparition de la MH (0–9a), ainsi que la survie après MH (0,5–4a) sont variables en fonction de l’agressivité du primitif. Le délai entre un événement tumoral (primitif ou métastase) et la MH est2 ans chez tous les patients. Sur le plan clinique, les signes d’insuffisance antéhypophysaire sont fréquents (7/12), suivi du diabète insipide (5/12) et des atteintes chiasmatique (5/12). La prolactine est basse, normale ou peu élevée (34–40ng/mL) dans un tiers des cas respectivement, surprenant dans le contexte d’une tumeur sellaire volumineuse. En préopératoire, sur l’histoire clinique et l’imagerie, dans quatre cas le diagnostic d’HM n’est pas suspecté, mais évoqué en peropératoire dans 3 cas.DiscussionDans 33 % des cas, le d[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): E. Verbeke, O. Gilly, S. Lumbroso, D.P. De Brauwere, B. Lallemant, B. Chambert, H. Sharara, A.M. Guedj
ObjectifDéterminer si la valeur de thyroglobuline sous L-thyroxine (Tg basale) était prédictive du taux de Tg après administration de rh-TSH (Tg stimulée) avec la trousse de dosage Elecsys® Tg-II Roche dans le suivi des cancers thyroïdiens différenciés.Matériels et méthodesTous les patients consécutifs admis dans le service de M.M.E du CHU de Nîmes pour un dosage de Tg sous rh-TSH ont été rétrospectivement inclus de juin 2013 à décembre 2015. La Tg a été mesurée à J1 sous L-Thyroxine et à 72heures après administration de rh-TSH. Chaque patient a eu une échographie cervicale. La rémission était définie par une Tg stimulée2ng/mL associée à une échographie cervicale normale.RésultatsCent soixante-douze paires de dosage ont été inclues (81,4 % femmes). Le taux de rémission était de 88,9 %. Une relation linéaire forte (r=0,96, p=10−8) a été constatée entre la Tg basale et la Tg stimulée avec un seuil ROC défini à 0,39ng/mL. Le taux de récidive tumorale était significativement plus élevé dans le groupe à haut risque versus ceux à faible et très faible risque (p=0,006). La corrélation linéaire significative s’est maintenue dans le sous-groupe à 6–12 mois post-traitement initial (p0,0001). La valeur prédictive positive au seuil de 0,39ng/mL était de 84,0 %.DiscussionLa Tg basale mesurée avec cette nouvelle trousse de dosage de seconde génération pourrait être suffisante pour détecter les récidives tumorales en l’absence d’anticorps anti-Tg lorsqu’elle est ass[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): B. Bartès
IntroductionVivre-sans-Thyroïde (VST), association de patients reconnue d’intérêt général, s’est intéressée à la manière dont les patients vivent la cytoponction d’un nodule thyroïdien.MéthodologieLes patients ont été interrogés via un questionnaire SurveyMonkey, diffusé via les différents réseaux sociaux de l’association. L’objectif était de savoir comment les patients vivent l’acte de la cytoponction, leurs besoins, leurs éventuelles doléances, mais aussi leurs commentaires positifs et surtout leurs propositions pour améliorer cette expérience.RésultatsEn 3 semaines, le questionnaire (toujours en cours) avait recueilli 349 réponses (95 % de femmes, moyenne d’âge 45 ans). Pour 72,51 %, la dernière cytoponction datait de moins de 5 ans. The pourcentage de participants qui avaient ensuite subi une thyroïdectomie était de 81,58 %, avec un diagnostic de cancer pour un peu plus de 55 %.ConclusionLes doléances des patients portaient essentiellement sur les informations fournies au moment de la prescription (40,92 % n’avaient reçu que des explications succinctes, 26,80 % aucune information sur le déroulement ; beaucoup se sont ensuite tournés vers Internet pour se renseigner), ainsi qu’au moment de l’annonce des résultats (48,55 % disent avoir reçu des explications suffisantes, 34,68 % succinctes, 16,76 % aucune information). La cytoponction a été douloureuse pour 21,61 % et légèrement douloureuse pour 46,40 % des patients – les explications et l’attitude ras[...]

Presse médicale
Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): B. Bartès
IntroductionVivre-sans-Thyroïde (VST), association de patients reconnue d’intérêt général, s’est intéressée à la manière dont les patients vivent la cytoponction d’un nodule thyroïdien.MéthodologieLes patients ont été interrogés via un questionnaire SurveyMonkey, diffusé via les différents réseaux sociaux de l’association. L’objectif était de savoir comment les patients vivent l’acte de la cytoponction, leurs besoins, leurs éventuelles doléances, mais aussi leurs commentaires positifs et surtout leurs propositions pour améliorer cette expérience.RésultatsEn 3 semaines, le questionnaire (toujours en cours) avait recueilli 349 réponses (95 % de femmes, moyenne d’âge 45 ans). Pour 72,51 %, la dernière cytoponction datait de moins de 5 ans. The pourcentage de participants qui avaient ensuite subi une thyroïdectomie était de 81,58 %, avec un diagnostic de cancer pour un peu plus de 55 %.ConclusionLes doléances des patients portaient essentiellement sur les informations fournies au moment de la prescription (40,92 % n’avaient reçu que des explications succinctes, 26,80 % aucune information sur le déroulement ; beaucoup se sont ensuite tournés vers Internet pour se renseigner), ainsi qu’au moment de l’annonce des résultats (48,55 % disent avoir reçu des explications suffisantes, 34,68 % succinctes, 16,76 % aucune information). La cytoponction a été douloureuse pour 21,61 % et légèrement douloureuse pour 46,40 % des patients – les explications et l’attitude ras[...]

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Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Terray, L. Cazabat, P. De Mazancourt, J. Ropers, L. Groussin, M.L. Raffin Sanson
ObjectifClarifier le rôle du variant d’HABP2 rapporté par Gara comme associé au cancer non médullaire de la thyroïde (NMTC).MéthodesNous avons recherché le variant G534E d’HABP2 (hyaluronan-binding protein) chez 204 patients français adultes opérés de NMTC sporadiques et 99 patients avec adénome folliculaire. Nous avons aussi analysé la fréquence de HABP2 G534E chez les patients avec NMTC et les populations témoins publiées en relation avec leur origine géographique.RésultatsG534E est présent chez 10/203 des patients français avec NMTC (4,9 %) et chez 8/133 (6 % CI 95 % [2,6–11,5 %]) de ceux d’ascendance européenne. Cette fréquence n’est pas différente de celle observée chez les sujets européens des bases de données ExAC (3,3 %) et NHLBI (7,6 %). Parmi les 99 patients avec un adénome folliculaire, 5 avaient le polymorphisme (5 %). Il n’y a pas non plus de différence significative de fréquence de HABP2 G534E entre les patients avec et sans goitre multinodulaire 11/162 (6,8 %) vs. 4/140 (2,9 %) (p=0,18) RR=2,4 CI 95 % [0,79–12,56 %]. Dans les séries publiées, la fréquence du polymorphisme est différente en fonction de l’origine géographique des sujets, qu’il s’agisse de patients ou de témoins.DiscussionDans cette série européenne d’adultes avec NMTC sporadiques ou adénome folliculaire, nous retrouvons une fréquence de G534E identique à celle observée dans les séries européennes. En r[...]

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Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): O. Chabre, V. Lapras
Dans cet atelier, animé de façon interactive par une radiologue et un endocrinologue, nous voulons familiariser les endocrinologues à la lecture de l’imagerie surrénalienne et à la reconnaissance des principales lésions, qu’elles soient retrouvées dans un contexte de pathologie surrénalienne connue ou suspectée, ou « par hasard » (incidentalomes).En nous appuyant sur des cas cliniques nous présenterons les principales caractéristiques radiologiques des tumeurs les plus courantes : adénome corticosurrénalien, phéochromocytome, hyperplasies surrénaliennes, cancer corticosurré[...]