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Centres de santé - Inquiétudes autour d'un projet d'ouverture de la gestion aux cliniques

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APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
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Il y a 8 heures
Rhumatologie en Pratique

Je suis terrifié par ce que le corps médical a fait de la douleur. Le scoop remonte aux années 1990. « Plus personne ne doit souffrir ! ». Les gens se sont fait déposséder de leur douleur, l’ont apportée chez le médecin. Dans l’attente, confiants, qu’il la réduise en cendres. Quelques traces auraient été gardées entre les pages d’un carnet médical, en souvenir, et afin de pister ses éventuelles renaissances. Les gens seraient repartis entièrement allégés d’un énorme poids… le poids de la vie ? Et derrière elle, dans l’ombre, le spectre de la mort ? Celui qui ajoute l’insupportable douleur morale à la douleur physique. Ma mort, jugement moral de ma vie…

Qu’est-ce que la douleur physique ? Une information essentielle à notre organisme. Lien entre ses premiers étages d’organisation, la biologie, et les suivants jusqu’au contrôle central le plus élevé, la conscience. Pour un fonctionnement optimal, la physiologie doit rester dans une fourchette de stabilité. Les signaux avertisseurs assurent une réponse correcte aux incidents, accidents, agressions extérieures, dont le cerveau est prévenu par ses terminaisons sensorielles. La douleur fait partie des alertes les plus simples. On l’évalue couramment avec une échelle graduée de 1 à 10. Information surtout quantitative, certes, mais ses aspects qualitatifs existent : la douleur a différentes « saveurs », provient d’endroits différents, renseigne par son évolution. Grossière tout de même comparée aux sons et images traduites par les langages en un véritable univers conceptuel, la douleur est une information facile à rendre efficace. Le plus fruste des animaux en est capable. Même un organisme dépourvu de cerveau sait utiliser la douleur pour améliorer sa survivance. La douleur est l’un des signaux les plus décisionnaires dans le comportement, quand une foule d’aiguillages se présentent incessamment. Davantage qu’empêchement d’agir, elle est sélecteur de l’agir. Elle contribue à structurer le comportement en une efflorescence de ramifications adaptée à la diversité des évènements. Elle augmente notre contrôle sur le monde à travers cet instrument incontournable : le corps. L’intégrité physique fait la justesse de nos informations, et facilite en retour celle de nos intentions. Se priver d’une information aussi essentielle que la douleur, à propos de notre intégrité, est poser des oeillères à nos intentions. Dans un cabinet médical, la transmettre à quelqu’un qui ne peut l’éprouver mais seulement la transposer sur une réglette graduée de 1 à 10, est un pur scandale en termes de communication. Seule la personne qui éprouve perçoit toute la palette de ses variations, selon d’infimes changements de posture, de tracé du mouvement, de changement d’habitudes, d’alternances, de réentraînements.

Déposséder les gens de leur douleur fut un exploit de marketing extraordinaire, comme il en existe peu dans l’histoire économique. Il faut espérer que ce n’était pas l’objectif des médecins initiateurs, mais les faits sont là. Une partie considérable de la population s’est mise à représenter ses sensations douloureuses, au lieu de les éprouver, et à apporter ces représentations au médecin, pour qu’il les interprète, un peu comme on montre des dessins scolaires au psy pour savoir ce qu’ils révèlent sur l’inconscient de leur auteur. Tout un marché de la représentation de la douleur s’est mis en place. Des adjectifs se disputent la célébrité ; la douleur est extrême, diffuse, insupportable, permanent[...]

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Il y a 12 heures
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Carole Garnier , Raphaël Gruman , Anne Dufour
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  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
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Le généraliste

La préfecture d’Indre-et-Loire vient de publier la statistique officielle des professions médicales à la date du 1er janvier 1906. Il y a dans notre département 186 médecins, 104 pharmaciens et 137 sages-femmes.

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