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Il y a 4 mois
Cet étudiant traverse la France à pied pour lutter contre le diabète

Parcourir 1.300 kms en 56 jours : c’est le défi que veut relever Julian Paniagua, un étudiant de 22 ans. Il veut sensibiliser le grand public aux dangers du diabète, une maladie qui atteint 1 Français sur 16.


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Alzheimer : des visites au musée pour stimuler les malades
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Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Médecine et Maladies Infectieuses
Author(s): C. Hussenet, R. Calin, S. Boussouar, C. Londner, F. Caby, R. Tubiana, V. Pourcher


Actualité
Pour sauver votre vie, faites le ménage et allez au travail à pied
Il y a 5 heures
Le Point - Santé

Une étude montre que 30 minutes d'activité physique chaque jour, cinq jours par semaine, font baisser le risque de maladie cardiovasculaire ou de mortalité.

Presse médicale
Il y a 9 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique
Author(s): S. Izoard, L. Ayzac, J. Meynier, J.-C. Seghezzi, B. Jolibois, M.l Tolani
ContexteLes recommandations internationales déconseillent l’utilisation prolongée des cathéters d’hémodialyse qui, par rapport aux fistules natives ou prothétiques, présentent un risque d’infections et de thromboses plus important. Cependant, pour les patients ayant des comorbidités contre-indiquant la mise en place de fistules, les cathéters doivent être utilisés au long cours. La variation du risque de complications infectieuses en fonction de la durée d’utilisation des cathéters est encore peu étudiée dans la littérature et les équipes l’ayant analysée rapportent des résultats contradictoires.MéthodeNous avons réalisé une étude multicentrique prospective incluant 1053 cathéters tunnélisés incidents. Une régression logistique multivariée a été utilisée afin d’identifier les facteurs de risque d’infection significatifs. Dans un deuxième temps, une analyse de survie sans infection a été effectuée afin d’estimer les variations du risque infectieux instantané en fonction de la durée de cathétérisme.RésultatsLes principaux facteurs de risque d’infection sur cathéters tunnélisés étaient un antécédent d’infection à Staphylococcus aureus (aOR=1,95 [1,16–3,27] ; p=0,012), le diabète (aOR=1,67 [1,16–2,41] ; p=0,006) et une durée de cathétérisme prolongée (0–3 mois vs24 mois : aOR=2,42 [1,34–4,36] ; p=0,003). L’analyse de survie a montré que le risque d’infection était maximal lors des mois suivant immédiatement la pose du cathéter et qu’il diminue par la suite.ConclusionsNotre étude a permis de mettre en évidence un profil de variations du risque infectieux qui incite à mettre en place des mesures de prévention particulièrement strictes lors des premiers mois d’utilisation du cathéter.BackgroundInternational guidelines recommend to limit the long-term use of central-veinous catheters in patients undergoing hemodialysis, because they expose the patient to a higher infectious risk than the fistulas. However, for some patients with comorbidity, switching to a permanent vascular access is not possible. In such case, the catheter is used for a longer period. It seems therefore important to study the influence of a prolonged duration of catheterization on infectious complications. The temporal fluctuation profile of the infectious risk is poorly studied in the literature and the results published may be contradictory.MethodsThis multicentric prospective study included 1053 incident tunneled catheters. Multivariate logistic regression was used to identify significant risk factors of infection. An infection-free survival analysis was performed afterwards to estimate the variation of the instantaneous infectious risk during catheterization.ResultsThe major risks factors of infections on tunneled catheters were: previous Staphylococcus aureus infection (aOR=1.95 [1.16–3.27]; P=0.012), diabetes (aOR=1.67 [1.16–2.41]; P=0.006), and long duration of catheterization (0–3months vs.24months: aOR=2.42 [1.34–4.36]; P=0.003). The survival analysis showed a higher risk of infections of tunneled catheters during the first months after placement. Risk declines over time.ConclusionsThe fluctuation profile of the infectious risk sh[...]

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Il y a 13 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosa[...]

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Il y a 14 heures
Santé Environnement

Notre système alimentaire nous confronte aujourd'hui à de nombreuses problématiques. Il exerce des pressions importantes et souvent destructrices sur l'environnement chez nous et dans les pays du Sud (perte de biodiversité, pollutions, changements climatiques). Les impacts sur la santé (obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc.) et les inégalités sociales sont particulièrement préoccupants. Les ménage, bien que sensibles à l'idée d'une nourriture de qualité, ne sont pas forcément prêts à modifier leurs habitudes alimentaires parce qu'ils craignent d'y laisser une part trop importante de leur budget ou ne savent tout simplement pas comment s'y prendre.

Apprendre au consommateur à s'interroger sur son alimentation, à respecter la nourriture et celui qui la produit, retrouver le plaisir de manger sain, local et de saison, découvrir les savoir-faire culinaires et la conservation des aliments, le tout en ménageant son budget et son temps : telles sont les lignes de force d'un Défi Alimentation Durable.

Dans le prolongement du Défi Alimentation Durable namurois, Inter-Environnement Wallonie et Espace Environnement ont bénéficié du soutien du Ministre wallon de l'Environnement pour développer un kit d'animation à destination des animateurs socio-culturels qui souhaitent aborder cette thématique avec leurs publics.

Cet outil a été développé en partenariat avec cinq associations wallonnes avec qui Inter-Environnement Wallonie et Espace Environnement ont collaboré afin de transposer le Défi Alimentation Durable à des ménages au revenu plus modeste et/ou qui ne sont pas d'emblée sensibilisés à la thématique de l'alimentation durable.

Un des objectifs de ce kit est de donner des ressources et éléments méthodologiques aux animateurs afin qu'ils puissent lancer un « Défi Alimentation Durable » avec des groupes constitués qu'ils accompagnent. Il présente également quelques notions clés liées à l'alimentation durable ainsi qu'une série d'activités qui peuvent être organisées dans le cadre du Défi. Sans se prétendre exhaustif, il référence également des animations et outils exista[...]

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Il y a 16 heures
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Jeudi 21 septembre marquait la journée mondiale de la maladie d'Alzheimer. Plusieurs musées proposent des programmes dédiés aux malades et à leurs familles. Reportage au musée Picasso à Paris.