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Il y a 7 jours
CHRU Lille - Radioprotection

Lors du congrès national de radioprotection qui s'est déroulé du mercredi 7 au vendredi 9 juin à Lille, le CHU de Lille a présenté l'évolution de sa politique de radioprotection, grâce en partie à la mise en place d'un logiciel de suivi des travailleurs exposés.

"Depuis 4 ou 5 ans, nous essayons de passer d''actions' en matière de radioprotection à une vraie politique institutionnelle de radioprotection, politique plus globale de qualité et de management des risques", a indiqué en introduction Philippe Van de Woestyne, directeur qualité risques et vigilances au CHU de Lille.
L'établissement lillois comprend 12 hôpitaux, propose 3.213 lits et places, emploie 15.600 professionnels. Son site est réparti sur 130 hectares et dispose d'un budget annuel d'investissement de 80 millions d'euros.
Le CHU a développé une gouvernance structurée en matière de qualité et de gestion des risques avec un comité d'amélioration de la qualité et de la sécurité des soins. Et s'est doté d'un plan d'amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins (PACQSS).
La délégation qualité risque vigilance comprend un médecin et 13 ingénieurs experts des différents domaines du risque, 6 techniciens supérieurs dont 3 techniciens PCR (personnes compétentes en radioprotection). La radioviogilance possède sa propre gouvernance avec un comité de radiovigilance composée d'un comité opérationnel de radioprotection pour les travailleurs et l'environnement et d'un comité de radiophysique médicale pour les patients.
"Sur les 15.000 salariés que compte l'établissement, un 10e est exposé soit environ 1.500 personnes", a indiqué Geoffrey Desmulliez, PCR et ingénieur coordinateur de la radioprotection au CHU.
Son service est chargé de surveiller et contrôler les 131 générateurs de rayon X, les deux services de médecine nucléaire qui produisent des déchets et des effluents radioactifs, un laboratoire avec un TEP-scan mais aussi les quelque 836 tabliers plombés.
De plus, "le CHU de Lille est un centre universitaire, il faut donc gérer les internes qui changent tous les 6 mois", a fait remarquer l'ingénieur. L'hôpital est également une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE). Et fait remarquer que, jusqu'à récemment, "les informations et les contrôles n'étaient pas homogènes".

Evolution des techniques

Au cours des 5-6 dernières années, le CHU de Lille a acquis de "nouveaux équipements pour faire les mesures de dosimétrie opérationnelle : la dosimétrie de cristallins pour les études de poste, des radiamètres pour effectuer toutes les mesures, etc.", a détaillé l'ingénieur en radioprotection.
Le responsable a recensé différentes "évolutions technologiques avec un système de gestion avec pourcentage et retour d'alarme, des optimisations permettant d'avoir une meilleure sécurité en matière de radioprotection".
Il souligne également le remplacement des "amplificateurs de brillance par des salles hybrides ou des salles totalement équipées avec des protections beaucoup plus importantes".

Evolution du management de la radioprotection

En ce qui concerne le management du risque, l'objectif était de centraliser les données réglementaires de radioprotection (suivi dosimétr[...]

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Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
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Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
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Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
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Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
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Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
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• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
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La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
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Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 20 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]