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Come back temporaire pour l’ancien Levothyrox

« J'ai demandé à l’agence du médicament qu’elle fasse en sorte ce que l'ancien Lévothyrox soit accessible ». Agnès Buzyn l’a annoncé ce matin sur France Inter : dans 15 jours, les malades qui le réclament pourront à...

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RA-Santé
A Lyon, des virus prédateurs de bactéries pour combattre l’infection.

Comment guérir d’une infection grave et résistante à tout antibiotique ? A cette question, les Hospices Civils de Lyon viennent de répondre en soignant deux patients avec des phages. Ces virus partent à l’assaut des bactéries résistantes et terrassent l’infection. Deux patients atteints de sévères infections ostéoarticulaires qui ne pouvaient plus cicatriser ont bénéficié, à titre compassionnel, d’un traitement par phages : l’infection a rapidement été contrôlée. C’est une 1ère en France puisque le traitement a été concocté avec des phages fabriqués en France et administré à l’hôpital de la Croix Rousse – HCL

Concrètement, les bactériophages ou phages sont des virus prédateurs des bactéries. Ils sont naturellement présents là où elles se trouvent en grand nombre… les égouts !! Découverts dans les années 20, ils ont été oubliés avec l’arrivée des antibiotiques. Seuls certains pays de l’Est (Géorgie) ont continué à les utiliser pour traiter les infections. La menace de la résistance aux antibiotiques les rend d’actualité. De nombreux patients en échec thérapeutique vont en Géorgie pour être traités par ces fameux phages et éviter d’être amputés.

Des tueurs d’élite versus bombe nucléaire L’immense intérêt des phages est qu’ils s’attaquent à une bactérie précise. En l’occurrence, dans le cas des deux patients lyonnais (dont une femme de 80 ans), un pseudomonas aeruginosa multi résistant et un staphylococcus aureus récidivant. Ils ne détruisent donc pas les autres bactéries comme le font les antibiotiques. Le revers de la médaille est que, pour être traité, il faut savoir quelle bactérie est en cause !

Un médicament « vivant » est fabriqué en France

Pour parvenir à cette première nationale, Pherecydes Pharma a sélectionné des phages parmi sa collection interne, après les avoir testés sur les bactéries infectant les patients. Les résultats du « phagogramme » ont permis de choisir les phages les plus actifs et de fournir un traitement sur mesure. Après préparation magistrale réalisée par la pharmacie de l’hôpital de la Croix-Rousse, ils ont été appliqués sur le site de l’infection ostéo-articulaire, avec une excellente tolérance et des résultats positifs, en association avec d’autres procédures et traitements.

Les plaies ont pu cicatriser, alors que tous les autres traitements avaient échoué. « Les résultats positifs de ce traitement en phagothérapie contre une infection ostéo-articulaire sont très encourageants. Ils ouvrent la voie à d’autres cas compassionnels sur les bactéries difficiles à traiter et potentiellement résistantes aux antibiotiques usuels comme Pseudomonas aeruginosa, staphylococcus aureus et Escherichia coli », estime Guy-Charles Fanneau de La Horie, Président du Directoire de Pherecydes Pharma. « Nous entrons dans l’ère de la médecine personnalisée en utilisant une association de phages spécifiques à la souche bactérienne pathogène de chaque patient et donc parfaitement adaptée à chaque cas »

Infection nosocomiale, une nouvelle voie de guérison

« Nous sommes impatients d’explorer la piste thérapeutique prometteuse des bactériophages pour lutter contre l’antibiorésistance et qui pourrait augmenter significativement les guérisons dans les infections ostéoarticulaires», précise le Professeur Tristan Ferry, médecin au centre de référence des infections Ostéo-articulaires de l’hôpital de la Croix Rousse-HCL. Dans le cadre du consortium PHOSA auquel les HCL et Pherecydes Paharma sont partenaires, des essais cliniques vont être prochainement lancés pour traiter les infections ostéoarticulaires avec ces gu[...]

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A la fin du mois de mars dernier, une nouvelle formule du Levothyrox, un médicament utilisé par trois millions de patients en France, est mise sur le marché. Quelques mois après, de plus en plus de patients sous traitement de ce médicament se plaignent d'effets secondaires gra[...]

Presse médicale
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Il y a 4 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): M. Ndiaye, B. Lebrun-Vignes, N. Ortonne, L. Fardet
IntroductionLes vascularites médicamenteuses peuvent être provoquées par une large variété de médicaments. Nous décrivons le cas d’un patient présentant une vascularite induite par l’amiodarone.ObservationUn homme de 57 ans rapportait un prurit d’apparition récente, rapidement associé à de larges plaques érythémateuses inflammatoires et nécrotiques des membres inférieurs et du dos. Ces lésions étaient apparues 6 semaines après l’introduction d’un traitement par amiodarone, prescrit pour des troubles du rythme supra-ventriculaires. Le diagnostic histologique (biopsie cutanée standard et immunofluorescence directe) était celui d’une vascularite avec présence de dépôts d’IgM et de C3 sur les vaisseaux. Le reste du bilan était sans particularité, notamment sans auto-anticorps ni cryoglobulinémie. Le patient imputait ses symptômes à l’introduction récente du traitement par amiodarone et l’arrêtait spontanément, sans avis médical. Aucun autre traitement n’était prescrit. Toutes les lésions, présentes depuis plus de 4 mois, disparaissaient alors rapidement et ne récidivaient pas (recul de 12 mois). Le diagnostic de vascularite médicamenteuse à l’amiodarone était retenu sur des critères d’imputabilité intrinsèque et extrinsèque compatibles et sur un recul de plusieurs mois sans récidive.DiscussionMoins de dix cas de vascularite induite par l’amiodarone sont disponibles dans la littérature médicale. On ne sait pas si cette entité est exceptionnelle, sous-diagnostiquée ou sous-rapportée.BackgroundA wide variety of drugs can cause cutaneous vasculitis. Herein we report a case of immune complex vasculitis induced by amiodarone.Patients and methodsA 57-year-old patient reported a recent history of pruritus associated with large erythematous, inflammatory, necrotic plaques localized on the lower limbs and back. These cutaneous lesions had appeared less than 2 months after initiation of amiodarone for supra-ventricular arrhythmia. Histological and direct immunofluorescence examinations of a skin biopsy sample revealed vasculitis with the presence of IgM and C3 immune complexes in vessels. The remaining laboratory tests were unremarkable (in particular, cryoglobulin and autoantibody tests were negative). The patient himself attributed his symptoms [...]

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ETUDE - Une substance extraite de l’Ardisia crenata, une plante ornementale asiatique, serait plus efficace que les traitements actuels proposés aux asthmatiques…


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Il y a 6 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:Annales Pharmaceutiques Françaises
Author(s): M. France, A.-S. Leromain, C. Jarre, M. Hellot-Guersing, C. Derharoutunian, A. Gadot, R. Roubille
ObjectifLe dossier pharmaceutique intégré à la carte vitale est utilisable par les pharmaciens hospitaliers. L’objectif de ce travail est d’évaluer l’utilisation du dossier pharmaceutique dans le cadre de l’activité de rétrocession et sa pertinence pour sécuriser la dispensation des médicaments en ambulatoire.MéthodeTous les patients de rétrocession venus entre juin et octobre 2016 ont été inclus. Après accord du patient, le dossier pharmaceutique était créé et/ou consulté et implémenté. Lorsque celui-ci comprenait les traitements dispensés en ville, une analyse pharmaceutique à la recherche d’interactions médicamenteuses avec le médicament de rétrocession était réalisée. Si une association contre-indiquée ou déconseillée était détectée, une intervention pharmaceutique était transmise au médecin traitant. Chacune des étapes était chronométrée.RésultatsPour les 183 patients inclus, 40 dossiers pharmaceutiques ont été créés, 74 existants ont été complétés. Pour 69 patients, le dossier pharmaceutique n’a pu être utilisé. À l’issue des cinq mois, 86 dossiers pharmaceutiques comprenaient les traitements dispensés par la ville et l’hôpital. L’analyse pharmaceutique réalisée a mis en évidence 24 interactions médicamenteuses en lien avec le médicament rétrocédé ; sept associations déconseillées ont été signalées aux médecins traitants. Les temps nécessaires à l’utilisation du dossier pharmaceutique et à l’analyse de son contenu ont été chacun évalués à cinq minutes environ.ConclusionsLe dossier pharmaceutique est désormais intégré à l’acte de dispensation en rétrocession, et son contenu systématiquement analysé. Il représente un des outils permettant d’améliorer les échanges ville–hôpital et contribue à la sécurisation de la dispensation des médicaments en ambulatoire.ObjectiveThe pharmaceutical record integrated in the health insurance card is now exploitable by hospital pharmacists. The aim of this study is to assess the impact of pharmaceutical record's use in hospital drugs sales service and the relevance of this tool to secure the ambulatory dispensing of drugs.MethodAll patients admitted in hospital drugs sales service between June and October 2016 were included. With the patient's consent, pharmaceutical record was created and/or consulted and implemented. When it included the city pharmacy's treatment, a pharmaceutical analysis was carried out to research drug interaction with hospital drugs sales service's treatment. If a contraindicated or not recommended association was detected, a pharmaceutical intervention was sent to the general practitioner, by secured mail. Each stage was timed.ResultsFor the 183 included patients, 40 pharmaceutical records have been created and 74 completed. For the 69 remaining patients, pharmaceutical record could not be used. At the end of these 5 months, 86 [...]