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Comment les bibliothèques communautaires viennent en aide aux étudiants de Cisjordanie et de Gaza
Il y a 3 mois
Comment les bibliothèques communautaires viennent en aide aux étudiants de Cisjordanie et de Gaza

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© UNESCO

« Cette bibliothèque communautaire se distingue des autres bibliothèques, où vous allez juste pour lire et emprunter des livres » dit Zaid, bénévole à la Bibliothèque communautaire Nayef bin Abdulaziz Al Saud de Hébron. « C'est un centre du savoir qui mobilise la communauté, sensibilise aux droits et aux besoins des étudiants et vous apprend à vous faire entendre et à nouer un dialogue. »

Les étudiants, comme Zaid et Mohammad de Hébron ou Salsabil de Tulkarem, passent beaucoup de temps dans les bibliothèques communautaires. Ils viennent surtout pour y faire des recherches, assister aux diverses activités, dispenser des formations et même soutenir les autres étudiants pour leurs recherches.

Le Bureau de l’UNESCO à Ramallah a entamé en 2014 la mise en œuvre de ce programme intitulé « Programme d’appui aux étudiants universitaires palestiniens en situation de pauvreté sévère » avec l'établissement de 12 bibliothèques communautaires en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Financées par le Comité saoudien pour le soutien du peuple palestinien, ces bibliothèques apportent un appui à plus de 24 000 étudiants vulnérables de l’enseignement supérieur, avec la mise à disposition de formations, le soutien à la recherche scientifique, des manuels et des services de photocopie.

« Depuis plus d’un an que je suis bénévole dans cette bibliothèque, j’ai plus confiance qu’avant », dit Adil, bénévole à la Bibliothèque communautaire Nayef bin Abdulaziz Al Saud de Tulkarem. « En tant que diplômé universitaire, j’apprends grâce à cette expérience qui me donnera plus de possibilités de trouver un emploi dans la communauté ».

Les 12 bibliothécaires répartis dans toute la Cisjordanie et dans la bande [...]

UNESCO
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Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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