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Il y a 3 mois
Concours infirmier - Rester positif et persévérer malgré les échecs

Chaque année, plusieurs milliers de candidats tentent les concours infirmiers pour quelques centaines de places. Sur le forum d'Infirmiers.com, Jiyuu.34, qui vient de subir un troisième échec, s'interroge sur son avenir, mais la communauté se veut plutôt rassurante et l'encourage à persévérer.

Faut-il arrêter de tenter le concours infirmier lorsque l'on subit plusieurs échecs ? C'est la question que se pose Jiyuu.34 sur le forum d'Infirmiers.com

Les résultats de l'épreuve orale sont tombés et une fois encore, j'ai obtenu une note éliminatoire. C'est la troisième année consécutive où j'échoue à l'oral, systématiquement éliminé. Je dois avouer que, si au premier échec j'étais parvenu à positiver, ce troisième me porte un sérieux coup au moral et à la motivation. D'autant que si j'identifie assez bien quelques unes de mes faiblesses, je ne comprends pas vraiment ce qui me cause tant de tort au point d'être écarté.

J'en viens donc à me remettre très sérieusement en question, ce métier n'étant tout évidence pas fait pour moi, selon l'appréciation de ceux qui l'exercent et y forment. Je ne sais pas trop encore aujourd'hui vers quoi me reconvertir mais je n'ai d'autre choix que de m'interroger sur mon avenir...

Si vous aviez une suggestion de domaine se rapprochant, je serais très heureux de l'entendre.

Panneau No Problem

Certains infirmiers font de très bons professionnels malgré plusieurs échecs au concours infirmier.

La communauté l'encourage à en savoir plus sur les raisons de ces échecs aux oraux. Êtes-vous allé voir le directeur de l'IFSI dans lequel vous avez passé votre concours, interroge Jo_Bis. Si ce n'est pas le cas, je vous encourage vivement à le faire : il vous expliquera vos manques et n'hésitez pas à lui demander des conseils (sur quoi vous devez plus particulièrement travailler). Ce serait une erreur de vous arrêter à je ne suis pas fait pour ce métier. Rater un oral ne veut pas dire que le métier n'est pas fait pour vous. Car dans un oral, plusieurs aspects sont à prendre en compte, comme la forme de l'oral (plan, construction des idées, structuration de l'argumentation…) ainsi que le fond (connaissance de la profession, arguments développés au regard du sujet). Je connais beaucoup de personnes qui ont tenté le concours cinq fois pour réussir et qui font de très bons infirmiers !. Le constat est le même pour Lenalan qui estime que ce n'est pas parce que l'on rate l'oral que ce métier ne nous convient pas, j'ai des amies infirmières qui ont eu le concours la quatrième ou la cinquième fois et qui sont d'excellentes infirmières. Il y en a une qui a eu le même jury trois années de suite (du mois la cadre infirmier). La cadre du jury ne l'a pas reconnue mais mon amie lui a dit "vous m'avez éliminée l'an dernier et les deux années d'avant mais je suis toujours là". La cadre lui a répondu "vous devez me détester", mon amie "non, toujours pas puisque je reviens, et je vous dirais la même chose l'année prochaine si vous m'éliminez encore, vous savez, j'ai le temps". Elles ont pas mal rit, mon amie a fait de l'autodérision sans se dénigrer). Et c'est cette année là qu'elle a eu son concours, avec une note de fou à l'oral...

Je connais beaucoup de personnes qui ont tenté le concours cinq fois pour réussir et qui font de très bons infirmiers !

De l'intérêt de bien se préparer

Je pense que pour l'oral, il est important de d'abord se préparer à l'écrit, estime Poupette13. Expliquer ton parcours, pourquoi il a été ainsi, pourquoi tu souhaites le changer, ce qui ferait de toi un candidat à retenir (ta détermination par exemple, trois ans d'études, ce n'est pas rien, et tente[...]

Infirmiers
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Il y a 15 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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