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Il y a 1 mois
Consultation publique sur le plan national « Pesticides » : les ONG aident le citoyen à aller à l'essentiel !

Glyphosate, pesticides perturbateurs endocriniens, dépendance aux pesticides, … autant de sujets très présents dans l'actualité qui préoccupent les citoyens mais qui peuvent aussi le laisser perplexe au regard de la complexité des enjeux. La consultation publique du Plan d'action national 2018-2024 (NAPAN) relatif à l'utilisation durable des pesticides n'échappe pas à cette complexité malgré la coordination entre Régions pour présenter un Plan national. Les 120 mesures qui le constituent, leur technicité et l'absence d'objectifs globaux peuvent freiner les citoyens les plus avertis. Les associations environnementales proposent aux citoyens une consultation « simplifiée » leur permettant d'exprimer leur avis sur ces mesures qui ont une incidence sur la santé des utilisateurs, des riverains, mais aussi sur la qualité de l'eau et sur la biodiversité.

Pour aider le citoyen à remettre un avis sur ce plan, les associations proposent un décryptage des points essentiels. Elles ont évalué l'ensemble des mesures proposées au regard d'enjeux prioritaires liés à la santé et l'environnement et proposent une série d'améliorations au projet de plan. Sur base [...]

Santé Environnement
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Il y a 7 minutes
CHU de Toulouse

Certains asthmes sont dits intermittents et le traitement bronchodilatateur suffit à les traiter. Dans les asthmes dits persistants, c'est-à-dire quand la maladie est chronique, le traitement doit être poursuivi quotidiennement même si les signes de la maladie ne sont pas perceptibles (toux, essoufflement…). Seule la prise régulière des anti-inflammatoires inhalés peut venir à bout de l'inflammation permanente des bronches.

Si vous arrêtez la prise de médicaments par lassitude ou parce que vous n'avez plus de symptômes, la réapparition des signes se fera de façon plus ou moins rapide mais sera inexorable.

Il est prouvé que les traitements continus anti-inflammatoires, même utilisés à très faibles doses, réduisent le nombre de crises d'asthme, les réveils nocturnes [...]

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Il y a 19 minutes
CHU de Toulouse

L'angoisse peut aggraver votre crise : essayez de garder votre calme. Mettez-vous dans la position où vous vous sentez le mieux, souvent en position assise.

Si vous possédez un appareil de mesure du souffle (débitmètre de pointe) (voir l'article sur la mesure du souffle), vous pouvez l'utiliser après avoir pris votre bronchodilatateur d'action rapide et comparer la valeur obtenue à celle que vous avez en temps normal. Cette mesure pourra être répétée toutes les vingt minutes pendant au minimum une heure de façon à apprécier l'évolution de la crise.

Dès les premiers signes de la crise, prenez votre bronchodilatateur d'action rapide : le plus souvent une à deux bouffées sous forme inhalée, à renouveler si besoin.

Si malgré la prise initiale de ce médicament, la gêne respiratoire persiste ou s'aggrave après 5 à 10 minutes, reprenez votre bronchodilatateur d'action rapide : une à deux bouffées à renouveler si besoin. Si les symptômes ne disparaissent toujours pas, recommencez après 5 à 10 minutes.

En cas de non-amélioration dans les 20 minutes ou si la crise recommence rapidement, il s'agit d'une crise sévère qui nécessite de contacter un service médical en urgence : SAMU (15) ou pompiers (17).

Un seul des signes suivants suffit pour affirmer que votre crise est grave :

  • vous ne ressentez aucune amélioration de vos symptômes respiratoires malgré la prise de plusieurs bouffées de votre bronchodilatateur,
  • vous ressentez un essoufflement intense rendant impossible la moindre activité,
  • vous avez des difficultés pour parler, vo[...]
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Il y a 31 minutes
CHU de Toulouse

Plusieurs traitements de fond de l'asthme existent :

  • les corticoïdes : ce sont des dérivés de la cortisone. Ils constituent la base du traitement de fond de l'asthme et s'administrent :
    • par voie inhalée : après l'inhalation, le médicament tapisse les parois des bronches et exerce une diminution de l'inflammation. L'œdème (ou gonflement des parois bronchiques) diminue et il y a une réduction de la production de crachats, de la toux et de l'essoufflement. Deux faits sont importants : ces médicaments agissent de manière progressive mais durable à condition d'être pris tous les jours. La cortisone inhalée permet de contrôler efficacement la maladie avec des effets secondaires minimes.
    • en comprimés, en injections intra-veineuses ou intra-musculaires (la cortisone) : elle peut être prescrite, en courte cure, au cours des exacerbations. Dans le traitement de fond, elle est utilisée pour les asthmes sévères avec un trouble ventilatoire obstructif important et pour les patients non stabilisés par les corticoïdes inhalés. Il est à noter que pris au long cours, ces médicaments entrainent des effets secondaires importants : hypertension artérielle, diabète, prise de poids, amyotrophie musculaire et ostéoporose (voir l'article sur Asthme et activité physique).
  • les bêta-2 mimétiques de longue durée d'action : ils peuvent être ajoutés quand l'asthme n'est pas bien stabilisé avec des corticoïdes inhalés seuls. Leur longue durée d'action permet deux prises quotidiennes. Ils peuvent être associés dans le même dispositif, aux corticoïdes inhalés, permettant ainsi, une facilité de prise.
  • les antileucotriènes : il s'agit d'une autre classe de médicaments anti-inflammatoires. Ils n'existent que sous forme de comprimés. Une fois dans l'organisme, ce médicament va aller se fixer sur les parois bronchiques et bloquer les récepteurs aux leucotriènes qui sont des substances qui entrainent l'inf[...]
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Il y a 47 minutes
Le généraliste

Nouvelle déconvenue pour les candidats des ECNi 2017 ce jeudi matin. Après un premier...

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Il y a 55 minutes
CHU de Toulouse

Ils permettent la réouverture des bronches : ce sont les bronchodilatateurs. Il en existe deux sortes :

  1. les bêta-2 mimétiques : d'action rapide et de courte durée. Ces médicaments sont appelés ainsi car ils vont se fixer sur la paroi des bronches au niveau de capteurs microscopiques dénommés « récepteurs bêta 2 ». Cette fixation va entrainer un relâchement des muscles des parois des bronches très rapidement et permettre ainsi à l'air de mieux circuler. Ils sont le plus souvent utilisés sous forme inhalée.
  2. les anticholinergiques : ces bronchodilatateurs agissent rapidement et ont un effet de relaxation sur les muscles bronchiques mais moins puissant que celui des bêta-2 mimétiques.
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