Actualité
Il y a 13 jours
Consultation publique sur le plan national « Pesticides » : les ONG aident le citoyen à aller à l'essentiel !

Glyphosate, pesticides perturbateurs endocriniens, dépendance aux pesticides, … autant de sujets très présents dans l'actualité qui préoccupent les citoyens mais qui peuvent aussi le laisser perplexe au regard de la complexité des enjeux. La consultation publique du Plan d'action national 2018-2024 (NAPAN) relatif à l'utilisation durable des pesticides n'échappe pas à cette complexité malgré la coordination entre Régions pour présenter un Plan national. Les 120 mesures qui le constituent, leur technicité et l'absence d'objectifs globaux peuvent freiner les citoyens les plus avertis. Les associations environnementales proposent aux citoyens une consultation « simplifiée » leur permettant d'exprimer leur avis sur ces mesures qui ont une incidence sur la santé des utilisateurs, des riverains, mais aussi sur la qualité de l'eau et sur la biodiversité.

Pour aider le citoyen à remettre un avis sur ce plan, les associations proposent un décryptage des points essentiels. Elles ont évalué l'ensemble des mesures proposées au regard d'enjeux prioritaires liés à la santé et l'environnement et proposent une série d'améliorations au projet de plan. Sur base de cet[...]

Santé Environnement
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 53 minutes
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Bernard Tapie est gravement malade. Ses proches ont confirmé la triste nouvelle à RMC Sport, après la révélation de René Malleville, supporter de l'OM et ami de Bernard Tapie, qui affirmait sur Twitter que ce dernier était touché par un cancer généralisé. >


Actualité
Il y a 2 heures
Souffrance et travail

La fusion des IRP va entraîner la disparition « autoritaire » du CHSCT comme instance autonome, dénonce l’ADEAIC, association des experts agréés auprès des CHSCT, qui regroupe plutôt les petits cabinets.

La co-présidente d’ADEAIC, Annabelle Chassagnieux, déplore un retour à la situation d’avant les lois Auroux, avec un amoindrissement des prérogatives et des moyens des élus en matière de conditions de travail.

Aux côtés du SEA-CHSCT, un syndicat qui rassemble les poids lourds de la profession (Secafi, Technologia, Syndex,etc.), l’ADEAIC, créée en 2015, représente une vingtaine de cabinets spécialisés auprès des CHSCT, plutôt de taille modeste. Une grande partie des expertises de ces cabinets (environ les deux-tiers) auprès des CHSCT sont réalisées dans le cadre de la mission que les élus peuvent lancer à l’occasion d’un projet modifiant de façon importante les conditions de travail. Le projet d’ordonnance va imposer que cette expertise soit cofinancée à hauteur de 20% par le comité social et économique (CSE).

« En pratique, cela va empêcher les élus d’entreprises de 200 à 300 salariés de pouvoir faire réaliser ces expertises, faute de budget », alerte Annabelle Chassagnieux, du cabinet Apteis, également co-présidente de l’ADEAIC. De plus, ajoute-t-elle, les élus risquent d’être confrontés à des débats au sein de l’instance sur l’opportunité de réaliser une expertise, alors que le reliquat annuel du budget de fonctionnement pourra être utilisé pour financer des activités sociales et culturelles toujours prisées par les salariés.

Le choix des termes de l’ordonnance

La formulation retenue pour les expertises jusqu’à présent diligentées par le CHSCT fait aussi grincer les dents des spécialistes. « Le futur article L. 2315-93 nous parle maintenant d’une expertise « qualité du travail et de l’emploi », comme s’il ne fallait plus parler de l’organisation du travail et de ses conséquences pour la santé et la sécurité des salariés ! » s’exclame Annabelle Chassagnieux. Cette dernière voit derrière ces nouveaux intitulés à l’apparente neutralité une volonté sous-jacente de mettre en avant des notions floues (comme la qualité de vie au travail, par exemple) pour ne surtout pas mettre[...]

Actualité
Il y a 2 heures
Souffrance et travail

La fusion des IRP va entraîner la disparition « autoritaire » du CHSCT comme instance autonome, dénonce l’ADEAIC, association des experts agréés auprès des CHSCT, qui regroupe plutôt les petits cabinets.

La co-présidente d’ADEAIC, Annabelle Chassagnieux, déplore un retour à la situation d’avant les lois Auroux, avec un amoindrissement des prérogatives et des moyens des élus en matière de conditions de travail.

Aux côtés du SEA-CHSCT, un syndicat qui rassemble les poids lourds de la profession (Secafi, Technologia, Syndex,etc.), l’ADEAIC, créée en 2015, représente une vingtaine de cabinets spécialisés auprès des CHSCT, plutôt de taille modeste. Une grande partie des expertises de ces cabinets (environ les deux-tiers) auprès des CHSCT sont réalisées dans le cadre de la mission que les élus peuvent lancer à l’occasion d’un projet modifiant de façon importante les conditions de travail. Le projet d’ordonnance va imposer que cette expertise soit cofinancée à hauteur de 20% par le comité social et économique (CSE).

« En pratique, cela va empêcher les élus d’entreprises de 200 à 300 salariés de pouvoir faire réaliser ces expertises, faute de budget », alerte Annabelle Chassagnieux, du cabinet Apteis, également co-présidente de l’ADEAIC. De plus, ajoute-t-elle, les élus risquent d’être confrontés à des débats au sein de l’instance sur l’opportunité de réaliser une expertise, alors que le reliquat annuel du budget de fonctionnement pourra être utilisé pour financer des activités sociales et culturelles toujours prisées par les salariés.

Le choix des termes de l’ordonnance

La formulation retenue pour les expertises jusqu’à présent diligentées par le CHSCT fait aussi grincer les dents des spécialistes. « Le futur article L. 2315-93 nous parle maintenant d’une expertise « qualité du travail et de l’emploi », comme s’il ne fallait plus parler de l’organisation du travail et de ses conséquences pour la santé et la sécurité des salariés ! » s’exclame Annabelle Chassagnieux. Cette dernière voit derrière ces nouveaux intitulés à l’apparente neutralité une volonté sous-jacente de mettre en avant des notions floues (comme la qualité de vie au travail, par exemple) pour ne surtout pas mettre[...]

Actualité
Il y a 2 heures
APF ICM

Je m'appelle Thibault, j'ai 28 ans et je vis en fauteuil roulant car je suis infirme moteur cérébral à 80% et atteint d'un handicap orphelin suite à un accident lors de ma naissance. Je vis chez mes parents mais dans la journée, je travaille dans un ESAT sur poste informatique à Strasbourg.

J'ai plusieurs passions : j'aime la vie, je tire à l'arc et je suis cavalier de l'équipe de France de para-dressage. Je suis 10 fois champion de France et vice-champion 2014 de dressage et je monte des chevaux de haut niveau ( ceux de la Garde Républicaine et ceux du Cadre Noir). J'ai été le sujet de deux documentaires qui racontent mon aventure avec les chevaux : "ma plus belle histoire" (2010) et "le défi de Thibault" (2012). Source : http://thibaultstoc.wixsite.com/thibault-stoclin.

Page face book : Stoclin Thibault cavalier de l'équipe de France de para-dressage


2 extraits :

https://www.youtube.com/watch ?v=Ism1m-sk1eo

Le défi de Thibault - Equidia Life


EXTRAIT - Ma plus belle histoire - Equidia Life https://youtu.be/FWFZeUv7oXU


Actualité :

​- 18 au 30 août : Championnat d'Europe à Göteborg (Suède) ​
- 9 au 13 novembre : Championnat de France à St Lô.

Presse médicale
Repos sécurité : Merci de garder les yeux ouverts
Il y a 3 heures
What\'s Up Doc - Toute l\'actualité

Instauré en 2001 pour les PH, un an plus tard pour les internes, le repos de sécurité reste un enjeu important en chirurgie.

Actualité
Il y a 3 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Après le bac, l'indépendance, la liberté... Et le job étudiant pour payer le loyer. Exploitation assurée? Échec à la fac programmé? Rien de tout ça pour moi. Mieux encore. Vendre des fringues, j'ai adoré!