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Contraception : la pose du dispositif ESSURE® ne sera pas restreinte

Employé depuis 2006 en premier recours dans la contraception féminine définitive, le dispositif ESSURE® est accusé de provoquer des douleurs, des maux de ventre. Mais aussi des douleurs musculaires, des troubles de la mémoire voire des signes dépressifs. Autant d'effets indésirables rapp


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Il y a 4 heures
Infirmiers

Ce procédé, qui suscite encore une méfiance certaine, peut pourtant s’avérer précieux pour soulager la souffrance. Il est un outil précieux aux mains des infirmiers libéraux, susceptible de leur faciliter la tâche autant que d’apporter un mieux-être à leurs patients. C’est ce qu’a expliqué Laurent Salsac, IDEL à Saint-Pierre-des-Corps (37), lors du récent Salon infirmier, au cours d’un atelier intitulé « prise en charge de la douleur des plaies par l'hypnose ». Merci à la Fédération nationale des infirmiers (FNI) pour le partage de cet article.

Hypnose

Un IDEL qui ferait le choix de recourir à l'hypnose doit tout d’abord demander au patient de définir et de verbaliser sa gêne (faire certains gestes…), laquelle est propre à chacun et fonction de ses activités.

La douleur peut se définir comme un point de départ et un émetteur, le récepteur étant la souffrance et le vécu, résume Laurent Salsac. Avec une variable qui change tout : le fait que nous ne sommes pas tous égaux face à la réception et la souffrance. Certains sont très vulnérables à cette douleur et d’autres peu ; certains ont de petites douleurs mais qui, chez eux, génèrent des souffrances importantes.

En faisant appel à l’hypnose, on va plutôt jouer sur la réception que sur le point de départ dans la mesure où l’on ne peut pas jouer sur le point d’émission, par exemple dans le cas d’une fracture, explique Laurent Salsac. La chose n’a rien d’extraordinaire dans la mesure où tout le monde se met plusieurs fois par jour en hypnose, ne serait-ce que quand est en train de rêvasser les yeux dans le vague. Toujours est-il que l’hypnose présente l’avantage, outre d’agir sur la douleur, de permettre de diminuer la quantité de médicaments et donc leurs effets indésirables. Elle peut avoir comme préliminaire la relaxation que l’on utilise pour mettre en confiance les patients qui ont souvent ont très peur de l’hypnose. Il s’agit aussi de montrer que cette dernière n’empêche pas le professionnel de santé de respecter la déontologie. Il n’est pas là pour manipuler le patient, lequel peut renoncer à tout instant à ce type de traitement de la douleur.

Décryptage de la douleur

La douleur comprend quatre éléments :

  • l’aspect sensori-discriminatif (la localisation, l’intensité...) ;
  • l’aspect cognitif (sensation désagréable, pénible…) ;
  • l’aspect affectif et émotionnel (les processus mentaux mobilisés dans la perception de la douleur) ;
  • l’aspect comportemental (l’expression verbale et non verbale de la douleur).

Par ailleurs, la douleur s’inscrit dans la temporalité. Ainsi, intègre-t-elle :

  • la souffrance du moment présent ;
  • les crainte nées d’évènements traumatiques passés ;
  • la projection dans le futur (l’anticipation de la douleur qui empêche de faire certaines choses).

C’est pourquoi, traiter les douleurs passées et futures aide à annihiler celles du présent en les privant d’appuis.

Un outil pour reprendre le contrôle de soi-même

Un IDEL qui ferait le choix de recourir à cette méthode doit tout d’abord demander au patient de définir et de verbaliser sa gêne (faire certains gestes…), laquelle est propre à chacun et fonction de ses activités. « Il faut vraiment se baser sur le vécu du patient et non pas sur ce que l’on voit », insiste Laurent Salsac. Ensuite, comment faire ? En procédant un interrogatoire clinique : On s’intéresse en profondeur à la douleur du patient pour l’amener progressivement vers autre chose. En somme, on l’invite à se focaliser sur sa douleur, à se la représenter par le biais d’un objet qui fait office de métaphore et que l’on va détruire… par la pensée (douleur oppressive comme dans un étau, décharge électrique générée par un câble électrique…). Cette visualisation à la fois abstraite et matérialisée autant que le fait d’agir sur des objets en ne prononçant plus le mot douleur vont permettre de défaire une à une les strates qui ont forgé la douleur de la personne.

Pendant le soin, on demande au patient de se focaliser sur la sensation de bien-être en choisissant un souvenir agréable, une image, une odeur, quelque chose qui soit agréable pour le raconter en détails. Il va ainsi solliciter un ou plusieurs canaux sensoriels, précise Laurent Salsac. Sachant que l’IDEL n’est pas toujours tenu de solliciter en continu le patient. Il peut le laisser parler et continuer à effectuer son soin. Au final, le patient ressent rapidement un soulagement sur la zone douloureuse et prend conscience qu’il peut influer sur sa douleur. Pour cela, une technique parmi d’autres, celle du gant hypnotique. Elle consiste, en utilisant sa main, à changer par stimulation (pression) la zone de douleur en zone analgésique juste avant de procéder à une perfusion ou à un soin.

Plus largement, on donne à des patients qui ont complètement désinvesti leur corps ave[...]

Actualité
Il y a 2 jours
RA-Santé

Les femmes sont deux à trois fois plus touchées que les hommes par les varices ©DR

Dans quel cas se faire opérer des varices est-il nécessaire ?

L’opération des varices n’est pas que une question d’esthétique. C’est d’abord une maladie fréquente de l’orthostatisme (des troubles observés en station debout). Habituellement bénigne, elle peut néanmoins être grave, à terme, dans certains cas. Elle peut notamment donner lieu à des complications ulcéreuses (plaies variqueuses) ou être la cause de problèmes thromboemboliques (phlébite, embolie pulmonaire, etc.). Pour le comprendre, il faut savoir comment fonctionne le courant sanguin veineux. Il passe par les jambes et si on considère que la contraction musculaire du mollet en est le moteur, les veines des membres inférieurs en sont les conduits. Ce moteur ne se met en route qu’après le 5e pas et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle marcher facilite notre circulation veineuse alors que piétiner est insuffisant. Avoir des varices est une anomalie : le sang redescend dans les varices au lieu de remonter de bas en haut dans les veines saines. Les enlever permet d’empêcher ce reflux.

A quoi reconnaît-on la présence de varices si dans certains cas, elles ne se voient pas ?

Il y en a toujours qui se voit et on ressent une lourdeur dans les jambes quand ce ne sont pas des douleurs, des fourmillements, des crampes nocturnes, des troubles cutanés … Quelquefois certains patients consultent pour un œdème de jambe ou un gonflement des chevilles qui est également un signe révélateur. En revanche, avoir des télangiectasies (varicosités), n’a parfois rien avoir avec la présence de varices. Ces veinules de couleur rouge, bleue ou violette sont le résultat d’une dilatation des capillaires sanguins qui se situent au niveau de l’épiderme. C’est un problème bénin et leur traitement n’est pas le même. On les fait disparaître par micro sclérose.

Opération des varices, privilégier l’anesthésie locale

Et pour faire disparaître les varices, quel serait le meilleur traitement ?

Le docteur Creton à Lyon ©VML

Le meilleur traitement est celui « à la carte », adapté à chaque patient et basé sur l’étude précise de sa circulation grâce à une bonne connaissance de l’echodoppler veineux. Il y a plusieurs techniques chirurgicales : l’ASVAL (Ablation sélective des varices sous Anesthésie Locale), l’ablation thermique (notamment par radiofréquence ou vapeur), l’ablation chimique par échosclérose mousse, le stripping classique et les procédés les plus modernes comme l’utilisation de colle chirurgicale ou l’embolisation. L’ASVAL est une chirurgie qui privilégie une ablation sélective des veines et le respect du tronc saphène, comme son nom l’indique. Or c’est important de conserver au maximum son capital veineux quand cela est encore possible.

Le mode d’anesthésie est également très important. L’ensemble de ces techniques peut être réalisé sous anesthésie locale stricte. Nous restons peu nombreux, en France, à le proposer alors que c’est largement plébiscité dans toute l’Europe. L’anesthésie locale n’a que des avantages : les risques sont moindres ; il y a moins de saignements et donc moins d’ecchymoses (bleus) et de douleurs associées ; on marche aussi plus facilement après, et on peut même reprendre une activité normale dès le lendemain dans plus de 9 cas sur dix

Faut-il se faire opérer à une certaine période de l’année ?

Il n’y a pas de saisonnalité pour traiter les varices. J’ai pu constater que les suites opératoires étaient les mêmes en été qu’en hiver. De même qu’il n’a jamais été prouvé que l’exposition au soleil soit un facteur aggravant.

Varices, une maladie congénitale

Après une intervention chirurgicale, est-on définitivement débarrassé des varices ?

Cette maladie veineuse étant congénitale, elle sera toujours présente. Mais on peut tout à fait s’en débarrasser si le geste est bien ciblé et avec l’aide des techniques modernes, dont la radiofréquence, qui remplace le stripping dans 90% des cas[...]

Actualité
Il y a 2 jours
JIM

Le diagnostic de lombalgies chroniques n'est pas facile à poser en dépit des nombreux outils à disposition, questionnaires de douleurs, imagerie, électrophysiologie… Pour le Dr Menno Van Hogezand (Groningen), l'examen clinique est primordial, et il ne faut pas se fier à un seul signe ou symptôme, un seul test ou une seul cliché, mais considérer le patient[...]

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Presse médicale
Il y a 4 jours
Cochrane

Bilan Nous avons trouvé des preuves de faible qualité indiquant que le tramadol par voie orale a un important effet bénéfique sur les douleurs modérées ou sévères chez les personnes ayant des douleurs neuropathiques. Il n'existe que très peu de ...

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Bilan Il existe des preuves de qualité modérée indiquant que la gabapentine par voie orale à des doses de 1200 mg par jour ou plus a un effet important sur les douleurs chez certaines personnes ayant des douleurs neuropathiques modérées ou sévèr[...]