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Il y a 5 jours
Dans les départements plus sinistrés, des initiatives portent leurs fruits

Preuve des disparités qui existent au sein même des départements, certains territoires qui enregistrent des scores médiocres en termes de démographie médicale réussissent tout de même à redresser la barre petit à petit. En Aveyron par exemple, la ...

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Dépassements : la Cour des comptes casse le CAS
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Presse médicale
Il y a 4 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Lucia Parlati, Philippe Sogni, Vincent Mallet


Presse médicale
Il y a 4 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Chloé Leandri, Benoit Bordacahar, Sophie Ribiere, Ammar Oudjit, Marie-Anne Guillaumot, Bertrand Brieau, Frédéric Prat, Vered Abitbol, Stanislas Chaussade, Romain Coriat
En France, les hémorragies digestives hautes représentent une incidence annuelle estimée de 143 cas pour 100 000 habitants. Classiquement, deux types d’hémorragie digestive sont décrits : les hémorragies digestives aiguës et les hémorragies digestives chroniques. L’endoscopie œsogastroduodénale est réalisée en urgence en cas d’hématémèse ou de méléna. Elle nécessite que le patient soit à jeun depuis au moins 6heures pour les solides et 3heures pour les liquides. Les principales étiologies d’hémorragie digestive d’origine grêlique sont les anomalies vasculaires, les ulcérations d’origine inflammatoire ou médicamenteuse, les tumeurs intestinales, le diverticule de Meckel et l’ulcère de Dieulafoy. Les modalités d’exploration de l’intestin grêle devant une hémorragie digestive sont la vidéocapsule endoscopique (VCE), examen de référence pour l’exploration de l’intestin grêle, l’entéroscopie, examen thérapeutique, l’entéroscanner ou l’entéro-IRM, et la scintigraphie aux globules rouges marqués au 99mTc. Dans cette revue, nous aborderons les différentes étiologies de l’hémorragie digestive d’origine grêlique et proposons un algorithme de prise en charge.In France, upper gastrointestinal haemorrhages have an estimated annual incidence of 143 cases per 100,000 inhabitants. Classicall[...]

Presse médicale
Il y a 4 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): M. Ndiaye, B. Lebrun-Vignes, N. Ortonne, L. Fardet
IntroductionLes vascularites médicamenteuses peuvent être provoquées par une large variété de médicaments. Nous décrivons le cas d’un patient présentant une vascularite induite par l’amiodarone.ObservationUn homme de 57 ans rapportait un prurit d’apparition récente, rapidement associé à de larges plaques érythémateuses inflammatoires et nécrotiques des membres inférieurs et du dos. Ces lésions étaient apparues 6 semaines après l’introduction d’un traitement par amiodarone, prescrit pour des troubles du rythme supra-ventriculaires. Le diagnostic histologique (biopsie cutanée standard et immunofluorescence directe) était celui d’une vascularite avec présence de dépôts d’IgM et de C3 sur les vaisseaux. Le reste du bilan était sans particularité, notamment sans auto-anticorps ni cryoglobulinémie. Le patient imputait ses symptômes à l’introduction récente du traitement par amiodarone et l’arrêtait spontanément, sans avis médical. Aucun autre traitement n’était prescrit. Toutes les lésions, présentes depuis plus de 4 mois, disparaissaient alors rapidement et ne récidivaient pas (recul de 12 mois). Le diagnostic de vascularite médicamenteuse à l’amiodarone était retenu sur des critères d’imputabilité intrinsèque et extrinsèque compatibles et sur un recul de plusieurs mois sans récidive.DiscussionMoins de dix cas de vascularite induite par l’amiodarone sont disponibles dans la littérature médicale. On ne sait pas si cette entité est exceptionnelle, sous-diagnostiquée ou sous-rapportée.BackgroundA wide variety of drugs can cause cutaneous vasculitis. Herein we report a case of immune complex vasculitis induced by amiodarone.Patients and methodsA 57-year-old patient reported a recent history of pruritus associated with large erythematous, inflammatory, necrotic plaques localized on the lower limbs and back. These cutaneous lesions had appeared less than 2 months after initiation of amiodarone for supra-ventricular arrhythmia. Histological and direct immunofluorescence examinations of a skin biopsy sample revealed vasculitis with the presence of IgM and C3 immune complexes in vessels. The remaining laboratory tests were unremarkable (in particular, cryoglobulin and autoantibody tests were negative). The patient himself attributed his symptoms [...]

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Il y a 6 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

En France, près de 900 000 personnes souffrent de la maladie d'Alzheimer. Ce 21 septembre marque la 24e édition de la journée mondiale dédiée. L'occasion de feuilleter le livre blanc « La prévention pour combattre la fatalité » édité par la Fondation pour la recherche médicale.


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Il y a 7 heures
Moteurline

Agenda :

Actualités en échographie de l'appareil locomoteur de la Pitié-Salpêtrière. Association D'enseignement et de Recherche en Imagerie Médicale (A.E.R.I.M).

- Lundi 11 décembre 2017. Paris.

Source : www.echo-loco.fr

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Il y a 8 heures
Infirmiers

L’incontinence est cause d’une gêne plus ou moins grande dans l’accomplissement des actes quotidiens de la vie. Même si l’on ne peut pas parler de pathologie dans la plupart des cas, il s’agit d’un handicap physique doublé d’un sentiment de diminution psychologique. Souvent la notion de confort est évoquée. Mais plus qu’un inconfort, la gêne occasionnée peut tant perturber les actes quotidiens qu’elle conduira à la perte d’une certaine indépendance. Chez la personne âgée, cette infirmité devient souvent une pathologie dont les conséquences peuvent devenir préoccupantes. Un groupe d’experts internationaux s’est réuni en 2015 pour faire un état des lieux et a publié un rapport disponible en Français1 dont nous tentons de faire ici un résumé commenté.

Publi-information du laboratoire Metanoïa

Femme agée dans un lit d'hopital

Les populations les plus touchées par la dermite associée à l'incontinence sont notamment les sujets âgés fragiles et/ou dépendants.

Jusqu’à récemment, le diagnostic de la Dermite Associée à l’Incontinence (DAI) n’avait pas été vraiment répertorié par manque d’études et de cas cliniques. A l’origine, classée parmi les pathologies dites d’affections cutanées qualifiées d’altérations de la peau associées à l’humidité (MASD), il a été préféré à la suite de ce rapport la dénomination « Dermite Associée à l’Incontinence » marquant le fait que cette affection est liée aux effluents, peut s’étendre sur une zone périnéale élargie et toucher tous les âges. Il ressort de ce rapport que la DAI peut provoquer gêne, douleurs, irritation, démangeaisons, brûlures, picotements sur les zones atteintes. Ces zones peuvent évoluer vers un début d’escarres.

La DAI a pour origine une perturbation de la barrière cutanée naturelle de la peau, une inflammation dont l’origine serait une surhydratation et une augmentation du Ph. Une peau sensible aux frottements et cisaillements (deux facteurs aggravant de l’apparition des escarres) est également une peau à risque de DAI. Les patients atteints d’une incontinence fécale présentent plus de risques de développer une DAI que les patients atteints d’une seule incontinence urinaire. Le changement de nature des effluents dû à une modification de l’alimentation ou à la prise de médicaments peut altérer la barrière cutanée lors de fuites et causer une détérioration de cette dernière, engageant ainsi un processus d’apparition de la DAI sur le siège. Les zones de plis doivent être attentivement surveillées car elles sont le lieu de la macération de la peau. L’évaluation et le diagnostic de la DAI ne peut se faire qu’au moyen de l’observation clinique et de l’analyse visuelle.

Le résultat d’une thérapie de prévention ou de soin de la DAI adapté doit apparaître dans les un ou deux jours suivant sa mise en œuvre…

Les patients atteints d’une incontinence fécale présentent plus de risques de développer une DAI que les patients atteints d’une seule incontinence urinaire.

Nettoyage et protection : quels gestes comptent ?

A cet égard, nous devons citer intégralement une des conclusions de ce rapport que nous jugeons importante et qui indique : Il a été démontré que les protocoles structurés de soins cutanés qui intègrent un nettoyage doux et l’utilisation de protecteurs cutanés réduisent l’incidence de la DAI. Il est également possible qu’ils soient associés à une réduction du développement des escarres de stade I. Le retour d’expérience qui nous est indiqué par quelques services de santé ajoute que le choix du nettoyant n’est pas neutre. De nombreux produits présentent une agression pour la peau fragile. Les produits choisis seront réputés pour leur hypoallergénie. Certains produits non rinçables peuvent laisser à la surface de la peau des substances irritantes qu’il sera préférable d’éviter. On le voit, deux actions sont étroitement liées : le nettoyage et la protection cutanée.

En octobre 2015, le produit EscarProtect® a été présenté pour la première fois à la communauté médicale lors du congrès PERSE à Bordeaux. Il présente les caractéristiques citées dans le rapport cité plus haut pour la prévention et le soin des Dermites Associées à l’Incontinence (DAI). En effet le rapport indique que le produit idéal se caractérise par les éléments suivants :

  • preuves cliniques pour la prévention et/ou le traitement de la DAI ;
  • proche du pH de la peau (remarque : le pH n’est pas une caractéristique pertinente pour tous les produits, par ex. ceux qui ne contiennent pas d’ions hydrogène, y compris certains films barrières) ;
  • faible pouvoir irritant/hypoallergénique ;
  • ne pique pas à l’application ;
  • transparent ou aisément éliminé pour une inspection de la peau ;
  • élimination/nettoyage tenant compte du temps du soignant et du confort du patient ;
  • n’augmente pas l’altération de la peau ;
  • n’interfère pas avec l’absorption ou la fonction des produits de gestion de l’incontinence ;
  • compatible avec les autres produits utilisés (par ex. les pansements adhésifs) ;
  • acceptable pour les patients, les cliniciens et les soignants ;
  • minimise le nombre de produits, de ressources et de temps nécessaires pour terminer le protocole de soins cutanés complet ;
  • bon rapport coût-efficacité

Cette mousse à base de cristal liquide, principe de fonctionnement innovant, apporte une nouvelle voie pour protéger la peau permettant sa régénération à l’abri des agresseurs qu’elle subit.

Un récent protecteur cutané

EpidermeAprès un doux nettoyage de la peau à l’aide de produits hypoallergéniques, et surtout un bon rinçage à l’eau, l’application de ce protecteur cutané va installer un réseau intra-épidermique qui restera plusieurs heures dans l‘épiderme (cf. illustration). Ce réseau se maintient en place en dépit du passage après lui d’eau, de savon, d’urines ou de selles. Une fuite après le soin comprenant l’application du protecteur cutané ne nécessite pas une nouvelle application de ce protecteur et le soin de nettoyage ne vient plus agresser la peau aussi douloureusement qu’avant. Il est mentionné dans le rapport cité ici que l’une des causes de la DAI se trouve dans la surhydratation ou[...]