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De la perte d’audition aux troubles de cognition

La prévalence de la déficience auditive (DA) augmente avec l’âge, tout comme celle du déclin cognitif. Une association a déjà été mise en évidence entre l’une et l’autre, mais sa signification est loin d’être univoque, pour au moins deux raisons : la multiplicité des facteurs de confusion, d’une part, la complexité pathogénique des troubles cognitifs d’autre [...]

JIM
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DSIH

Pour répondre aux grands enjeux sanitaires actuels et participer à l’amélioration des services de santé (meilleure qualité des soins, décloisonnement ville-hôpital, renforcement du suivi des patients et de leur qualité de vie, réduction des dépenses de santé…), ACETIAM et BEPATIENT ont décidé de nouer [...]

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Paris, le jeudi 27 juillet 2017 – Il a été mis au jour, ces derniers mois, de difficultés accrues pour obtenir des certificats de décès quand ces derniers surviennent à domicile dans les zones dites désertifiées en médecins. Pour pallier ce problème, deux sénateurs ont rédigé une proposition de loi visant à permettre aux infirmières libérales d’établir, da[...]

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Dans un article à paraître dans Journal of Hepatology, William M. Lee (Dallas, Texas, USA) dresse un sévère réquisitoire contre le paracétamol et invite à réfléchir à une alternative à ce très populaire antalgique (1).
Le paracétamol est de très loin l’antalgique le plus utilisé dans le monde. Rien qu’aux Etats-Unis, on a recensé 139 millions de prescriptio[...]

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Il y a 5 heures
CNLE

L'objet du présent appel à candidatures est de détailler les conditions dans lesquelles quatre associations ou fédérations qui agissent dans le domaine de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale seront retenues pour accompagner dans l'exercice de leur mandat des personnes en situation de pauvreté dont elles proposeront la candidature au CNLE.

Cet appel détaille les conditions de la nomination, au sein du CNLE, des huit membres du « collège des personnes en situation de pauvreté ou de précarité ». Ce processus de participation citoyenne doit permettre d'apporter une réelle plus-value, tant pour les personnes qui participent que pour le CNLE dans son ensemble. Les conditions de cette nomination doivent également s'inscrire dans le cadre d'un projet participatif plus large, porté par les structures chargées de l'accompagnement des personnes en situation de pauvreté ou de précarité siégeant au CNLE.

1. Présentation du CNLE

Le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (CNLE) a été créé par l'article 43-1 de la loi n° 88-1088 du 1er décembre 1988 relative au revenu minimum d'insertion.

La composition et le fonctionnement du CNLE sont codifiés aux articles L.143-1, R.143-1 à R.143-5 et D143-6 à D143-8 du code de l'action sociale et des familles (CASF).

Placé auprès du Premier ministre, le CNLE assiste de ses avis le Gouvernement sur toutes les questions de portée générale qui concernent la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale. Composé de 65 membres titulaires nommés pour trois ans, il assure la concertation entre les pouvoirs publics et les associations, les organismes sociaux, les partenaires sociaux et les personnalités qualifiées agissant en ce domaine.

Son président, M. Étienne Pinte, suite à un deuxième mandat, a été reconduit dans ses fonctions par arrêté du Premier ministre du 1er aout 2016.

Le CNLE se réunit en assemblée plénière en moyenne une fois par mois, en dehors des mois de juillet et août. Des groupes de travail sont régulièrement créés en son sein, soit pour répondre à des saisines du Gouvernement, soit pour explorer des problématiques dont le conseil s'autosaisit.

La participation assidue des membres aux réunions plénières se double d'une représentation institutionnelle à haut niveau de la majorité des organismes. Il est à signaler que les ministres en charge des politiques de lutte contre l'exclusion ont participé aux travaux du CNLE à plusieurs reprises.

Le conseil a été invité par le Premier ministre à s'associer étroitement aux travaux de concertation organisés en amont de la Conférence nationale contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale qui ont abouti à l'élaboration du Plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale (2013-2017). Le CNLE participe à présent au suivi de la mise en œuvre de ce plan par une publication annuelle.

2. Les enjeux de la participation des personnes en situation de pauvreté ou de précarité au sein du CNLE

Les personnes en situation de pauvreté et d'exclusion sociale sont détentrices de savoirs de vie essentiels que personne ne peut connaître ou exprimer à leur place. En revanche, ces savoirs ne peuvent être source de changement et de transformations que s'ils entrent dans un dialogue avec d'autres types de savoirs et de responsabilités qui ont également leur légitimité.

C'est la raison pour laquelle, en 2011, un groupe de travail du CNLE a formulé des recommandations pour promouvoir la participation des personnes en situation de pauvreté ou d'exclusion sociale à l'élaboration, à la mise en œuvre et à l'évaluation des politiques publiques : ces 43 recommandations sont détaillées dans un rapport publié le 21 octobre 2011.

À la suite de cette réflexion interne, le CNLE a engagé, à titre expérimental, une démarche visant à créer en son sein un nouveau collège composé de huit représentants des personnes en situation de pauvreté ou de précarité. L'expérimentation s'est déroulée de juin 2012 à décembre 2013. L'ambition du CNLE, en se dotant d'un tel collège, était d'associer plus étroitement à ses travaux les personnes concernées par les politiques publiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, et de mieux prendre en compte leur parole dans les avis qu'il donne au gouvernement sur l'élaboration et le suivi [...]

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Il y a 6 heures
ANSM
Indications
Laboratoire exploitant Sanofi Pasteur Europe
Origine du signalement
Date de signalement à l'Ansm 01/01/1970
Observations particulières
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Il y a 6 heures
Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
- d'élargir le champs d'action de REACH pour y inclure les[...]