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Il y a 6 jours
Décès du Dr Hubert Yvorra, défenseur des médecins vasculaires

Il avait été président du Syndicat national des médecins vasculaires de 2001 à 2012 et un militant de la reconnaissance de la spécialité, obtenue il y a quelques mois avec la réforme du 3e cycle.

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Il y a 6 heures
SNPI

À partir du 1er octobre 2017, les modalités de mise en œuvre de la validation des acquis de l'expérience (VAE) vont être revues (expériences prises en compte, étapes à suivre pour monter son dossier, prise en charge des dépenses... ) Un décret a été publié en ce sens au Journal officiel du 6 juillet 2017.

Le décret précise les règles de calcul de la durée d'exercice des activités en milieu professionnel nécessaires pour l'examen de la demande de VAE (durée ramenée à un an avec la loi Travail du 8 août 2016).

Il élargit par ailleurs le champ des expériences pouvant être prises en compte en cas de demande de VAE (activités professionnelles salariées, non salariées, bénévoles, de volontariat ou exercées dans le cadre de responsabilités syndicales ou encore par exemple d'un mandat électoral local). Et, lorsqu'il s'agit d'activités réalisées en formation initiale ou continue, peuvent être prises en compte aussi les périodes de formation en milieu professionnel, de mise en situation en milieu professionnel ou encore par exemple les stages pratiques.

Le décret détaille également :
la procédure à suivre (étape de recevabilité de la demand[...]

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Il y a 7 heures
Docteur Milie

Je suis réticente au changement. J’aime les choses comme elles sont, je n’aime pas les séparations, les étapes de la vie qui se terminent. Je peste devant une mise à jour d’un logiciel ou autre parce que j’aime pas quand ça change !!

J’admire les gens qui changent de vie, qui prennent des risques, des gens comme mon frère qui enfant changeait les meubles de sa chambre de place tout le temps pendant que moi je faisais la grasse mat et qui l’année dernière a tout plaqué pour faire le tour du monde en famille. Moi c’est tout le contraire, est ce parce que j’ai peur? parce que je n’ai même pas l’idée que les choses pourraient changer? ou est ce que c’est parce que je suis très bien comme je suis? Tout ça à la fois probablement.

Quoi qu’il en soit, je me pose et je ne bouge plus. Récemment pour la première fois, j’ai imaginé l’hypothèse de déménager en Province. C’est complètement fou. En tout cas, trop fou pour moi, j’ai refermé cette idée très vite.

Et pourtant, un grand changement m’attend (à mon niveau, tout changement est un grand changement): au niveau professionnel.

Je suis installée comme collaboratrice depuis 7ans maintenant, dans un cabinet où je travaille depuis presque 10 ans. J’en suis au stade où je vois des ados que j’ai vu à la maternelle. Et comme je l’écrivais ici : jusqu’ici tout allait bien !!

Cinq ans après avoir écrit cela, c’est toujours valable: j’adore toujours mon travail et mes conditions de travail. Encore plus même depuis que j’ai des internes: cela me plait tellement, les liens créés, la relation qui évolue, d’interne à remplaçante, à futur associée un jour qui sait? Bref je digresse sur comment je suis bien pour ne pas parler du fait que cela va changer probablement. Donc, en dépit du fait que j’étais parfaitement bien dans mon bureau à la déco petit prince, avec mes patients trop gentils et un confort extrême (j’occulte un peu les soucis existants et la patientèle qui déborde), j’ai pris la décision de changer de cabinet.

Pour plusieurs raisons, notamment le départ à la retraite proche de ma collègue et le fait qu’il faut un jour devenir un adulte. Je suis d’ailleurs fière de cette décision sage. Sitôt cette décision prise et annoncée, j’ai remis cette idée dans un coin de ma tête (coin appelé déni) et je me suis dit que j’étais large pour y penser. J’ai fait quelques projets vagues, où je m’imaginais accompagnée de mes anciennes internes/remplaçantes mais je me disais « mince y a pas d’adultes » avant de compren[...]

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Il y a 8 heures
SNPI

Un salarié peut, sous certaines conditions, reporter des congés payés acquis mais non pris sur l'année suivante. Néanmoins, les conditions varient selon le motif du report :
accord entre le salarié et l'employeur (en l'absence d'accord, l'employeur n'est pas obligé d'accepter une demande de report des congés ; il ne peut pas non plus lui imposer un report) ;
durée du travail décomptée à l'année (une convention ou un accord d'entreprise ou d'établissement voire une convention ou accord de branche peut prévoir le report des jours de congés) ;
longue absence du salarié (tout salarié a droit au report en cas de retour d'un congé de maternité ou d'adoption et également en cas de maladie du salarié).

Attention, s[...]

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Il y a 10 heures
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Il y a à peine quatre mois, la jeune start-up Digital Officine inventait dans le Val-d’Oise la « numérisation » des ordonnances. La société créée par de jeunes étudiants de Cergy vient de signer un...


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Il y a 10 heures
Réseau CHU
Absence, fatigue en classe… avant de penser à un manque de sérieux ou de motivation de l’élève, les enseignants accueillant un enfant avec une maladie chronique tel qu’un déficit immunitaire primitif (DIP) doivent comprendre et intégrer qu'il faudra sûrement adapter sa scolarité. En ce mois de juillet, le CHU de Rouen prépare déjà la rentrée 2017-2018 en publiant avec le soutien de l’association IRIS un guide pratique-support de relation entre les familles et les enseignants. Un ouvrage dont l’usage peut être élargi à l’ensemble des élèves atteints d’une maladie chronique – Une 1ère en France !
Un guide pour aider familles et enseignants à mieux se comprendre
Plus de 10 millions de français sont atteints d’une maladie chronique, qui peut se déclarer à l’âge pédiatrique. Parmi ceux‐ci, 6 000 patients présentent un déficit immunitaire primitif (DIP) dont un tiers sont scolarisés. Chez les enfants, le manque d’informations sur les conséquences physiques de ces pathologies chroniques entraîne très souvent des incompréhensions et de nombreuses absences qui peuvent avoir des répercussions néfastes sur leur parcours scolaire.
Pour faciliter l’information entre les enseignants et les familles d’enfants atteints de DIP, le Dr Aude Marie‐Cardine du service d'Immuno‐hémato‐oncologie pédiatrique du CHU de Rouen, Cécile Bricout, enseignante au CESAH (centre d’enseignement spécialisé à l’hôpital), et Sylviane Guihard‐Lepetit, coordinatrice pédagogique au Groupe Hospitalier du Havre ont élaboré avec l’association IRIS (association de patients atteints déficits immunitaires primitifs) le 1er guide de la scolarité de l’enfant atteint d’un DIP.

Un document, unique en France, à destination des enseignants et des familles
« Cet outil pratique est un véritable lien de communication pour mieux faire comprendre les impacts de la maladie sur la scolarité des enfants et leur permettre d’être mieux accompagnés et de suivre leurs études dans les meilleures conditions de réussite », estime le Pr Alain Fischer, titulaire de la chaire de médecine expérimentale au Collège de France et[...]
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Il y a 11 heures
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Ces instruments regorgent de microbes. Une étude montre à quel point les médecins prêtent peu d’attention à leur propreté.