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Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: May 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique, Volume 65, Supplement 2
Author(s): H. Attoh Touré, L.N.B. Aka, B.V.J. Bénié, N. Fofana, I. Tiembré, N.S. Dagnan
IntroductionAprès l’adoption de l’initiative mondiale pour l’élimination de la rougeole en 2001, la Côte d’Ivoire a mis en place la surveillance au cas par cas. Pour ce faire, elle a expérimenté, à travers un projet pilote, le diagnostic de la rougeole à partir des fluides gingivaux. Cette étude avait pour but d’évaluer la performance de ce test diagnostic.MéthodesNous avons réalisé une enquête transversale sur une période allant de juillet 2010 à décembre 2012 dans quatre districts sanitaires d’Abidjan. L’étude a consisté à faire des prélèvements des fluides gingivaux (salive) et de sérum chez tous les enfants suspects de rougeole. Ces prélèvements ont été analysés (test ELISA) par le laboratoire de virologie de l’institut Pasteur de Côte d’Ivoire. Les formules standards ont été utilisées pour calculer la sensibilité, la spécificité, la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative du fluide oral, par rapport au sérum pris comme « gold standard » et les intervalles de confiances ont été estimés au risque d’erreur alpha (α=0,05). Le coefficient de concordance kappa (k) a été utilisé pour estimer le niveau de concordance entre les résultats d’analyse du fluide oral et ceux du sérum.RésultatsLa sensibilité et la spécificité du test étaient respectivement de 98 % et 82 % tandis que la valeur prédictive positive et la valeur prédictive négative étaient de 84 % et 98 %. La comparaison entre le fluide oral et le test de réfé[...]

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Il y a 2 jours
Réseau CHU
Emmanuel Macron avec 23,72% des voix, Marine Le Pen avec 21.91%: le 1er tour des élections présidentielles 2017, le 23 avril, a marqué le point d'orgue de ce mois. Les deux vainqueurs s'affronteront par la voie des urnes le 7 mai 2017. Alors que les prises de positions se dessinent dans le monde médical, les propositions des deux candidats sur la santé sont passées au crible des médias. Dans ce contexte, l'annonce des résultats financiers des CHU a trouvé, elle aussi, un large écho dans la presse. "Cette élection est un séisme pour la droite et le centre. Le 7/5, je voterai @EmmanuelMacron sans état d'âme pour contrer le #FN #Presidentielle2017", a twitté dimanche soir dès l'annonce des résultats, Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF). A l'instar de Marisol Touraine qui a appelé les Français à "voter massivement" pour le chef de file d'En Marche!. Mobilisation dans le monde de la santé pour faire barrage au FN Plus largement "Le monde de la santé appelle très majoritairement à faire barrage au FN", annonce le 24 avril le Quotidien du Médecin. Au regard de son enquête, les syndicats des praticiens hospitaliers (SNAM-HP, INPH, CMH...) réagissent à l'unisson de la FHF, même si aucun ne donne de consigne formelle. Chez les managers, le SMPS a réagi par la voix de son président Jérémie Sécher en indiquant être "extrêmement attentif à ce que le futur président apporte des garanties afin que la prise en charge hospitalière soit au bénéfice de toutes les populations", rapporte le quotidien médical. Une position partagée par l'Union nationale des associations agréées du système de santé (qui regroupe 72 organismes dont le CISS) et la Mutualité française. Du côté des praticiens libéraux, la CSMF, MG France et la FMF sont sur la même ligne, même si l'on ne donne pas explicitement de consignes de vote. L'Union française pour une médecine libre (UFML), le BLOC et le Syndicat des médecins libéraux (SML) affichent une analyse plus nuancée, "signe d'une forme de désarroi", relève le Quotidien du Médecin. Les doyens appellent officiellement à voter Macron Pour leur part, les doyens des facultés de médecine affirment leur détermination. Ils appellent à "dépasser les différences légitimes" et à voter "contre Marine Le Pen, pour Emmanuel Macron". Ainsi, dans le communiqué diffusé mercredi 26 avril par leur Conférence, reviennent-ils sur leurs "valeurs essentielles: le respect de l'autre, quelles que soient ses convictions et ses origines, sans lequel il n'y a pas de médecine possible; la liberté et la raison, sans lesquelles il n'y a pas de recherche possible; le souhait de transmettre à nos enfants, à nos étudiants, un monde de paix, d'ouverture et de progrès." Autant de valeurs, à leurs yeux, "incompatibles avec le programme et les idées du Front national". Emmanuel Macron vs Marine Le Pen: quid de la santé ? En attendant le scrutin définitif, l'heure fait la part belle aux analyses et aux comparatifs des deux programmes en lice. Revue de détails de leurs points communs et de leurs différences en matière de santé relevés dans la presse. Emmanuel Macron promet d'investir 5 milliards d'euros dans la santé, en priorité pour moderniser l'hôpital, soutenir les innovations en médecine de ville et rattraper le retard français des systèmes d'information. Mais sans en préciser le financement. Le candidat d'En Marche ! prévoit aussi une stabilisation de l'objectif national des dépenses maladies (Ondam) à 2,3% de hausse annuelle jusqu'en 2022, ce qui implique 15 milliards d'euros d'économies en cinq ans. La candidate du Front national veut, elle, supprimer l'Aide médicale d'État (AME) réservée aux clandestins (750 millions à 1,1 milliard d'euros en 2016, selon les estimations) et instaurer pour les étrangers en situation régulière un délai de carence de deux ans avant d'être pris en charge par l'assurance maladie. Une mesure jugée par beaucoup éloignée de l'éthique médicale. Marine Le Pen entend par ailleurs lutter contre la fraude à la sécurité sociale en fusionnant carte vitale et titre d'identité, pour créer une carte vitale biométrique. Elle s'engage aussi à faire des économies sur l'Assurance maladie afin de "pérenniser son financement". Mais sans avancer d'objectif chiffré. Tous les deux veulent du reste évaluer les bénéfices et les inconvénients du tiers payant généralisé, plébiscité par les patients, honni par les syndicats médicaux. Pour soigner l'hôpital: proximité des soins et hausse des rémunérations Emmanuel Macron veut renforcer l'autonomie des établissements en diversifiant les modes de rémunération des professionnels et les modes de financement. Il vise à réduire la place de la T2A pour favoriser des financements liés à des objectifs précis et des missions de santé publique. Le leader d'En Marche! s'engage du reste à accélérer le déploiement des GHT, à développer la chirurgie ambulatoire et à renforcer la coordination des soins entre libéraux, hôpitaux, paramédicaux. Marine Le Pen promet de maintenir au maximum l'activité des établissements de proximité y compris zone rurale et d'augmenter les effectifs de la fonction publique hospitalière. Assurance Maladie : Macron mise sur les remboursements à 100%, Marine Le Pen veut créer un 5e risque Emmanuel Macron maintient ses mesures phares : prise en charge à 100% des lunettes et des prothèses auditives et dentaires d'ici 2022, prise en charge à 100% des patients atteints d'HTA sévère et suppression de la cotisation maladie (et chômage). Son projet est de financer l'Assurance maladie par la CSG. Marine Le Pen veut "créer un bouclier social pour les indépendants" en leur proposant le choix de s'affilier au régime général ou de conserver la spécificité de leur régime après une refonte totale du RSI. Elle envisage de garantir le remboursement de l'ensemble des risques pris en charge par l'Assurance-maladie et de créer un 5e risque de la Sécurité sociale consacré à la dépendance. Médicaments: au diapason pour favoriser les génériques et la vente à l'unité Les candidats prévoient tous deux de développer la vente de médicaments génériques. Si l'ancien ministre de l'Economie entend simplement continuer à les valoriser, la candidate frontiste vise 5 milliards d'euros d'économies, explique La Tribune. Elle se donne pour cela la possibilité de mettre en place des licences d'office pour des médicaments dont les prix demandés par les laboratoires seraient jugés excessif. Autrement dit de fabriquer le produit breveté sans le consentement du titulaire du brevet. Les deux candidats prônent également la démocratisation de la vente de médicaments à l'unité. Emmanuel Macron argue pour cela d'une étude de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui chiffre le gaspillage de médicaments annuel à 7 milliards d'euros. Contre les déserts médicaux : unanimes pour relever le numerus clausus Emmanuel Macron projette de relever le numerus clausus, doubler le nombre de maisons de santé pluridisciplinaires d'ici à 2022 et investir dans la télémédecine. Marine Le Pen envisage, outre l'élévation du numerus clausus et le développement des maisons de santé, d'instaurer un stage d'internat dans les zones concernées, en permettant aux médecins retraités d'y exercer avec des déductions de charges. PMA et GPA Emmanuel Macron est favorable à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, il a cependant tempéré son propos dans le magazine Têtu, en indi[...]
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L'Agence européenne du médicament et le laboratoire Roche ont informé les oncologues, dermatologues, pharmaciens hospitaliers et d’officine de nouvelles mises en garde concernant l’utilisation de Cotellic (cobimetinib), indiqué dans le traitement ...

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Il y a 2 jours
Ministère de la Santé

La Team Jolokia, entièrement issue de la diversité, lève les amarres pour la 5e édition. Avant le Tour de Belle-Ile à bord du 60-pieds de l'équipage, Aurélie Surroca, 52 ans et responsable du réseau des experts scientifiques et techniques du groupe SNCF, se confie sur cette aventure prônant la diversité des profils, des âges comme vecteur de performance et servant de laboratoire social aux chercheurs l'Université de Rennes.

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A 52 ans, Aurélie Surroca fait partie des 23 membres de la Team Jolokia réunissant sous le sceau de la diversité des équipiers aux profils variés pour courir des régates comme la Middle Sea Race, l'Armen Race ou la Fastnet Race. C'est un nouveau défi pour cette responsable du réseau des experts scientifiques et techniques du groupe SNCF qui a à son actif une transatlantique en trio et 16 années d'expérience en régate. Pour le relever, elle se rend 4 jours par mois à Lorient pour s'entraîner sur le bateau de 60-pieds. Avant de prendre le large, elle évoque l'importance de la diversité et de la gestion des âges en entreprise.

Pourquoi avez-vous souhaité relever le défi de la Team Jolokia ?

Je pratique la régate depuis 16 ans. Lors d'une compétition en 2013, j'ai repéré un magnifique bateau de course au large de 60-pieds, celui de Jolokia. Je n'avais navigué que sur des bateaux de 38-pieds maximum. En cherchant sur les réseaux sociaux, j'ai découvert l'initiative de l'association et son slogan « la différence est une force » qui correspondent parfaitement à mes valeurs. Lutter contre les stéréotypes et les discriminations en faisant une place à chacun en mer ou sur terre est essentiel à un bon épanouissement. La mixité de profils apporte également de la richesse aux résultats.

Justement, comment dépasser les stéréotypes ?

En valorisant les compétences de chacun. Il y a un pan sociétal et une part d'observation importante à travers cette expérience réalisée en collaboration avec les chercheurs de l'Université de Rennes. Avec les 23 membres de l'équipage, nous représentons un échantillon de diversité. Nous montrons que notre groupe âgé de 19 à 57 ans, composé de 5 juniors et 4 seniors, est performant.

Au sein de la Team Jolokia, quel est votre rôle ?

Pour profiter de mon expérience de navigation, on m'a affectée à un poste clé pour la vélocité du bateau, la grand-voile. Au sein de l'équipage, les seniors apportent à l'équipage des capacités de gestion de groupes, du recul et une capacité à mesurer le caractère exceptionnel des moments que nous vivons ensemble. Il y a beaucoup d'échanges et d'entraide entre nous.

Selon votre expérience en entreprise et en mer, qu'apporte la diversité avec la gestion des âges à un projet ?

La diversité des profils me paraît e[...]

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Il y a 2 jours
Ministère de la Santé

A bord du voilier de 60-pieds de la Team Jolokia, Hervé Larhant, 51 ans et amputé fémoral, s'apprête à reprendre la mer au nom de la diversité pour une 4e saison et démontrer l'importance de la mixité dans la performance.

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A 51 ans, Hervé Larhant fait partie des 23 membres de la Team Jolokia réunissant sous le sceau de la diversité des équipiers aux profils variés pour courir des régates comme la Middle Sea Race, l'Armen Race ou la Fastnet Race. L'éducateur sportif handisport de Quimper, amputé fémoral et navigateur depuis une vingtaine d'années, participe pour la 4e fois à cette expérience constituant un laboratoire social en partenariat avec l'Université de Rennes.

Vous démarrez votre 4e saison au sein de la Team Jolokia. Qu'est-ce qui vous motive à renouveler l'expérience ?

J'ai participé avec l'équipe de France de voile aux Jeux paralympiques en 2008 à Pékin. Après mon expérience en haute compétition, je découvre l'entraide entre des personnes partageant la même passion de la voile et de la compétition. J'apprécie également de ne plus être qu'avec des handisportifs. Jolokia m'a permis de sortir du milieu du handicap et de rencontrer d'autres personnes et de nouveaux univers. Cette mixité m'a tout de suite plu.

En quoi est-ce important d'avoir une approche inclusive en matière de handicap ?

Avec Jolokia, j'ai découvert une nouvelle façon de naviguer aux côtés de marins valides. C'est vraiment extraordinaire. Et même si j'ai une jambe en moins, je peux être performant sur un bateau de course. Mes coéquipiers le découvrent. Chacun est conscient de son rôle social à bord, de sa chance de pouvoir partager ces moments ensemble. Jolokia est un laboratoire humain, sportif et une école de tolérance.

Qu'apporte la diversité dans un projet ?

A travers cette expérience, nous voulons prouver à tous, et surtout au monde de l'entreprise, que le mixing social est possible. Le slogan de Jolokia est « la différence est une force ». Nous avançons et nous arrivons à performer grâce à nos différences : l'équipe est composée de 23 personnes âgées de 19 ans à 57 ans dont 2 autres personnes en situation de handicap comme moi, 5 juniors, 4 seniors et 5 nationalités.

Qu'est-ce que cette expérience vous a appris sur le plan professionnel ?

Cela me [...]