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EN BREF — Selon une étude publiée ce 22 juin, la Croix-Rouge aurait permis de réduire significativement les nouveaux cas d'Ebola durant l'épidémie qui a affecté l'Afrique de l'Ouest entre 2013 et 2016 en incitant les proches des défunts à modifier les rites traditionnels, notamment en évitant les contacts physiques avec les morts.


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Infirmiers

Le congrès 2017 du Conseil International des Infirmières (CII) s'est déroulé à Barcelone, en Espagne, du 27 mai au 1er juin. L'occasion notamment pour plusieurs infirmiers français de présenter leurs recherches sur une scène mondiale.

Conseil international des infirmieres 2017

Plus de 8 000 infirmiers se sont réunis à Barcelone pour participer au congrès du Conseil International des Infirmières.

Plus de 8 000 infirmiers se sont réunis du 27 mai au 1er juin 2017 lors du Congrès du Conseil International des Infirmières (CII). En qualité d'association nationale membre du CII, l'Association nationale française des infirmières et infirmiers diplômés et étudiants (ANFIIDE) était présente pour soutenir l'expertise infirmière française.

Les IDE français exposent leurs travaux pour faire avancer les soins infirmiers

Cette année, le congrès avait pour objectif de mettre en avant le rôle moteur des infirmiers dans la transformation des soins, avec un accent particulier sur la couverture sanitaire universelle, les objectifs de développement durable et les ressources humaines pour la santé. La France a pu participer à ces différentes réflexions au travers des présentations et des posters exposés par plusieurs représentants infirmiers. Ainsi, Liliana Jovic et Didier Lecordier (Association de recherche en soins infirmiers – ARSI) ont axé leur communication sur l'organisation des soins. Ils ont exposé des résultats de recherche autour du parcours des patients atteints de maladies chroniques, et sur le projet régional de pratique avancée en Île-de-France. De son côté, Philippe Bordieu (ANFIIDE) a présenté l'état des lieux de la vaccination en France. Dans la même session, Sébastien Colson a soumis ses travaux sur le rôle des infirmières de puériculture dans les actions de soutien à la parentalité. Le GIC REPASI (Florence Ambrosino, Sébastien Colson, Christophe Debout) s'est vu octroyer une session de 90 minutes pour présenter l'état des lieux de la pratique avancée en France et proposer les résultats d'un travail autour des compétences de l'infirmier de PA.

Les posters étaient quant à eux consacrés à « L'éducation thérapeutique en France du patient atteint de diabète de type II », « La qualité de vie dans le cadre d'un accompagnement en consultation infirmière pour patients atteints de maladies chroniques (Florence Ambrosino et Dominique Jakovenko)». Sébastien Colson, infirmier puériculteur, ancien président de l'ANPDE, a également communiqué dans un poster sur son travail de thèse : « Evolution du profil socio cognitif des adolescents atteints de diabète de type I en ETP » et Liliana Jovic sur « La consultation infirmière ».

Agissez en catalyseurs et en membres actifs des équipes soignantes, apprenez à connaître votre audience. Bref, n'attendez pas que l'on vous donne le pouvoir, prenez-le !
Katja Iversen, présidente et directrice générale de l'organisation Women Deliver

Quatre jours pour que les infirmiers du monde entier « prennent leur place »

Durant le congrès, Mme Annette Kennedy a été élue vingt-huitième Présidente du CII, en remplacement de Judith Shamian. Infirmière originaire d'Irlande, elle a une longue expérience dans les enjeux politiques aux plus hauts niveaux et a longtemps contribué aux travaux du CII en tant que Vice-présidente de 2013 à 2017. Ces quatre prochaines années, je veillerai à ce que notre organisation mondiale soit en mesure d'atteindre ses objectifs dans un environnement économique et sanitaire en pleine mutation, afin de répondre aux besoins de ses membres et de leur permettre, à leur tour, de répondre aux besoins de leurs patients et clients, a déclaré Mme Kennedy.

De multiples interventions se sont déroulées tout au long du congrès, en anglais la plupart du temps. Le ton a été donné d'emblée par le Dr Mary Wakefield, ancienne Secrétaire par intérim du Département de la santé et des services sociaux du Gouvernement des États-Unis, qui a prononcé un discours consacré aux différentes manières dont les infirmiers doivent s'impliquer de façon proactive dans les politiques de santé. Rôle des infirmiers dans le renforcement des systèmes de santé, soins de santé durables, catastrophes et conflits, qualité des lieux de travail, sécurité des personnes, innovation dans la pratique sont autant de thématiques qui ont été abordée quatre jours durant. Les interventions étaient plus pertinentes et militantes les unes que les autres, et chacun s'accorde à dire qu'il est nécessaire pour les infirmiers de se regrouper, de s'organiser autour d'un modèle de soins en santé primaire mais qu'il est aussi capital de bénéficier d'une stratégie politique, de bénéficier de soutiens et de réseaux. La formation initiale et continue doit quant à elle permettre de développer du leadership et de proposer des innovations.

Chiffres à l'appui, les différents intervenants n'ont pas manqué de rappeler le rôle primordial que jouent les infirmiers quotidiennement. Le Dr Linda Aiken a ainsi présenté les résultats d'une étude faite sur trente pays concernant l'impact de la dotation en personnel infirmier sur les résultats pour les patients. Ainsi, chaque diminution de 10 % de la proportion d'infirmiers est associée à une augmentation de 12 % du risque de décès. Ces recherches innovantes ont permis de dégager des arguments solides en faveur d'un meilleur mélange de compétences et de la nécessité, pour les pouvoirs publics, de soutenir la formation des infirmiers et de réduire les charges de travail. Ces démarches améliorent les résultats pour les patients et renforcent les systèmes de santé grâce à l'autonomisation des soins infirmiers en tant que force motrice du changement.

Infirmiers, infirmières : prenez votre place ! [...]

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L'OMS et les partenaires de la santé sillonnent la région pour mettre en place les mesures de prévention et de lutte contre le virus.

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Alors qu’une flambée épidémique touche depuis le 9 mai la région du Bas-Uélé dans le nord de la République Démocratique du Congo, l’anthropologue de la santé Alice Desclaux revient sur la question du confinement et des craintes qu’il engendre. A l'aune de vos travaux sur l'épidémie en Afrique de l'Ouest, quel regard portez-vous sur ce nouvel épisode épidémique ? Alice Desclaux : Cette flambée épidémique a été diagnostiquée rapidement et a fait l’objet d’une médiatisation au niveau mondial alors que le Bas-Uélé est une région difficile d’accès. La maladie à virus Ebola associe des peurs anciennes, celles liées de manière générale à la transmission et à l’épidémie, et les dimensions contemporaines de vitesse et de globalisation. Il faut s’attendre à la multiplication de ce type d’événement pour plusieurs raisons. Un phénomène épidémiologique limité prend une ampleur considérable du fait de l’efficacité croissante des moyens de diagnostics et du déploiement immédiat des institutions de santé publique et humanitaires globaux qui utilisent des outils médiatiques de diffusion quasi-instantanés. En quoi et comment la peur d'Ebola influe-t-elle sur la mise en place de politique de santé publique ? © IRD Alice Desclaux AD : Ebola est un exemple type de maladie infectieuse sur laquelle la peur joue un rôle déterminant du fait de sa létalité élevée, d’un imaginaire anxiogène et des incertitudes scientifiques. Sous l’effet de la peur, les stratégies de prévention mises en place sont maximalistes et génèrent des effets pervers. La fermeture des frontières est par exemple une solution simpliste mise en avant par de nombreux acteurs politiques. D’une part, les frontières sont poreuses et d’autre part, l’impact économique est majeur, comme on a pu le constater entre la Guinée et le Sénégal lors de la précédente épidémie. Les stratégies de contrôle et d’information aux frontières sont plus efficaces que leur fermeture, notamment parce qu’elles sont mises en place avec les populations plutôt que contre elles.Par ailleurs, il est nécessaire d’évaluer les stratégies de santé publique en termes de biosécurité. Par exemple, est-ce que les équipements imposants de protection individuelle des soignants ne sont pas excessifs alors que cette maladie n’est pas contagieuse par voie aérienne ? Si une mesure provoque la peur et des refus d’hospitalisation, il est préférable de favoriser d’autres mesures qui, à niveau de protection égal, maintiennent la confiance entre soignants et soignés – ce qui suppose d’évaluer précisément ces aspects. Le confinement des personnes "en contact" avec des malades est l'une des mesures de la riposte à l’épidémie. Comment ces situations sont-elles vécues ? AD : Il s’agit, selon l’OMS, d’une distanciation sociale, accompagné d’un suivi sanitaire. Les personnes ayant été en contact avec un malade sont surveillées pendant 21 jours [...]