Actualité
Il y a 3 mois
Diabète : le remboursement des systèmes de mesure de glucose en continu toujours en attente

L'association Aide aux Jeunes Diabétiques (AJD) a récemment mis en ligne une pétition pour que tous les patients diabétiques de type 1 puissent avoir accès aux traitements et notamment à la mesure de glucose en continu, système non remboursé ...

Quotidien du médecin
Découvrez plus sur le même flux
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Articles liés par le même flux
E-santé
Il y a 14 minutes
DSIH

La Compagnie générale de téléradiologie (CGTR), premier opérateur de télémédecine en France, propose une offre basée sur des composantes médicales, techniques et organisationnelles. Son équipe, qui a déjà participé à la prise en charge de plus d’un million de patients, sera pr[...]

E-santé
Il y a 27 minutes
Buzz esante

Pour relever le défi de la communication patients-soignants en cancérologie, le laboratoire Amgen lance son premier Hackathon : Hack’tion contre le Cancer ! Présentation. Représentants d’associations de patients, professionnels de…

Cet article Hack’Tion : Hackathon en cancérologie par Amgen est apparu en premier sur Buzz-esanté.

Actualité
Il y a 1 heures
Souffrance et travail

L’anesthésie-réanimation : un risque spécifique pour les praticiens ou pourquoi et comment s’intéresser à la santé et au travail des anesthésistes ?

Par le Dr Max-André Doppia.

En France, depuis quelques années, alors que l’âge moyen a augmenté dans notre profession, un sentiment de malaise est de plus en plus perceptible chez les médecins anesthésistes-réanimateurs. Sans qu’ils soient objectivement atteints d’une affection, ni même simplement qu’ils la ressentent, un plus grand nombre d’entre eux expriment néanmoins, au travers de plaintes variées, des difficultés à vivre leurs conditions d’exercice. Certains conçoivent alors discrètement une reconversion vers une activité qu’ils espèrent moins stressante. Il n’est plus rare d’apprendre par la rumeur ou la confidence qu’un collègue suit un traitement cardiotrope, psychotrope, ou bien qu’il est placé en arrêt de travail pour maladie invalidante. Ailleurs, on fait état plus ouvertement qu’auparavant de conduites addictives. Quand ça n’est pas une disparition brutale qui afflige un service.

La revue de la littérature parue sur le sujet “morbidité” en rapport avec le stress du métier conduit à constater que, jusqu’à présent, peu d’articles ont été publiés dans la littérature française, comparativement aux pays anglo-saxons.
L’analyse des situations de travail et de leurs répercussions sur l’efficience professionnelle, la qualité et la sé[...]

Actualité
Il y a 1 heures
Bruno Chrétien

Selon une étude récente de la DREES, les 478 000 personnes qui cumulent emploi et retraite travaillent pour les deux tiers à temps partiel (Drees) Le dernier “Études & Résultats” de la Drees paru en septembre 2017 s’est intéressé au profil des 478 000 personnes qui avaient 53 ans et plus en 2016, et qui cumulaient un emploi et le versement d’une pension de retraite. Les résultats sont très instructifs : Près de la moitié des cumulants a 64 ans ou moins. Ils sont plus diplômés et 90% d’entre eux travaillaient encore juste avant de percevoir leur retraite, contre les 2/3 des retraités non cumulants. Les cumulants sont plus souvent des TNS et ils exercent dans les métiers de l’artisanat ou sont commerçants ou chefs d’entreprise : Un senior libéral sur 5 en activité est un cumulant Ce constat va de pair avec une surreprésentation des professions d’artisans, de commerçants et de chefs d’entreprise. Même surreprésentation chez les professions libérales, où près d’un senior libéral sur cinq en activité perçoit également une pension de retraite (contre moins d’un sur dix sur l’ensemble des seniors en activité). Seule la moitié des cumulants est salarié en CDI : Outre la part importante d’activités d’appoint, temporaire ou occasionnelle, une autre grande différence entre actifs occupés, selon qu’ils cumulent ou non leur activité avec une pension de retraite, concerne le recours au temps partiel. Si près de 20 % des actifs en emploi non cumulants travaillent à temps partiel, cette proportion est de 66 % parmi les cumulants et même de 73 % pour les femmes qui cumulent un travail avec une pension. Les raisons invoquées par les seniors retraités en activité pour le recours au temps partiel sont le complément de revenu (51 %), des raisons personnelles (38 %) et un temps partiel subi pour 9 % (contre 43 % déclaré pour les non cumulants). Sur le plan sanitaire, les cumulants sont relativement jeunes et en bonne santé : Jeunes, car ils sont en moyenne plus jeunes que les autres retraités : 65 ans en moyenne (contre 72 ans). La part de cumulants se disant en bonne[...]

Actualité
Il y a 2 heures
Infirmiers

Cinq ans… Déjà la cinquième édition des Journées nationales des infirmiers libéraux (JNIL) annoncée pour les 5 et 6 avril 2018 ! Nouveau lieu – Paris La Villette -, nouveau programme pour un événement« sur mesure », pensé pour vous et grâce à vous !

Journées Nationales des Infirmiers Libéraux

Deux jours de rencontres, d'échanges, dans une ambiance sérieuse et néanmoins conviviale… c'est important !

L'événement 2018, les 5 et 6 avril prochains, aura lieu, changement notable, au Centre des Congrès de la Villette, dans le 19e arrondissement parisien. Les Journées nationales des infirmiers libéraux (JNIL) réuniront, une fois encore, les professionnels infirmiers venus de la France entière pour se former et échanger avec leurs pairs. La parenthèse est utile, l'occasion pour eux de prendre du recul, de s'offrir une « bouffée d'oxygène » en stoppant leur activité l'espace de quelques heures. La finalité : se former, s'informer, échanger, se détendre, faire une pause… Un grand espace d'exposition vous permettra également de découvrir toutes les offres, produits et services, présentés par les partenaires et autres annonceurs du secteur libéral.

Conférences plénières, symposiums/déjeuner, ateliers thématiques… un programme « sur mesure » à se composer selon ses besoins et ses envies !

  • Journées Nationales des Infirmiers Libéraux
  • Journées Nationales des Infirmiers Libéraux

Un programme construit au plus près de vos besoins...

Les Journées nationales des infirmiers libéraux - initiées en 2014 par MEDI Formation, organisme spécialisé dans la formation des soignants, et Infirmiers.com – mènent avec sérieux mais aussi convivialité, cette mission de proposer un programme construit au plus près de vos besoins. Conférences plénières, ateliers, symposiums, grand-débat rythmeront l'événement. En formule DPC - ou pas - le programme pédagogique permet d'articuler le fond et la forme, un programme que vous pouvez choisir « sur mesure » afin d'envisager comme vous le souhaitez ces deux journées de formation.

Revue de détails des thématiques abordées lors de cette 5e édition en plénière ou dans le cadre d'un programme DPC :

  • La solitude de l'Idel (conférence plénière)
  • Contraintes juridiques du dossier patient pour l’IDEL : cas de jurisprudence (conférence plénière)
  • Soins infirmiers et accompagnement d’un patient souffrant de troubles du comportement liés à une démence neurodégénérative (programme DPC)
  • Soins infirmiers et surveillance d’un patient sous anticoagulant (programme DPC)
  • IDEL, SSIAD, HAD : quelles synergies pour quelle prise en soin des patients en ville ? (table-ronde)
  • Cancérologie : la complexité du parcours de soins du patient porteur d'un cancer métastasé et les enjeux du lien ville hôpital (conférence plénière)

Des ateliers vous permettront d'aborder de façon plus concrète certaines problématiques liées à la pratique libérale !

  • Journées Nationales des Infirmiers Libéraux
  • Journées Nationales des Infirmiers Libéraux
  • Nomenclature (niveau 1 et 2)
  • Initiation aux massages anti-stress : se prémunir de l'épuisement professionnel
  • Les Dispositifs médicaux pour pansement : indication et prescription
  • La gestion des conflits IDEL-patient, IDEL-famille (jeu de rôle)

Le Grand débat des JNIL 2018, le vendredi 6 avril de 14h 30 à 16h, aura pour thème : « IDEL, SSIAD, HAD : quelles synergies pour quelle prise en soin des patients en ville ? ; un débat qui s'annonce d'ores et déjà animé… voire passionné !

Les JNIL vous permettent de faire reconnaître votre engagement au quotidien en tant qu'acteur de santé publique incontournable, fier de son présent et curieux de son avenir !

En pratique...

Sur www.jnil.fr retrouvez toutes les informations indispensables relatives à l'événement : programme pédagogique, f[...]

Actualité
Il y a 13 heures
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et d[...]