Actualité
Il y a 11 jours
Élections des représentants au sein des instances de l’Ehesp – Octobre 2017

En cette rentrée universitaire 2017-2018, l’EHESP organise les élections annuelles pour désigner les représentants des doctorants et étudiants au sein de ses trois instances (Conseil d’administration, Conseil scientifique et Conseil des formations), ainsi qu’un scrutin partiel pour élire un représentant des ingénieurs et personnels techniques de recherche (1 siège à pourvoir au Conseil scientifique).

Comme les opérations électorales précédentes, ce scrutin se déroulera de nouveau par un système de vote électronique.

À noter : le statut de l’EHESP déroge aux dispositions du code de l’éducation et il est ainsi possible d’être membre élu au sein de plusieurs conseils de l’École.

Consultez le règlement électoral

Conformément au décret du 7 décembre 2006 relatif à l’EHESP, le scrutin est un scrutin plurinominal à 2 tours et uninominal majoritaire à 2 tours, lorsqu’il n’y a qu’un seul siège à pourvoir.

Le 1er TOUR du scrutin se déroulera

Du jeudi 12 octobre (8h) au mardi 17 octobre (12h)

Le 2nd TOUR aura lieu

Du vendredi 20 octobre (8h) au mercredi 25 octobre (12h)

Les sièges à pourvoir

7 sièges sont à pourvoir par des représentants élus dont :

  • 2 pour le Conseil d’administration
  • 3 pour le Conseil scientifique
  • 2 pour le Conseil des formations

Ils sont répartis au sein des collèges comme suit :

Conseil d’administration Conseil scientifique Conseil des formations
Collège 5 : Ingénieurs et personnels techniques de recherche 1
Collège 6 : Étudiants préparant un doctorat 1 2 1
Collège 8 : Autres étudiants 1 1

Qui vote ?

Important : Chaque électeur est invité à procéder à la vérification de son inscription sur la liste électorale dans le collège correspondant. Il est possible de demander une rectification de cette inscription en complétant et retournant le formulaire ci-dessous :

Formulaire de demande d’inscription / rectification sur les listes électorales (doc, 101 ko)

Il est demandé de renvoyer ce formulaire avant le mercredi 11 octobre (12h) :

Pour les personnels (collège 5)

Tous les ingénieurs et personnels techniques de recherche, à savoir tous les ingénieurs et personnels techniques et d’administration de la recherche : direction de la recherche, départements d’enseignement et de recherche, LERES, unités mixtes de recherche, équipes d’accueil.

Important : Les personnels concernés CNRS et INSERM des unités mixtes de recherche (UMR Arènes et UMR IRSET) – inscrites au contrat quinquennal 2014-2018 de l’EHESP – sont inscrits d’office sur les listes électorales dans ce collège 5.

Consultez la liste électorale du collège 5 (lien de téléchargement à venir – affichage à compter du 22/09)

Pour les doctorants (collège 6)

Tous les doctorants inscrits au sein du réseau doctoral en santé publié piloté par l’EHESP.

Consultez la liste électorale du collège 6 (lien de téléchargement à venir – affichage à compter du 22/09)

Pour les étudiants (collège 8)

Tous les étudiants inscrits en vue de la préparation d’un diplôme ou d’un concours, à savoir les étudiants en master, mastère spécialisé, diplôme d’établissement et classe préparatoire intégrée.

Consultez la liste électorale du collège 8 (lien de téléchargement à venir – affichage à compter du 22/09)

NB : pour les élèves fonctionnaires en double cursus (inscription parallèle en formation diplômante), ceux-ci sont inscrits d’office dans le collège des élèves fonctionnaires (7), sauf demande expresse de leur part de figurer dans le collège des étudiants (8). S’ils ont voté dans le collège 7 lors des élections organisées en février 2017, ils ne peuvent pas demander à figurer dans le collège 8 pour ce scrutin.

Les électeurs « sur demande »

L’inscription sur les listes électorales est volontaire pour :

  • Collège 8 (autres étudiants)
  • Tous les auditeurs, sous réserve qu’ils soient régulièrement inscrits à ce titre et qu’ils suivent les mêmes formations que les étudiants

Attention : Ces électeurs doivent procéder à cette demande avant le 6 octobre 2017 à 12h

Formulaire de demande d’inscription / rectification sur les listes électorales (doc, 101 ko)

Qui est éligible ?

Tous les électeurs, régulièrement inscrits sur les listes électorales, sont éligibles.

Le dépôt des candidatures est obligatoire.

Les dates limites de dépôt des candidatures sont fixées de la façon suivante :

Pour le 1er TOUR du scrutin

Mardi 3 octobre à 14h

Pour le 2nd TOUR

sauf demande de désistement effectuée avant le 18 octobre à 16h, les candidatures sont considérées comme maintenues

Pour le Conseil d’administration

Chaque candidature est obligatoirement constituée d’un membre titulaire et d’un membre suppléant.

Formulaire d’acte de candidature au Conseil d’administration (doc, 102 ko)

Pour le Conseil scientifique et le Conseil des formations

Les candidatures sont individuelles (pas de suppléance prévues par les textes).

Formulaire d’acte de candidature au Conseil scientifique (doc, 102 ko)

Formulaire d’acte de candidature au Conseil des formations (doc, 102 ko)

Les actes de candidature devront être adressés :

  • soit par mail à direction@ehesp.fr
  • soit en main propre ou par lettre recommandée avec accusé de réception à la direction de l’EHESP : Avenue du Professeur Léon-Bernard – CS74312 – 35043 Rennes cedex

Il est possible d’accompagner cet acte de candidature d’une profession de foi (format A4 recto-verso) et recommandé de joindre une photo du(des) candidat(s) (format jpeg) pour les mêmes dates.

Comment voter ?

Le scrutin est organisé via un système de vote électronique.

Déroulement du vote par Internet

Les électeurs pourront voter par Internet à tout moment pendant la période du scrutin

L’application de vote électronique est ouverte :

  • pour le 1er tour : du 12 octobre à 8h jusqu’au 17 octobre à 12h
  • pour le 2nd tour : du 20 octobre à 8h jusqu’au 25 octobre à 12h

Durant toute la période d’ouverture du scrutin, des ordinateurs sont mis à disposition des électeurs sur le campus de Rennes, dans une salle au sein du bâtiment principal du campus de Rennes.

La connexion a lieu par le navigateur internet à l’aide d’une adresse communiquée au sein d’un courrier électronique ou postal personnellement adressé à chaque électeur, comme indiqué ci-après.

L’adresse URL pour accéder au site de vote est la suivante : www.ehesp.webvote.fr

  • Après s’être identifiés à l’aide de leurs codes confidentiels (identifiant + code secret), les électeurs pourront participer à l’élection aux instances en fonction de leurs collèges.
  • Les listes de candidats seront présentées par ordre alphabétique.
  • Les électeurs auront la possibilité de consulter en ligne les professions de foi sur le site de vote.
  • Durant leur vote, les électeurs auront la possibilité de revenir sur leur choix. Une fois leur vote définitivement validé, il ne sera plus possible de le modifier.
  • Un accusé de confirmation sera automatiquement envoyé sur l’adresse mail transmise pour le vote électronique. Néanmoins, les électeurs auront à tout moment la possibilité d’imprimer un accusé de confirmation de la prise en compte de leur vote sur l’application.

Matériel de vote

Avant l’ouverture du scrutin, chaque électeur recevra sur sa boite mail professionnelle « ehesp » ou à l’adresse mail fournie à l’EHESP un 1er courriel intégrant :

  • une note exposant la marche à suivre pour participer au vote
  • l’adresse du site de vote
  • son code identifiant

Un 2nd courriel sera adressé à chaque électeur et contiendra un code secret.

Particularité : recevront un courrier papier contenant ces éléments de connexion et d’identification, sous enveloppe cachetée, les personnels identifiés suivants :

  • ceux n’ayant pas un poste informatique professionnel individuel,
  • ceux en situation d’arrêt de travail (maternité et longue maladie) au jour du scrutin et do[...]
EHESP
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Blog
Il y a 1 heures
Rhumatologie en Pratique

Je suis terrifié par ce que le corps médical a fait de la douleur. Le scoop remonte aux années 1990. « Plus personne ne doit souffrir ! ». Les gens se sont fait déposséder de leur douleur, l’ont apportée chez le médecin. Dans l’attente, confiants, qu’il la réduise en cendres. Quelques traces auraient été gardées entre les pages d’un carnet médical, en souvenir, et afin de pister ses éventuelles renaissances. Les gens seraient repartis entièrement allégés d’un énorme poids… le poids de la vie ? Et derrière elle, dans l’ombre, le spectre de la mort ? Celui qui ajoute l’insupportable douleur morale à la douleur physique. Ma mort, jugement moral de ma vie…

Qu’est-ce que la douleur physique ? Une information essentielle à notre organisme. Lien entre ses premiers étages d’organisation, la biologie, et les suivants jusqu’au contrôle central le plus élevé, la conscience. Pour un fonctionnement optimal, la physiologie doit rester dans une fourchette de stabilité. Les signaux avertisseurs assurent une réponse correcte aux incidents, accidents, agressions extérieures, dont le cerveau est prévenu par ses terminaisons sensorielles. La douleur fait partie des alertes les plus simples. On l’évalue couramment avec une échelle graduée de 1 à 10. Information surtout quantitative, certes, mais ses aspects qualitatifs existent : la douleur a différentes « saveurs », provient d’endroits différents, renseigne par son évolution. Grossière tout de même comparée aux sons et images traduites par les langages en un véritable univers conceptuel, la douleur est une information facile à rendre efficace. Le plus fruste des animaux en est capable. Même un organisme dépourvu de cerveau sait utiliser la douleur pour améliorer sa survivance. La douleur est l’un des signaux les plus décisionnaires dans le comportement, quand une foule d’aiguillages se présentent incessamment. Davantage qu’empêchement d’agir, elle est sélecteur de l’agir. Elle contribue à structurer le comportement en une efflorescence de ramifications adaptée à la diversité des évènements. Elle augmente notre contrôle sur le monde à travers cet instrument incontournable : le corps. L’intégrité physique fait la justesse de nos informations, et facilite en retour celle de nos intentions. Se priver d’une information aussi essentielle que la douleur, à propos de notre intégrité, est poser des oeillères à nos intentions. Dans un cabinet médical, la transmettre à quelqu’un qui ne peut l’éprouver mais seulement la transposer sur une réglette graduée de 1 à 10, est un pur scandale en termes de communication. Seule la personne qui éprouve perçoit toute la palette de ses variations, selon d’infimes changements de posture, de tracé du mouvement, de changement d’habitudes, d’alternances, de réentraînements.

Déposséder les gens de leur douleur fut un exploit de marketing extraordinaire, comme il en existe peu dans l’histoire économique. Il faut espérer que ce n’était pas l’objectif des médecins initiateurs, mais les faits sont là. Une partie considérable de la population s’est mise à représenter ses sensations douloureuses, au lieu de les éprouver, et à apporter ces représentations au médecin, pour qu’il les interprète, un peu comme on montre des dessins scolaires au psy pour savoir ce qu’ils révèlent sur l’inconscient de leur auteur. Tout un marché de la représentation de la douleur s’est mis en place. Des adjectifs se disputent la célébrité ; la douleur est extrême, diffuse, insupportable, permanent[...]

Blog
Il y a 1 heures
Rhumatologie en Pratique

Je suis terrifié par ce que le corps médical a fait de la douleur. Le scoop remonte aux années 1990. « Plus personne ne doit souffrir ! ». Les gens se sont fait déposséder de leur douleur, l’ont apportée chez le médecin. Dans l’attente, confiants, qu’il la réduise en cendres. Quelques traces auraient été gardées entre les pages d’un carnet médical, en souvenir, et afin de pister ses éventuelles renaissances. Les gens seraient repartis entièrement allégés d’un énorme poids… le poids de la vie ? Et derrière elle, dans l’ombre, le spectre de la mort ? Celui qui ajoute l’insupportable douleur morale à la douleur physique. Ma mort, jugement moral de ma vie…

Qu’est-ce que la douleur physique ? Une information essentielle à notre organisme. Lien entre ses premiers étages d’organisation, la biologie, et les suivants jusqu’au contrôle central le plus élevé, la conscience. Pour un fonctionnement optimal, la physiologie doit rester dans une fourchette de stabilité. Les signaux avertisseurs assurent une réponse correcte aux incidents, accidents, agressions extérieures, dont le cerveau est prévenu par ses terminaisons sensorielles. La douleur fait partie des alertes les plus simples. On l’évalue couramment avec une échelle graduée de 1 à 10. Information surtout quantitative, certes, mais ses aspects qualitatifs existent : la douleur a différentes « saveurs », provient d’endroits différents, renseigne par son évolution. Grossière tout de même comparée aux sons et images traduites par les langages en un véritable univers conceptuel, la douleur est une information facile à rendre efficace. Le plus fruste des animaux en est capable. Même un organisme dépourvu de cerveau sait utiliser la douleur pour améliorer sa survivance. La douleur est l’un des signaux les plus décisionnaires dans le comportement, quand une foule d’aiguillages se présentent incessamment. Davantage qu’empêchement d’agir, elle est sélecteur de l’agir. Elle contribue à structurer le comportement en une efflorescence de ramifications adaptée à la diversité des évènements. Elle augmente notre contrôle sur le monde à travers cet instrument incontournable : le corps. L’intégrité physique fait la justesse de nos informations, et facilite en retour celle de nos intentions. Se priver d’une information aussi essentielle que la douleur, à propos de notre intégrité, est poser des oeillères à nos intentions. Dans un cabinet médical, la transmettre à quelqu’un qui ne peut l’éprouver mais seulement la transposer sur une réglette graduée de 1 à 10, est un pur scandale en termes de communication. Seule la personne qui éprouve perçoit toute la palette de ses variations, selon d’infimes changements de posture, de tracé du mouvement, de changement d’habitudes, d’alternances, de réentraînements.

Déposséder les gens de leur douleur fut un exploit de marketing extraordinaire, comme il en existe peu dans l’histoire économique. Il faut espérer que ce n’était pas l’objectif des médecins initiateurs, mais les faits sont là. Une partie considérable de la population s’est mise à représenter ses sensations douloureuses, au lieu de les éprouver, et à apporter ces représentations au médecin, pour qu’il les interprète, un peu comme on montre des dessins scolaires au psy pour savoir ce qu’ils révèlent sur l’inconscient de leur auteur. Tout un marché de la représentation de la douleur s’est mis en place. Des adjectifs se disputent la célébrité ; la douleur est extrême, diffuse, insupportable, permanent[...]

Blog
Il y a 1 heures
Rhumatologie en Pratique

Je suis terrifié par ce que le corps médical a fait de la douleur. Le scoop remonte aux années 1990. « Plus personne ne doit souffrir ! ». Les gens se sont fait déposséder de leur douleur, l’ont apportée chez le médecin. Dans l’attente, confiants, qu’il la réduise en cendres. Quelques traces auraient été gardées entre les pages d’un carnet médical, en souvenir, et afin de pister ses éventuelles renaissances. Les gens seraient repartis entièrement allégés d’un énorme poids… le poids de la vie ? Et derrière elle, dans l’ombre, le spectre de la mort ? Celui qui ajoute l’insupportable douleur morale à la douleur physique. Ma mort, jugement moral de ma vie…

Qu’est-ce que la douleur physique ? Une information essentielle à notre organisme. Lien entre ses premiers étages d’organisation, la biologie, et les suivants jusqu’au contrôle central le plus élevé, la conscience. Pour un fonctionnement optimal, la physiologie doit rester dans une fourchette de stabilité. Les signaux avertisseurs assurent une réponse correcte aux incidents, accidents, agressions extérieures, dont le cerveau est prévenu par ses terminaisons sensorielles. La douleur fait partie des alertes les plus simples. On l’évalue couramment avec une échelle graduée de 1 à 10. Information surtout quantitative, certes, mais ses aspects qualitatifs existent : la douleur a différentes « saveurs », provient d’endroits différents, renseigne par son évolution. Grossière tout de même comparée aux sons et images traduites par les langages en un véritable univers conceptuel, la douleur est une information facile à rendre efficace. Le plus fruste des animaux en est capable. Même un organisme dépourvu de cerveau sait utiliser la douleur pour améliorer sa survivance. La douleur est l’un des signaux les plus décisionnaires dans le comportement, quand une foule d’aiguillages se présentent incessamment. Davantage qu’empêchement d’agir, elle est sélecteur de l’agir. Elle contribue à structurer le comportement en une efflorescence de ramifications adaptée à la diversité des évènements. Elle augmente notre contrôle sur le monde à travers cet instrument incontournable : le corps. L’intégrité physique fait la justesse de nos informations, et facilite en retour celle de nos intentions. Se priver d’une information aussi essentielle que la douleur, à propos de notre intégrité, est poser des oeillères à nos intentions. Dans un cabinet médical, la transmettre à quelqu’un qui ne peut l’éprouver mais seulement la transposer sur une réglette graduée de 1 à 10, est un pur scandale en termes de communication. Seule la personne qui éprouve perçoit toute la palette de ses variations, selon d’infimes changements de posture, de tracé du mouvement, de changement d’habitudes, d’alternances, de réentraînements.

Déposséder les gens de leur douleur fut un exploit de marketing extraordinaire, comme il en existe peu dans l’histoire économique. Il faut espérer que ce n’était pas l’objectif des médecins initiateurs, mais les faits sont là. Une partie considérable de la population s’est mise à représenter ses sensations douloureuses, au lieu de les éprouver, et à apporter ces représentations au médecin, pour qu’il les interprète, un peu comme on montre des dessins scolaires au psy pour savoir ce qu’ils révèlent sur l’inconscient de leur auteur. Tout un marché de la représentation de la douleur s’est mis en place. Des adjectifs se disputent la célébrité ; la douleur est extrême, diffuse, insupportable, permanent[...]

Actualité
Il y a 2 heures
sante-medecine-RFI

En cette rentrée, le célèbre neuropsychiatre-psychanalyste qui a vulgarisé, en France, le concept de résilience (renaître de sa souffrance) ne met pas Dieu sur le divan, mais interroge le Dieu psychothérapeute et consolateur pour des milliards d’êtres humains. Une réflexion à 80 ans sur l’attachement à Dieu de celui qui ne croit pas, mais qui a été interpellé au Congo par la souffrance d’enfants-soldats vieux avant l’âge, et qui ne se sentaient bien qu’à l’église. Ne pouvant leur expliquer pourquoi le fait d’entrer dans une église pouvait apaiser leur traumatisme, et effacer les images d’horreur qui les envahissaient, il a mené l’enquête en croisant les neurosciences, la psychologie du [...]

Actualité
Il y a 4 heures
PACA CRIPS
Atelier : 13 octobre 2017 - 2 sessions Marseille et Nice - Nos formations et ateliers
Actualité
Il y a 4 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Les robots sont appelés à se développer dans la filière agricole. Démonstration en Bretagne.