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En savoir plus sur le glaucome

Le glaucome est une maladie de l'œil, responsable de lésions du nerf optique. Selon l’OMS, le glaucome est considéré comme la troisième cause de cécité dans le monde. Le nombre estimé de personnes aveugles, en raison d'un glaucome primitif, est de 4,5 millions et représente plus de 12% de la cécité mond[...]

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Des scientifiques cultivent des cellules souches de sang humainDes chercheurs ont récemment réussi à cultiver en laboratoire les cellules souches qui produisent le sang humain. Cette découverte pourrait permettre de mieux soigner les patients souffrant de maladies du sang, sans compter sur les dons de moelle osseuse. [H2]Une expérience inédite[/H2] Pour la première fois, des scientifiques ont cultivé les cellules souches qui produisent le sang humain dans un laboratoire. ...


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Il y a 1 heures
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accum[...]

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Il y a 1 heures
Alliance Maladies Rares

Deux informations ont été publiées au Journal Officiel et concerne les personnes handicapées :
Décret n° 2017-999 du 10 mai 2017 relatif aux droits à retraite des personnes handicapées
Ce décret fixe les conditions d’examen de la situation de l’assuré qui justifie des durées d’assurance requises pour la retraite anticipée des travailleurs handicapés sans pouvoir attester, sur une fraction de ces durées, de la reconnaissance administrative de son incapacité. Il précise la composition de la commission chargée de l’examen de telles demandes et la fraction des durées d’assurance requises susceptible d’être validée. Publics concernés : assurés handicapés.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le 1er septembre 2017.
JORF n°0110 du 11 mai 2017 – NOR: AFSS1712394D : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/5/10/AFSS1712394D/jo/texte
– Demandes MDPH : un nouveau certificat médical
Un nouveau modèle standard de certificat médical est publié au JO le 7 mai 2017. Plus détaillé, il est à joindre aux demandes déposées par les personnes en situation de handicap auprès d’une MDPH.
Changement de formulaire depuis le 7 mai 2017 (date de la publication au Journal officiel). Le nouveau modèle de certificat médical qui accompagne toute demande auprès d’une MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) en vue de l’attribution d’allocations et prestations porte désormais le numéro Cerfa 15695*01. Il remplace l’ancienne version Cerfa 13878*01 datant de 2009. Ce document, daté de moins de 6 mois, est réclamé pour déposer une demande de carte d’invalidité, de carte européenne de stationnement, de carte mobilité inclusion ou encore d’allocation aux adultes handicapées.
Un questionnaire plus détaillé :
Ce nouveau modèle, en 12 pages, est plus dét[...]

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Dans le traitement de la maladie de Crohn : Intérêt clinique insuffisant chez les patients naïfs d’anti-TNF Progrès thérapeutique mineur chez les patients en échec d’un traitement conventionnel (corticoïdes ou immunosuppresseurs) et d’au moins u[...]

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Trouver un nom pour un nouveau médicament? L'exercice peut sembler anodin, comparé à la découverte et au long développement d'une molécule. Pourtant, cocher toutes les cases réglementaires en la matière peut causer aux laboratoires de sérieux maux de tête.