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Il y a 3 mois
Éthique en matière de surveillance de la santé publique

Les principales valeurs de référence pour l’éthique dans le domaine de la surveillance de la santé publique reposent surle bien commun, la solidarité, la responsabilisation, la confiance et sur l’équilibre entre les droits individuels et l'intér[...]

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Il y a 16 jours
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très réce[...]

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Il y a 18 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Utiliser les nouvelles technologies connectées pour une prise en charge de meilleure qualité, la plus éthique possible et pas nécessairement source de dépenses supplémentaires ? C'est l'objectif des spécialistes venus débattre sur le thème : Santé et Numérique, bénéfices et risques à l'occasion du Forum SRS, Sciences, Recherche et Société, organisé par La Recherche et Sciences et Avenir.


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Il y a 18 jours
Souffrance et travail

Par Erwan Le Bezvoët, psychologue clinicien – Réseau des consultations souffrance et Travail.

L’introduction du new public management

On ne peut comprendre la situation actuelle du monde hospitalier que dans la perspective plus large de l’évolution des services publics en France. C’est ce à quoi s’est employé Vincent de Gaulejac [1] qui a décrit l’importation dans les institutions publiques de méthodes managériales élaborées d’abord pour les grands groupes et dans une logique de rentabilité financière.

C’est en effet en premier lieu dans les entreprises multinationales anglo-saxonnes comme IBM qu’ont été développés des outils de gestion visant à « optimiser » les ressources humaines. Ces outils ont ensuite été repris par de grands cabinets de consultants (les fameux « big four »), qui ont développé des modèles d’organisation et d’évaluation du travail applicables à tout type d’entreprises.

Cette culture managériale a ensuite été introduite dans les services publics (new public management) en se fondant sur l’approche client, la concurrence, le management par objectifs, la comptabilité analytique, l’évaluation chiffrée des résultats, etc. Elle est devenue l’outil principal de la mise en œuvre de la Révision Générale des Politiques Publiques dès 2007 (rebaptisée par le gouvernement suivant Modernisation de l’Action Publique) visant dans le même temps la réduction des moyens et l’amélioration du service. Le travail a alors été réduit à une approche gestionnaire et ramenée à sa dimension prescrite et « mesurable ».

Pour Nicolas Matyjasik [2] , « l’objectif affirmé par ces structures de conseil est de substituer la « culture de résultat » à la traditionnelle « gestion des moyens », ceci dans une logique de vente de prestations qui se trouvent être historiquement leur fonds de commerce. (…) En surfant sur l’idée que cette « culture du résultat » est née avec la Loi Organique relative aux Lois de Finance (en 2001), ils légitiment leurs interventions évaluatives et entretiennent un discours performatif audible pour les décideurs publics ; discours plus attrayant pour la sphère politico administrative du fait de l’illusion de scientificité qui l’entoure. »

La dénégation du réel du travail

La notion de rentabilité comme la notion d’efficience (« faire plus et mieux avec moins ») a alors confronté les travailleurs à une injonction paradoxale et une mise à mal de leur professionnalité. La professionnalité se construit en situation concrète de travail dans la confrontation à la résistance du réel. Le travail peut en effet se définir comme « la mobilisation des hommes et des femmes face à ce qui n’est pas prévu par la prescription, face à ce qui n’est pas donné par l’organisation du travail » [3]. C’est cette confrontation qui amène alors à toute une série d’aménagements et qui constitue le travail réel encore appelé « travail vivant ». Des arbitrages sont également convoqués face aux situations réelles : tout n’est pas possible « en même temps », il faut choisir et ce choix implique des jugements, une délibération avec soi-même et les autres sur nos actes. C’est donc dans cet écart entre le prescrit et le réel du travail que se construit un savoir-faire qui engage profondément l’identité de chacun. Nous y jouons alors notre santé physique et mentale.

Or nous assistons à une sorte d’écrasement de ce travail vivant par les « sciences de la gestion » qui ne prennent pas en compte cette butée sur le réel. Celui-ci est toujours tenu dans l’ombre en rejetant précisément l’espace où il peut être mis en jeu et en discussion, à savoir l’espace de la coopération. Christophe Dejours rappelle à ce propos le mot d’ordre néo-libéral qui enjoint à évacuer la coopération, autrement dit l’espace de conflictualisation et de résolution collectif des impasses du travail prescrit face au réel. Il cite à ce propos le programme de refondation sociale du MEDEF : « La référence à la coopération doit être bannie. Elle sert essentiellement à dissimuler la déresponsabilisation des individus » [4].

La prise en compte du travail réel, la professionnalité et les objections argumentées, sont donc perçues comme des obstacles à cette logique managériale qui vise non pas la coopération mais l’individualisation du travail. Pour le dire autrement, la réelle exigence de qualité mobilisée dans le travail impliquant des compromis, des aménagements et des jugements, va à l’encontre de « l’efficience » qui elle, ne souffre aucun contournement du travail prescrit. S’il doit y avoir des choix à faire et des aménagements à trouver, ceux-ci n’ont plus à engager l’institution dans son organisation et sa responsabilité. C’est au salarié seul de les assumer.

C’est bien ce qui se passe aujourd’hui au sein des hôpitaux et des établissements médico-sociaux : la discussion autour du réel du travail et des compromis nécessaires pour y faire face, n’est plus audible face à un discours prônant à la fois l’amélioration de la qualité et la réduction des coûts. Comment en effet la chaine hiérarchique peut-elle assumer le réel du travail des aides-soignantes qui n’ont parfois que 4 minutes pour accompagner le repas d’un malade d’Alzheimer ? Comment peut-elle assumer les arbitrages qu’elles vont par conséquent devoir faire face à cette réalité ? On sait que dans ce contexte, certains soignants vont proposer de ne donner qu’une partie du repas qui sera choisi par le résident. Cette « moins mauvaise solution » relève d’une éthique du quotidien et fait sens. Toutefois, cet arbitrage risque de rester clandestin, sauf si le collectif de travail peut mettre en discussion cette réalité qu’il faudra donc faire assumer à la chaine hiérarchique. Mais il est difficile de passer de l’injonction paradoxale au dévoilement de la contradiction puisque le modèle managériale défend justement l’idée qu’il est possible de faire les deux à la fois. Il existerait une « recette » qui permettrait de s’affranchir du réel. Par conséquent, le discours de l’efficience reste du côté d’une illusion de scientificité, comme l’est le savoir ésotérique de l’alchimiste. Il maintient une injonction paradoxale (« qualité et moindre coût ») qui, au bout du compte, est porté uniquement par le personnel soignant dans son travail au quotidien.

Pour que ce discours managérial puisse faire autorité, il faut nécessairement contourner les objections du discours sur le travail réel. C’est ce qui peut amener à tenir à l’écart le savoir des professionnels les plus expérimentés, à morceler les collectifs de travail mais aussi à passer par l’évaluation individualisée du personnel. Toutes ces stratégies permettent alors de dissiper la conscience collective de la résistance du réel. C’est l’intelligibilité du travail réel, sa légitimité à exister et la possibilité de le mettre en discussion qui sont ainsi neutralisés.

Parallèlement à cette individualisation, l’identification/adhésion aux enjeux de réduction des coûts peut être renforcée afin de rendre la « dispute professionnelle » [5] moralement condamnable car réinterprétée en « résistance au changement », en « déloyauté » (au niveau de l’encadrement) ou en en conflit relationnel [6]. Nous avons là alors les deux grandes ficelles de ce type de management qui neutralise la coopération : d’un côté l’individualisation et de l’autre l’adhésion.

Les impasses du travail jusqu’à l’épuisement

Mais ce serait une erreur que de penser que les « sciences de la gestion » ignorent complètement la question de la professionnalité. Elles demandent seulement à ce que cela ne les engage pas à revoir leur modèle. Il s’agit plutôt de faire en sorte que cette question soit évacuée de l’organisation du travail mais pas forcément de l’individu. C’est d’ailleurs en cela que l’organisation du travail devient effectivement « efficiente », à savoir en déplaçant l’espace de résolution de l’écart entre le prescrit et le réel, du collectif vers l’individuel. Autrement dit, la mise en débat du travail au regard du réel ne doit plus s’interposer au calcul rationnel du coût du travail mais devenir une question personnelle, un débat avec soi-même qui ne concerne plus l’institution. Les pratiques de coaching, les formations à la gestion du stress ou de développement personnel confortent cette vision individuelle du travail qui écarte d’emblée les questions organisationnelles. De même, faire disparaître les espaces de délibération transforme la dispute professionnelle entre pairs en tensions interpersonnelles et ne permet plus d’interroger la coopération. Ne plus débattre du travail amène alors à se débattre seul et parfois à se battre entre collègues.

La recherche de l’efficience et la rationalisation du travail vont donc de pair avec une nouvelle forme de « souffrance exploitée » au travail [7]. C’est la mobilisation psychique individuelle qui est sollicitée pour d’une part intérioriser les enjeux de l’employeur (adhésion) et d’autre part résoudre seul l’écart entre ces directives données à soi-même et le réel (individualisation).

Le travailleur tente de répondre à la tâche prescrite tout en prenant en compte le réel du travail mais il le fait seul ou dans la clandestinité d’un collectif de travail. Il prend alors à son compte l’injonction paradoxale de l’efficience qui s’affranchit du réel. Si cette souffrance exploitée a ses limites qui sont celles de l’épuisement, la précarisation du personnel hospitalier permet de moins en moins à celui-ci de s’en préserver. Les contractuels s’arrêtent difficilement car ils prennent le risque de voir leurs contrats non renouvelés. Dans un contexte « à flux tendu » avec des pools de remplacement de moins en moins fournis (lorsqu’ils existent encore) les titulaires, bien que sécurisés par leur statut, savent que leur arrêt peut aggraver les difficultés de l’équipe et les mettre en porte-à-faux avec les collègues ou la hiérarchie. Au-delà de la précarité statutaire, une précarité subjective [8] se développe chez l’ensemble du personnel soignant. C’est pourquoi ce sont alors les stratégies de défenses qui prennent le relais seules et se substituent à l’épuisement de la mobilisation psychique dans le travail réel.

Les stratégies de défense jusqu’au consentement

En effet, pour tenir à distance les impasses du travail réel et échapper à un épuisement rapide, les soignants sont amenés à mettre en place des stratégies non plus pour faire le travail mais pour «tenir bon » au travail. La psychodynamique du travail définit ces stratégies de défense (individuelles ou collectives) comme une maîtrise psychique d’une situation de travail qui, sinon, resterait subie. Le salarié renonce à articuler la tâche prescrite au réel du travail mais c’est au prix d’une rupture d’avec son travail subjectivé qu’il supporte alors la situation. Cette mobilisation défensive est déjà exploitée dans l’approche taylorienne du travail où l’ouvrier peut lui-même se robotiser pour annuler toute réflexivité et souffrance en lien justement avec sa réduction au statut d’exécutant. Cette robotisation est obtenue par la recherche d’une cadence qui annule la pensée. De même, la conseillère du plateau d’appel téléphonique qui subit un script absurde peut se protéger de sa souffrance en se « dégageant d’elle-même » et là encore se [...]

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Il y a 18 jours
Réseau CHU
Levée de boucliers contre l'annonce par Agnès Buzyn des 11 vaccins obligatoires, l'ancienne formule du levothyrox provisoirement réhabilitée, le plan santé du gouvernement Macron en marche, 2 premières mondiales et un cas de conscience en CHU, démission de David Gruson du poste de délégué général de la FHF

1er septembre - Agnès Buzyn rend obligatoire 11 vaccins

La ministre de la Santé jette un pavé dans la mare des antivaccins et des tenants de "la vaccination libre" avec l’annonce officielle, le 1er septembre, qu’à partir du 1er janvier 2018, 8 nouveaux vaccins (en plus des 3 déjà obligatoires) devront être inscrits dans le carnet de santé des enfants de moins de 2 ans. Ces 8 vaccins, jusque-là seulement «recommandés», concernent : la coqueluche, la bactérie Haemophilus influenza, l’hépatite B, le méningocoque C, les oreillons, le pneumocoque, la rougeole, la rubéole. L’ensemble de la presse suit la polémique qui a généré manifestations et débats tout le mois durant. Une bonne couverture vaccinale a un impact économique, explique en tout état de cause Sante-Magazine.fr arguant d’une étude de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) révélant qu’un taux de vaccination suffisant permet non seulement d’obtenir des bénéfices sanitaires à grande échelle, mais également de renforcer la rentabilité économique. A savoir: chaque année, la vaccination permet d’éviter 2 à 3 millions de décès, selon l’OMS. Et les cas de décès et d’invalidité évités grâce à la vaccination au cours de ces deux décennies devrait entraîner des gains de productivité permanents respectivement estimés à 330 milliards de dollars et 9 milliards de dollars. L’article précise que "les estimations montrent que les vaccinations pratiquées entre 2001 et 2020 permettront d’éviter plus de 20 millions de décès et d’économiser 350 milliards de dollars en coûts sanitaires." Agnès Buzyn, de radios en télés, n’a eu de cesse de rassurer sur ces mesures. "Les 11 vaccins, ce sont ceux du calendrier vaccinal des enfants aujourd’hui. Ce sont ceux que reçoivent déjà les enfants dont les parents souhaitent qu’ils soient vaccinés, c’est à dire 80% des enfants français”, explique-t-elle le 20 septembre au micro de Patrick Cohen sur Europe1. Elle l’assure, sa mesure ne perturbera pas les usages déjà en cours: “Ce que je rends obligatoire, c’est un calendrier vaccinal qui existe déjà, et qui est déjà utilisé par 80% des enfants français”. Le 26 septembre, sur BFMTV elle précise qu’il n’y aura pas de clause d’exemption pour les familles qui ne voudraient pas vacciner leurs enfants de ces 11 vaccins obligatoires. Elle assure néanmoins que les parents qui ne respecteraient pas cette règle ne seront pas sanctionnés pénalement. "Je veux rendre la confiance par l’obligation", a-t-elle insisté.

15 septembre - Levothyrox : le retour

Dernier rebondissement du feuilleton sanitaire autour du Levothyrox: Agnès Buzyn annonce, le 15 septembre que l’ancienne formule du médicament prescrit aux malades de la thyroïde, sera provisoirement disponible sous quinze jours dans les pharmacies, rapportent Le Parisien, Le Figaro, Libération. Le ministère de la Santé précise cependant qu’«à terme, cette formulation ne sera plus disponible, car la nouvelle est meilleure». Il est également demandé à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), accusée par des malades de "manque de transparence", de mettre sur son site toutes les études et informations liées au Levothyrox. Le Parisien rappelle que «la nouvelle formule entraîne, chez certains patients, vertige, perte de cheveux, douleurs musculaires…» Tandis que de nombreuses plaintes ont été déposées contre X, la justice a annoncé avoir ouvert une enquête.(source: Presse.inserm.fr)

18 septembre - La feuille de route "Santé" du gouvernement Macron

Agnès Buzyn dévoile, lundi 18 septembre, les premières orientations de sa stratégie nationale de santé à travers quatre grands axes. A savoir «la prévention et la promotion de la santé, tout au long de la vie et dans tous les milieux», «la lutte contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé», «accroître la pertinence et la qualité des soins» et «l’innovation, sous toutes ses formes: organisationnelle, médicale, technologique, numérique». «La Stratégie nationale de santé est lancée!», titre ainsi Infirmiers.com, expliquant comment cette stratégie trouve son assise sur la base du dernier rapport du Haut conseil de la santé publique. La ministre de la Santé a annoncé dans le même temps l’ouverture d’une consultation publique qui donnera la parole aux professionnels de santé comme aux usagers. Une fois ce cap fixé, un décret devra préciser les réformes envisagées sur les cinq prochaines années d’ici la fin décembre. Cette communication a été largement reprise et commentée par l’ensemble des médias. «La stratégie nationale de santé met le cap sur la prévention», relève en l’occurrence Le Figaro, précisant que la ministre a souligné qu’il s’agissait là d’«une ambition forte portée par le premier ministre et le président de la république». Et d'ajouter: «Que cela soit en matière de lutte contre le tabagisme, de nutrition, ou de sexualité, par exemple, il est nécessaire de reconnaître ce temps de l’éducation à la santé».

2 premières médicales mondiales par les CHU de France

La recherche portée par les CHU a aussi ce mois-ci tenu le [...]
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Il y a 18 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Des chercheurs expliquent pour la première fois comment le virus Zika autrefois relativement inoffensif est devenu une menace pour la santé publique mondiale.


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Il y a 18 jours
Ministère de la Santé

La toxicovigilance a pour objet la surveillance des effets toxiques pour l'homme, aigus ou chroniques, d'un mélange ou d'une substance, naturelle ou de synthèse, disponible sur le marché ou présent dans l'environnement. Cette activité vise à la mise en œuvre d'actions d'alerte, de prévention, de formation et d'information.
La survenue de tout effet toxique pour l'homme faisant suite à une exposition unique ou répétée à un mélange ou une substance, naturelle ou de synthèse, disponible sur le marché ou présent dans l'environnement, constitue un cas d'intoxication.

Les produits et substances concernés

Sont concernés tous les mélanges (produits) ou substances disponibles sur le marché qu'ils soient à usage professionnel ou grand public :
• Les produits biocides tels que définis à l'article 3 par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil
• Tout autre produit ou substance mis sur le marché ne relevant pas d'un autre système réglementé de vigilance tel que défini aux articles L. 5311-1, L. 5141-1 et R. 1323-1 du Code de la santé publique (médicaments et dispositifs médicaux humains et vétérinaires, produits cosmétiques et de tatouage, certains compléments alimentaires) ainsi qu'à l'article L.253-8-1 du Code rural et de la pêche maritime (produits phytopharmaceutiques).

Les déclarants

Vous êtes :

détenteur de l'autorisation de mise sur le marché de produits biocides ;

fabricant, importateur, distributeur ou utilisateur professionnel d'une substance ou d'un produit à usage biocide ou autre usage.

Vous avez l'obligation de déclarer sans délai tout cas d'intoxication humaine lié à cette substance ou à ce mélange (Article R.1341-13 du Code de la santé publique).
Le signalement d'un événement indésirable

Vous pouvez effectuer votre signalement relatif à un incident ou [...]