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Il y a 2 mois
Etude qualitative de la pratique des médecins généralistes en Ile-de-France sur l’utilisation des corticoïdes en cure courte dans le traitement des infections respiratoires hautes (ou « de la sphère ORL »)

La corticothérapie en cure courte, fréquemment utilisée en médecine générale suscite des craintes. L'objectif de l'étude est de permettre de comprendre l'attitude thérapeutique des médecins de ville vis-à-vis de cette corticothérapie dans les infections de la sphère ORL. Ceci permettra d'identifier l[...]

CHU Rouen
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Il y a 4 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 21 September 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): J. Garnon, T. Tricard, R.L. Cazzato, X. Cathelineau, A. Gangi, H. Lang
ObjectifL’orientation vers une thérapie ablative (TA) étant pressentie, il conviendra de valider certaines étapes pour assurer le bon déroulement de cette prise en charge transversale. Selon le schéma du parcours patient, le but de cet article est d’aborder les exigences et les choix dans chacune des phases pré-, per- et post-interventions.Matériel et méthodesUne recherche bibliographique à partir de Medline et Embase a été réalisée et les articles ont été sélectionnés sur leur méthodologie, leur langue de publication et leur pertinence.RésultatsL’explication de la proposition de TA plutôt que celle de la chirurgie ou de la surveillance doit être abordée dans le cadre d’une consultation commune composée du binôme uro–radiologue. Les choix per-interventions dépendront essentiellement des difficultés de la balistique. Plus la tumeur sera importante, hilaire ou proche d’organes à risque, plus l’orientation se fera vers l’anesthésie générale, la cryothérapie et l’imagerie en coupes. L’efficacité paraissant équivalente, il semble licite de privilégier la voie percutanée, plus mini-invasive. Les complications précoces ou tardives doivent être gérées par le binôme urologue/radiologue. La surveillance par imagerie en coupes avec injection de contraste doit s’assurer, notamment, de l’absence de rehaussement de la zone traitée. En cas de traitement incomplet ou de récidive, il conviendra de réétablir les critères patients et tumoraux pour déterminer le traitement adéquat : chirurgie, nouvelle session de TA ou surveillance.ConclusionLa TA nécessite une parfaite compréhension du patient, une excellente coordination du binôme uro–radiologue et des choix adaptés et pertinents per-intervention.ObjectivesAblative treatment (AT) rise is foreseen, validation of steps to insure good proceedings is needed. By looking over the process of the patient, this study evaluates the requirements and choices needed in every step of the management.MethodsWe searched MEDLINE®, Embase®, using (MeSH) words and we looked for all the studies. Investigators graded the strength of evidence in terms of methodology, language and relevance.ResultsExplanations of AT proposal rather than partial nephrectomy or surveillance have to be discussed in a consultation shared by urologist and interventional radiologist. Per-procedure choices depend on predictable ballistic difficulties. High volume, proximity of the hilum or of a risky organ are in favor of general anesthesia, cryotherapy and computed tomography/magnetic resonance imaging (CT/MRI). Percutaneous approach should be privileged, as it seems as effective as the laparoscopic approach. Early and delayed complications have to be treated both by urologist and radiologist. Sur[...]

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Il y a 4 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 21 September 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): J. Garnon, T. Tricard, R.L. Cazzato, X. Cathelineau, A. Gangi, H. Lang
ObjectifL’orientation vers une thérapie ablative (TA) étant pressentie, il conviendra de valider certaines étapes pour assurer le bon déroulement de cette prise en charge transversale. Selon le schéma du parcours patient, le but de cet article est d’aborder les exigences et les choix dans chacune des phases pré-, per- et post-interventions.Matériel et méthodesUne recherche bibliographique à partir de Medline et Embase a été réalisée et les articles ont été sélectionnés sur leur méthodologie, leur langue de publication et leur pertinence.RésultatsL’explication de la proposition de TA plutôt que celle de la chirurgie ou de la surveillance doit être abordée dans le cadre d’une consultation commune composée du binôme uro–radiologue. Les choix per-interventions dépendront essentiellement des difficultés de la balistique. Plus la tumeur sera importante, hilaire ou proche d’organes à risque, plus l’orientation se fera vers l’anesthésie générale, la cryothérapie et l’imagerie en coupes. L’efficacité paraissant équivalente, il semble licite de privilégier la voie percutanée, plus mini-invasive. Les complications précoces ou tardives doivent être gérées par le binôme urologue/radiologue. La surveillance par imagerie en coupes avec injection de contraste doit s’assurer, notamment, de l’absence de rehaussement de la zone traitée. En cas de traitement incomplet ou de récidive, il conviendra de réétablir les critères patients et tumoraux pour déterminer le traitement adéquat : chirurgie, nouvelle session de TA ou surveillance.ConclusionLa TA nécessite une parfaite compréhension du patient, une excellente coordination du binôme uro–radiologue et des choix adaptés et pertinents per-intervention.ObjectivesAblative treatment (AT) rise is foreseen, validation of steps to insure good proceedings is needed. By looking over the process of the patient, this study evaluates the requirements and choices needed in every step of the management.MethodsWe searched MEDLINE®, Embase®, using (MeSH) words and we looked for all the studies. Investigators graded the strength of evidence in terms of methodology, language and relevance.ResultsExplanations of AT proposal rather than partial nephrectomy or surveillance have to be discussed in a consultation shared by urologist and interventional radiologist. Per-procedure choices depend on predictable ballistic difficulties. High volume, proximity of the hilum or of a risky organ are in favor of general anesthesia, cryotherapy and computed tomography/magnetic resonance imaging (CT/MRI). Percutaneous approach should be privileged, as it seems as effective as the laparoscopic approach. Early and delayed complications have to be treated both by urologist and radiologist. Sur[...]

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Il y a 34 minutes
Réseau CHU
Retrouver une mobilité et une autonomie beaucoup plus vite après l’intervention chirurgicale en invitant le patient à prendre une part active à son rétablissement. Pour proposer cette récupération rapide aux personnes opérées dans son unité, le service de Chirurgie digestive du CHRU de Nancy est entré dans le programme innovant de Réhabilitation Améliorée après Chirurgie, labellisé par le Groupe francophone de Réhabilitation Améliorée après Chirurgie (GRACe ).

Récupérer plus rapidement son autonomie

Les principes reposent sur la diminution du stress chirurgical et le maintien de l’homéostasie (équilibre des constantes générales comme la température, le fonctionnement du cœur, la pression artérielle, etc.), avec un retour rapide à l’état physiologique de base. L’objectif principal est de diminuer les complications et de favoriser une récupération plus rapide pour le patient.
Un confort très apprécié des patients
Après l’intervention, dès son retour en chambre, le patient est assis au fauteuil, autorisé à boire et à manger. Le lendemain, il se lève, fait sa toilette, marche et se nourrit selon son appétit. Aucun drain chirurgical ni sonde urinaire ne sont mis en place, permettant au patient de retrouver son autonomie très rapidement.
Le retour à domicile est possible en l’absence de fièvre ou de douleur avec un bilan biologique satisfaisant. Un bilan sanguin est réalisé chaque jour et permet au patient, selon des seuils fixés, de sortir au quatrième jour après une chirurgie colique, contre 6 à 7 jours habituellement.
Comme en chirurgie ambulatoire, le patient est informé en p[...]
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Il y a 51 minutes
Quotidien du médecin

La visite à domicile est un acte jugé insuffisamment rémunéré par 98 % des praticiens de ville, selon une