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Il y a 3 mois
Évaluation par questionnaire des pratiques de la curiethérapie de prostate en France

Publication date: Available online 23 June 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): B. Delattre, L. Cormier, C. Borgogno, J.L. Descotes, D. Peiffert, J.M. Hannoun-Levi, J.L. Moreau
IntroductionLa curiethérapie des cancers de la prostate s’est progressivement implantée dans l’arsenal thérapeutique comme une alternative à la prostatectomie radicale et à la radiothérapie externe. Dans le groupe des patients présentant un cancer de pronostic favorable, les survies spécifiques dépassent 95 % à 10 ans. L’objectif de cette étude est de décrire la place actuelle et les pratiques de la curiethérapie en France.Matériel et méthodesUn questionnaire réalisé en association avec l’Association française d’urologie (AFU) et la Société française de radiothérapie oncologique (SFRO) et évaluant les différentes pratiques de la curiethérapie en France a été adressé à tous les urologues et radiothérapeutes qu’ils pratiquent ou non la curiethérapie.RésultatsAu total, 1417 questionnaires ont été envoyés et 285 réponses ont été recueillies provenant de 211 urologues (74 %) et 74 radiothérapeutes (26 %). Soixante (21 %) pratiquaient la curiethérapie (31 urologues, 29 radiothérapeutes). La technique à faible débit de dose par implants permanents était la plus fréquemment utilisée (83,3 %). Quatre-vingt-dix pour cent des sondés recommandent la curiethérapie pour les cancers de prostate à faible risque tandis que 73 % pratiquent dans les risques intermédiaires favorables et seulement 13 % chez les hauts risques.ConclusionLa curiethérapie reste rarement réalisée pour les cancers de prostate à faible risque. Une révision des recommandations est sans doute indispensable au vu des bons résultats dans ce groupe moyennant une sélection rigoureuse des patients. Le binôme urologue-radiothérapeute reste indispensable dans une prise en charge globale du patient.Niveau de preuve4.IntroductionProstate cancer brachytherapy can be used as an alternative to the radical prostatectomy and radiotherapy. In the low-risk group, specific survivals are up to 95% after 10years. The aim of the study is to describe the practices in brachytherapy in France.Materials and methodsA survey made by AFU (French Urologic Association) and SFRO (French Society Of Oncological Radiotherapy) assessing the practices in brachytherapy in France was sent to all the urologists and radiotherapists even if they did not practice it.ResultsIn total, 1417 surveys were sent, 285 were received coming from 211 urologists (74%) and 74 radiotherapists (26%). Sixty (21%) practiced brachytherapy (31 urologists, 29 radiotherapists). Low dose rate with permanent implants was used in 83,3%. Brachytherapy was advised for low-risk group by 90% who responded the survey, 73% used it in intermediate risk and only 13% in high risk.ConclusionBrachytherapy is hardly used in low risk prostate cancer. It probably needs a reconsideration of recommendations due to the good results in association with a good picking. The urologist–radiotherapist couple is essential in the overall care of the patient.Level of evidence4.

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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