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Il y a 2 mois
Exposition solaire : sauve qui peau !

L’été revient ! Le soleil bronze de nouveau nos épidermes… non sans danger. À quelques semaines des vacances, nous vous proposons de revenir sur la notion de "capital solaire", sur les principaux risques encourus, et sur quelques moyens de prévention à portée de sac de plage…


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Il y a 10 heures
Santé Environnement
Ce 27 avril, le Ministre Borsus a annoncé son intention d'interdire la mise sur le marché des herbicides pour les usages par les particuliers, en ce compris les produits à base de glyphosate. Cette décision se base sur l' « application du principe de précaution » et sur le fait que des alternatives sont largement disponibles. IEW et N&P saluent cette décision, qui non seulement assure la cohérence entre les niveaux de pouvoirs (les trois Régions ayant décidé d'interdire les utilisations d'herbicides à base de glyphosate) mais envoie également un signal fort : les usages par les particuliers de pesticides appartiennent au passé !

Pour IEW et N&P, cette décision pourrait être élargie et s'appliquer non seulement aux herbicides, mais à l'ensemble des pesticides destinés aux usages par les particuliers puisque de nombreuses alternatives sont disponibles également pour ces applications. En outre, IEW et N&P appellent à une concrétisation rapide de cette interdiction, afin d'éviter que ne se prolonge la présence des produits à base de glyphosate dans les rayons des jardiner[...]

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Il y a 10 heures
Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
- d'élargir le champs d'ac[...]

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Il y a 21 heures
RA-Santé

©K.Haussmann

Pourquoi transpire-t-on ?

La transpiration est un phénomène naturel et utile qui participe au refroidissement corporel et à l’élimination de nos toxines par l’évaporation de la sueur. Il existe deux types de glandes sudoripares : les glandes eccrines, situées dans le derme et à la surface de la peau et les glandes apocrines. Si ces dernières jouent un rôle moindre en matière de thermorégulation ; en revanche, ce sont elles qui sécrètent les odeurs (dont les phéromones). Elles ne contiennent pas que de l’eau et des sels minéraux.

Les glandes apocrines sont-elles seules responsables des odeurs de transpiration ?

Non, l’odeur émise par les glandes apocrines varie selon les individus et cela dépend aussi du nombre de bactéries microscopiques qui se nourrissent de cette sueur-là. Les glandes apocrines sont souvent localisées dans des zones mal ventilées et pileuses. D’où l’importance de l’hygiène. Se laver permet d’éliminer autant que possible la sueur et les bactéries associées, responsables des mauvaises odeurs.

L’hyperhydrose, affection bénigne mais gênante

Quelles sont les zones corporelles les plus propices à la transpiration ?

En général, ce sont les aisselles, les mains et les pieds, le dos, … Mais il y a plusieurs zones et elles sont assez personnelles. Selon les individus, la transpiration peut être très localisée ou généralisée.

Comment expliquer que certaines personnes transpirent plus que d’autres ?

Il y a plusieurs facteurs responsables de la transpiration : en situation de stress ou de dérèglement hormonal, sous l’effet de la chaleur, après un effort physique ou en cas de fièvre, il est tout à fait normal de transpirer plus que d’habitude. Cependant, il existe des personnes qui fabriquent plus de glandes que d’autres. Elles souffrent alors d’hyperhidrose (transpiration excessive). C’est une affection bénigne, souvent d’origine génétique, mais qui peut être gênante notamment aux endroits visibles.

Sudation, un traitement pour les aisselles

Quels traitements médicaux préconisez-vous en cas de transpiration excessive ?

Il y a plusieurs techniques adaptées selon les cas. En cas de transpiration excessive occasionnelle à certaines périodes de la vie, le traitement peut être par injection de toxine botulique. Il n’est pas durable mais à renouveler tous les six mois. En revanche si la transpiration est excessive ou pathologique, on peut envisager un traitement durable à l’aide de micro ondes courtes sous anesthésie locale et uniquement sous les aisselles. C’est une technique non invasive et dont je suis sûr de l’innocuité. Je l’ai même testée sur moi-même. Elle se pratique au moyen d’un appareil, le Miradry, qui a déjà fait ses preuves depuis plus de 15 ans aux Etats-Unis et auprès de 40 000 personnes.

Quels sont les risques de ce traitement ?

Il n’y en a pas. Ses effets sont durables et on peut bien cibler les glandes. Il n’y a pas de risques de brûlures car l’intervention est réalisée après injection d’une solution protectrice et anesthésiante au niveau de la zone traitée. A part la gêne liée à l’anesthésie, ce n’est pas douloureux non plus. Au centre laser de Lyon[...]

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Il y a 1 jours
CNLE

Le 7 juillet 2017, le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) a remis à Marlène Schiappa, la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, son rapport intitulé "La santé et l'accès aux soins : une urgence pour les femmes en situation de précarité".

Alors que l'espérance de vie s'allonge et que l'état e santé de la population française connaît depuis longtemps une amélioration constante, les inégalités sociales de santé perdurent toujours. Le rapport dresse un constat très préoccupant des inégalités de santé dont sont victimes les femmes précaires.

Les femmes constituent 70 % des travailleurs pauvres et 57 % des bénéficiaires du RSA (revenu de solidarité active). Elles représentent 85 % des chef(fe)s de famille monoparentales dont une sur trois vit sous le seuil de pauvreté et 64 % parmi les personnes qui reportent des soins ou y renoncent soit près de 9,5 millions de femmes.

le HCEfh appelle à une politique volontariste de lutte contre les inégalités de santé qui tienne compte des inégalités d sexe et qui encourage le développement de dispositifs spécifiques à destination des femmes en situation de précarité.

Pour améliorer l'accès aux soins de santé des femmes en situation de précarité, il émet vingt-et-une recommandations. Celles-ci s'articulent autour de trois axes :

  • une meilleure évaluation des risques et de la pénibilité des postes majoritairement occupés par des femmes en situation de précarité ;
  • l'adaptation de l'of[...]
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Il y a 1 jours
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Dans les Bouches-du-Rhône, quelques 800 hectares de terrain sont partis en fumée le week-end du 15 juillet.


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Il y a 1 jours
JIM

Paris, le jeudi 19 juillet 2017 – A la tribune de l’Assemblée nationale, le premier ministre a annoncé la fin prochaine du Régime social des indépendants (RSI), auquel cotisent, entre autres, les médecins libéraux.
Dans un communiqué, l’Institut de la Protection Sociale (IPS) interpelle le gouvernement sur les risques d’un démantèlement « précipité » qui ris[...]