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Exposition solaire : sauve qui peau !

L’été revient ! Le soleil bronze de nouveau nos épidermes… non sans danger. À quelques semaines des vacances, nous vous proposons de revenir sur la notion de "capital solaire", sur les principaux risques encourus, et sur quelques moyens de prévention à portée de sac de plage…


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Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
- [...]

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Il y a 3 heures
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Une ancienne partenaire de Charlie Sheen attaque l'acteur en justice. Elle l'accuse de l'avoir exposée aux risques de transmission du Sida.


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Il y a 6 heures
Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
- d'élargir le champs d'action de REACH pour y inclure les produits chimiques produits en faibles volumes e[...]

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Il y a 6 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 23 June 2017
Source:Progrès en Urologie
Author(s): B. Delattre, L. Cormier, C. Borgogno, J.L. Descotes, D. Peiffert, J.M. Hannoun-Levi, J.L. Moreau
IntroductionLa curiethérapie des cancers de la prostate s’est progressivement implantée dans l’arsenal thérapeutique comme une alternative à la prostatectomie radicale et à la radiothérapie externe. Dans le groupe des patients présentant un cancer de pronostic favorable, les survies spécifiques dépassent 95 % à 10 ans. L’objectif de cette étude est de décrire la place actuelle et les pratiques de la curiethérapie en France.Matériel et méthodesUn questionnaire réalisé en association avec l’Association française d’urologie (AFU) et la Société française de radiothérapie oncologique (SFRO) et évaluant les différentes pratiques de la curiethérapie en France a été adressé à tous les urologues et radiothérapeutes qu’ils pratiquent ou non la curiethérapie.RésultatsAu total, 1417 questionnaires ont été envoyés et 285 réponses ont été recueillies provenant de 211 urologues (74 %) et 74 radiothérapeutes (26 %). Soixante (21 %) pratiquaient la curiethérapie (31 urologues, 29 radiothérapeutes). La technique à faible débit de dose par implants permanents était la plus fréquemment utilisée (83,3 %). Quatre-vingt-dix pour cent des sondés recommandent la curiethérapie pour les cancers de prostate à faible risque tandis que 73 % pratiquent dans les risques intermédiaires favorables et seulement 13 % chez les hauts risques.ConclusionLa curiethérapie reste rarement réalisée pour les cancers de prostate à faible risque. Une révision des recommandations est sans doute indispensable au vu des bons résultats dans ce groupe moyennant une sélection rigoureuse des patients. Le binôme urologue-radiothérapeute reste indispensable dans une prise en charge globale du patient.Niveau de preuve4.IntroductionProstate cancer brachytherapy can be used as an alternative to the radical prostatectomy and radiotherapy. In the low-risk group, specific survivals are up to 95% after 10years. The aim of the study is to describe the practices in brachytherapy in France.Materials and methodsA survey made by AFU (French Urologic Association) and SFRO (French Society Of Oncological Radiotherapy) assessing the practices in brachytherapy in France was sent to all the urologists and radiotherapists even if they did not practice it.ResultsIn total, 1417 surveys were sent, 285 were received coming from 211 urologists (74%) and 74 radiotherapists (26%). Sixty (21%) practiced brachytherapy (31 urologists, 29 radiotherapists). Low dose rate with permanent implants was used in 83,3%. Brachytherapy was advised for low-risk group by 90% who responded the survey, 73% used it in intermediate risk and only 13% in high risk.ConclusionBrachytherapy is hardly used in low risk prostate cancer. It probably needs a reconsideration of recommendations due to the good results in association with a good picking. The urologist–radiotherapist couple is essential in the overall care of the patient.Level of evidence4.

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Il y a 7 heures
JIM

Paris, le samedi 24 juin 2017 - Au début de l’année, le Conseil national consultatif pour la biosécurité (CNCB) rendait en partie publiques ses réflexions sur les risques de détournement à des fins nuisibles de technologies telles CRISPR-Cas9. Si le CNCB se montrait plutôt rassurant sur ce point précis, le sujet soulève cependant de nombreuses question[...]

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Il y a 7 heures
JIM

Paris, le samedi 24 juin 2017 - Au début de l’année, le Conseil national consultatif pour la biosécurité (CNCB) rendait en partie publiques ses réflexions sur les risques de détournement à des fins nuisibles de technologies telles CRISPR-Cas9. Si le CNCB se montrait plutôt rassurant sur ce point précis, le sujet soulève cependant de nombreuses question[...]