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Il y a 3 mois
Facebook veut nous faire communiquer par la pensée

Ecrire rien qu'en "pensant" les mots, écouter avec sa peau: Facebook a dévoilé mercredi des projets de modes de communication futuristes semblant relever de la télépathie.


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Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
- d'élargir le champs d[...]

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Il y a 13 heures
Faculté de médecine Montréal

Le 19 juillet 2017 – Montréal (Québec) ─ Le Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine et le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) unissent leurs forces pour créer un nouveau centre de recherche à la fine pointe de la technologie, qui permettra de faire des percées dans la médecine pédiatrique de précision.
De nombreux chercheurs des laboratoires du CNRC et du CHU Sainte-Justine combineront leurs connaissances dans les domaines de la nanofabrication et des sciences de la santé pour détecter et cibler certains cancers et d’autres maladies pédiatriques à l’aide de technologies de nouvelle génération. Le nouveau Centre d’innovation en micro-analytiques appliquées en médecine pédiatrique (C-IMAP) est le premier en son genre au Canada et sera situé dans le CHU Sainte-Justine.

« En réunissant une équipe d’experts multidisciplinaires formée d’ingénieurs, de chercheurs biomédicaux et de cliniciens, nous créons un écosystème d’innovation pour relever les défis liés aux maladies pédiatriques », affirme le docteur Fabrice Brunet, président et PDG du CHU Sainte-Justine. « En cette ère de médecine de précision, notre but ultime est de diagnostiquer les maladies plus rapidement et d’intervenir de façon plus efficace. »
Un des principaux objectifs de cette initiative est de lutter contre le cancer, qui demeure la principale cause de décès lié à la maladie chez les enfants au Canada. Le Centre concentrera ses efforts sur divers cancers comme la leucémie, qui est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les enfants canadiens, et il améliorera les méthodes de détection des cellules cancéreuses et accélèrera les découvertes en oncologie pédiatrique. On entend également étendre les activités à d’autres domaines de la médecine pédiatrique de précision, comme les naissances prématurées.

« Ensemble, nous travaillerons à améliorer les méthodes de détection, nous chercherons à découvrir de nouveaux marqueurs biologiques et à définir des approches thérapeutiques connexes, et nous solliciterons l’apport d’autres membres de l’écosystème dans l[...]

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Il y a 14 heures
CHU de Toulouse

L'équipe mobile Résonance du CHU de Toulouse organise le vendredi 15 septembre 2017 la 4e journée régionale des soins palliatifs. Cette journée aura lieu dans le centre d'enseignement et de congrès de l'hôpital Pierre-Paul Riquet, sur le site hospitalier de Purpan.

Au programme

La thématique retenue pour cette édition est la sédation en soins palliatifs, avec lors de la conférence plénière du matin :

  • dans un premier temps des regards croisés, du domicile et des structures hospitalières,
  • dans un deuxième temps, les participants pourront compléter leurs connaissances par le rappel des fiches SFAP sur la sédation et un apport de connaissance issu de l'anesthésie.

L'après-midi fera place aux actualités régionales sur les soins palliatifs puis à des interventions courtes diversifiées, tant en thématiques qu'en professions.

Programme de la 4e journée régionale des soins palliatifs [837 ko]

Inscriptions

Cette journée, accessible aux professionnels de santé, est gratuite mais les inscriptions sont obligatoires en ligne. Attention : le nombre de place limité en lien avec la capacité de la salle et la date limite d'inscription est fixée au lundi 11 septembre.

Pour les professionnels de santé qui le souhaitent, un appel à communication est intégré au formulaire d'inscription. Leurs propositions seront étudiées et ils seront recontactés pour validation.

Plus d'informations

Pour tous renseignements complémentaires sur cett[...]

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Il y a 15 heures
Santé Environnement

Dix ans après son entrée en vigueur, la réglementation REACH a montré un potentiel d'impact élevé, mais qui se concrétise encore insuffisamment dans la protection des personnes et de l'environnement. Pour les associations de protection de l'environnement, il est urgent de renforcer sa mise en œuvre et d'étendre son champ d'action pour atteindre les objectifs de cette législation phare.

La réglementation REACH a marqué une étape forte dans la législation européenne, allant significativement plus loin que d'autres législations, et intégrant de nouveaux principes révolutionnaires tels que les principes « pas de données, pas de marché » et celui de substitution, en s'appuyant sur le principe de précaution et en renversant la charge de la preuve. Il est devenu un modèle mondial [1], et même les entreprises reconnaissent qu'il les a aidées dans l'amélioration de leur communication sur les dangers [2], et à renforcer leur proactivité sur la gestion des substances chimiques.

Malheureusement, les principes fondamentaux de REACH ne sont pas appliqués. Le processus en lui-même est excessivement lent : alors que le livre Blanc de l'Union européenne de 2001 recensait 1400 substances qui devraient être progressivement remplacées, seules 31 sont aujourd'hui inscrites sur la liste d'autorisation. Par ailleurs, l'Agence Européenne des Substances Chimiques (ECHA) fournit des numéros d'enregistrements – et ce faisant donne accès au marché – à tous les dossiers d'enregistrements, par défaut, même aux dossiers incomplets, inadéquats ou non pertinents, alors que le pourcentage de dossiers d'enregistrement non conformes est resté supérieur à 50% au cours des 5 dernières années [3].

La charge de la preuve, quant à elle, n'a pas été transférée aux industries. Les informations très médiocres fournies par les entreprises dans les dossiers d'enregistrement imposent aux autorités des États membres et aux comités de l'ECHA de chercher et de compléter les informations nécessaires à la gestion des risques.

Alors que le principe de précaution constitue l'un des fondements du règlement, il n'est pas appliqué dans les décisions de restriction ou d'octroi d'autorisations. En accordant les autorisations aux demandeurs qui sollicitent le maintien d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes, alors que des alternatives sont disponibles, la Commission porte atteinte aux objectifs du Règlement, entrave l'innovation et pénalise les entreprises qui ont créé des alternatives plus sures.

Par la voix du Bureau Européen de l'Environnement, les associations de protection de l'environnement demandent un engagement politique fort pour renforcer la mise en œuvre du Règlement, et lui permettre d'atteindre l'entièreté de son potentiel de protection de la santé et de l'environnement. Il sera ainsi nécessaire :
- d'intégrer les nouvelles connaissances scientifiques sur les produits chimiques (nanomatériaux, perturbateurs endocriniens, neurotoxicité, effets métaboliques, etc.) et les mélanges ;
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