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Il y a 9 jours
Faut-il arrêter de manger des animaux pour éviter de les faire souffrir?

Autrefois critiquée pour des raisons de santé, la viande est aujourd'hui au coeur de questions éthiques. Pourquoi le débat s’est-il déplacé à la souffrance des animaux. Quels sont les enjeux politiques ?

sante-medecine-RFI
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Il y a 6 heures
Les avancées santé en Afrique depuis 15 ans
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Il y a 21 heures
Le vagin peut-il être trop large ou trop étroit ?
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Presse médicale
Il y a 21 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Archives des Maladies Professionnelles et de l'Environnement, Volume 78, Issue 4
Author(s): M. Guillemin
Jusqu’ici la Santé et Sécurité au Travail (SST) s’est occupée presque exclusivement de prévenir les accidents et maladies professionnels sans chercher à promouvoir la santé dans toutes ses dimensions.Cette approche limitée de la santé apparaît de plus de plus comme anachronique pour trois raisons principales :– du fait de nouvelles pathologies, souvent multifactorielles (nouvelles formes de travail, transformations profondes des parcours professionnels, diversité des agressions subies par le corps et l’esprit au travail), le concept de maladie professionnelle s’estompe au profit de formes de mal-être ou de troubles encore mal définis ;– la frontière entre vie professionnelle et vie privée s’estompe aussi mais pas la volonté de trouver un équilibre entre ces deux volets. Se sentir « bien dans sa peau et bien dans sa tête » et ne pas gagner sa vie au détriment de sa santé devient une priorité pour beaucoup de personnes ;– à l’heure où les dérives croissantes de la société sont toujours plus mises en lumière, le besoin de valeurs morales, d’éthique, de dignité grandit sans cesse.Il est donc temps pour les professionnels de la SST de s’ouvrir aussi à la[...]

Actualité
Il y a 1 jours
IRD

Trouver les chemins d’une paix et d’un développement durables21/09/2017 JMC La parole à… - N° 16 - Jean-Marc Châtaigner , directeur général délégué de l’IRD depuis mars 2015, quitte l’Institut à la fin du mois, appelé à de nouvelles fonctions."Le 30 septembre, je quitte l’IRD pour une nouvelle mission, celle d’ambassadeur, envoyé spécial pour le Sahel, qui vient de m’être confiée par le Président de la République et le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Je souhaiterais tout d’abord partager ma profonde émotion pour ce temps passé au sein de l’équipe de direction aux côtés de notre président-directeur général, Jean-Paul Moatti et du collectif qui, à nos côtés, a impulsé depuis mars 2015 la profonde rénovation de notre Institut. Je voudrais également profiter de cette occasion pour exprimer mes plus chaleureux remerciements à l’ensemble des agents de notre Institut – chercheurs, ingénieurs et techniciens, du siège, des unités de recherche, des délégations régionales et de nos représentations à l’étranger et dans l’outre-mer, personnels locaux, fonctionnaires, contractuels, détachés –, que j’ai eu la possibilité et l’extraordinaire opportunité de côtoyer, et qui à chaque fois m’ont fait découvrir avec passion leur métier et travaux. Je désirerais enfin vous répéter ma conviction la plus intime, chevillée au corps : l’IRD peut et doit être un outil agile et moderne de réflexion, d’action et d’innovation, au service des deux grandes politiques publiques de recherche et d’aide au développement, conduites et mises en œuvre par notre pays. Au fil des grandes étapes qui ont marqué son histoire – sa naissance à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’accompagnement du mouvement de décolonisation et la reconnaissance du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, l’engagement au sein de la politique française de coopération et de développement, le rapprochement avec les normes et pratiques du monde français de l’enseignement supérieur et de la recherche, les nouveaux enjeux liés à la mondialisation et à sa régulation, les défis depuis 2015 de mise en œuvre des Objectifs du développement durable –, l’Institut, qui fêtera bientôt ses 75 ans, a su, avec ses partenaires, faire sa mue et s’adapter sans cesse à des exigences nouvelles. À travers ces différentes évolutions, qui n’ont pas toujours été sans heurts, l’IRD a toujours su préserver et concilier ses trois missions fondamentales : la recherche et la science ; le développement humain durable ; le renforcement des capacités des communautés scientifiques des pays du Sud et la co-construction de partenariats scientifiques équitables. Avec la mise en place d’un nouvel organigramme et la refonte de nos méthodes de fonctionnement, l’élaboration du Plan d’orientation stratégique ( POS), sa déclinaison dans le Contrat d’objectifs et de performance ( COP) signé en début d’année, l’affirmation des principes de différentiation et de réponse à la demande de nos partenaires à travers la refondation de notre réseau de représentations, tout l’enjeu de la réforme de l’Institut que nous avons lancée avec Jean-Paul Moatti depuis 2015, en étroite concertation avec nos ministères de tutelle, s’inscrit dans cette même démarche de promotion de notre mission, au sens le plus noble du terme. Il n’en existe d’ailleurs aucun équivalent en termes d’interdisciplinarité, de partage des savoirs et des connaissances, de valorisation sociétale de la recherche, en France, en Europe ou même dans le monde. La force de l’IRD, sa faiblesse aussi parfois lorsque nous n’unissons pas suffisamment nos efforts et nos objectifs, c’est d’être ce point de rencontre et d’ouverture entre différents mondes, ceux de la recherche, de la diplomatie et du développement, ce point de passage finalement pas si courant que cela entre les Suds (quoi de commun aujourd’hui entre le Niger et l’Indonésie ?) et les Nords (quoi de partagé aujourd’hui entre la Grèce et les États-Unis ?), cette passerelle entre les enjeux globaux (comme le changement climatique ou l’extinction accélérée de biodiversité que nous sommes en train de vivre) et leurs conséquences locales, cette intersection transversale entre des disciplines scientifiques (sciences humaines et sociales, sciences du vivant, sciences de la terre et de l’univers) aux objets de recherche d’apparence si éloignés. Je sais que vous poursuivez déjà, et continu[...]

Presse médicale
Il y a 1 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 20 September 2017
Source:Médecine Palliative : Soins de Support - Accompagnement - Éthique
Author(s): Rozenn Le Berre
Dès ses origines, la réflexion éthique semble être inhérente à la démarche et à la culture palliative, en interrogeant la nature du soin médical, ses limites et son sens. En mettant en avant, comme véritable enjeu médical, que le soin à l’humain ne se réduit ni à l’objectivité du corps, ni à la finalité de sa guérison, et en insistant sur ce que le soin à une souffrance globale a de fondamentalement soignant, les soins palliatifs mettent à jour une dimension éthique et philosophique. Les éthiques du care, courant récent visant à proposer une approche nouvelle de l’éthique, constitue alors une perspective à explorer. En effet, la notion de vulnérabilité, qui y est centrale, est interrogée à l’épreuve d’une réflexion sur le travail : quels sont les ressorts moraux du travail de soin, pour les personnes soignées comme pour les soignants, en ce que ce travail nous confronte à une vulnérabilité potentielle partagée ? Notre objectif sera donc d’interroger les fondements épistémologiques de la culture palliative, afin de les mettre en dialogue avec le courant des éthiques du care : les soins palliatifs sont-ils naturellement « ancrés » dans le care ? En quoi les éthiques du care viennent questionner les fondements et pratiques des soins palliatifs ? En interrogeant les conditions, les finalités et les fondements des soins palliatifs, dans leur contexte d’exercice quotidien, l’enjeu est de proposer des pistes de réflexion tendant à interroger et renouveler la dimension éthique propre aux soins palliatifs.From the beginning, ethical reflection seems to be inherent in the approach of the palliative culture, by questioning the nature of medical care, its limi[...]

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Il y a 2 jours
sante-medecine-RFI

La question est revenue depuis que la secrétaire d'état à l'égalité entre les femmes et et les hommes Marlène Schiappa a assuré la Procréation médicalement assistée serait ouverte à toutes les femmes l'an prochain avant que l'ensemble du gouvernement se montre un peu plus prudent. La PMA est peut-être en train de réveiller le débat sur les questions de société et les questions d'éthique en France. Pour ou contre la PMA pour toutes les femmes ? A quelle échéance ? Quelles conséquences juridiques ? Est-ce le prélude à d'autres revendications d'autres droits nouveaux ? Cela risque-t-il de heurter certaines consciences et de réveiller des oppositions comme on en a vu pendant le débat sur le[...]

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Il y a 2 jours
JIM

Paris, le mardi 19 septembre 2017 – La semaine dernière, le secrétaire d’Etat à l’égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa est revenue sur la promesse faite par Emmanuel Macron d’ouvrir l’accès à la procréation médicalement assistée à toutes les femmes, notamment aux couples homosexuels. Elle a indiqué que le débat s’engagerait dès l’anné[...]

Presse médicale
Il y a 2 jours
ScienceDirect

Publication date: Available online 18 September 2017
Source:Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique