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Il y a 15 jours
Feu vert d'Agnès Buzyn aux revalorisations dans les MSP

20 000 euros annuels minimum pour les structures nouvellement créées et jusqu'à plus de 73 000 euros pour certaines Maisons de Santé Pluridisciplinaires. La rémunération des professionnels de santé travaillant en maisons de santé se...

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Il y a 14 minutes
Santé Environnement
Ce 27 avril, le Ministre Borsus a annoncé son intention d'interdire la mise sur le marché des herbicides pour les usages par les particuliers, en ce compris les produits à base de glyphosate. Cette décision se base sur l' « application du principe de précaution » et sur le fait que des alternatives sont largement disponibles. IEW et N&P saluent cette décision, qui non seulement assure la cohérence entre les niveaux de pouvoirs (les trois Régions ayant décidé d'interdire les utilisations d'herbicides à base de glyphosate) mais envoie également un signal fort : les usages par les particuliers de pesticides appartiennent au passé !

Pour IEW et N&P, cette décision pourrait être élargie et s'appliquer non seulement aux herbicides, mais à l'ensemble des pesticides destinés aux usages par les particuliers puisque de nombreuses alternatives sont disponibles également pour ces applications. En outre, IEW et N&P appellent à une concrétisation rapide de cette interdiction, afin d'éviter que ne se prolonge la présence des produits à base de glyphosate dans les rayons des jardineries, alors [...]

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Il y a 18 minutes
Santé Environnement

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et des nombr[...]

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Il y a 1 heures
Réseau CHU
Accès à l’expertise d'un CHU, réunions de concertation pluridisciplinaires par visoconférence, interventions de spécialistes, recrutement d’assistants et de praticiens hospitaliers à temps partagé, regroupement de pôles... Au sein du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT)* Somme Littoral Sud, le CHU Amiens Picardie partage son expertise avec les 9 établissements membres. Sur la Côte d’Opale, l’élaboration du projet médical commun offre une démonstration concrète d’un maillage médical expert déployé au plus près des patients. Pour ces derniers la nouvelle organisation est synonyme de réduction des délais, des distances et des coûts. Leurs frais de santé seront limités aux prises en charge de l’assurance maladie, en secteur 1, sans dépassement d’honoraires.
Le projet médical commun aux 10 établissements publics qui composent ce GHT se décline en 12 filières** parmi lesquelles la gérontologie, la cancérologie ou l’obésité… L’accès aux soins se fait de manière graduée, le meilleur soin doit être d’abord proposé au plus près. Si la meilleure solution n’est pas proche car elle exige des spécialités ou sur-spécialités, elle sera facilitée au sein du groupement à l’aide des filières organisées.
Exemples de 5 parcours médico-soignants
Cancérologie et chimiothérapie à Doullens : l’autorisation pour les traitements de chimiothérapie en hôpital de jour à Doullens a été maintenue grâce à l’association d’un spécialiste oncologue du CHU Amiens-Picardie qui vient sur place, à Doullens. La prise en charge du patient est ainsi sécurisée et reste assurée en proximité.
Réunions de concertation pour le suivi des patients en cancérologie entre Montreuil-sur-Mer et Amiens : la modernité de la visioconférence permet aux praticiens du Centre hospitalier de l’Arrondissement de Montreuil-sur-Mer (CHAM) de discuter avec leurs collègues du CHU sur des dossiers de patients particulièrement complexes en cancérologie digestive. Ces réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP) se font mensuellement. L’accès à des avis très spécialisés sur des modalités conforte la prise en charge des patients de l’hôpital de Montreuil-sur-mer.
Filière gériatrique et prise en charge à Montreuil-sur-Mer : à partir de novembre 2017, les patients du CHAM vont bénéficier de l’expertise complémentaire d’un gériatre du CHU en poste partagé avec Montreuil. Ce type de coopération permettra de garantir un accès de proximité à l’expertise gériatrique aux 200 000 patients de plus de 80 ans attendus sur ces 20 prochaines années.
Filière obésité et parcours Amiens – Corbie : à l’instar de l’organisation en place sur le secteur du Montreuillois, il est prévu une coopération renforcée entre le CH de Corbie et le CHU pour assurer un parcours complet de prise en charge du patient obèse adulte. Ce rapprochement médical officiel permet le regroupement de certains pôles d’activités médicales et techniques et donc d’améliorer la prévention, la préparation du suivi chirurgical et la prise en charge en ambulatoire.
Filière pédiatrique entre Abbeville et Amiens : création prochaine d’une fédération médicale inter-établissement, s’appuyant sur le recrutement d’assistants et de praticiens hospitaliers à temps partagé entre le CHU et Abbeville. Ce projet permet de pallier les difficultés liées à la démographie médicale des spécialistes en pédiatrie et donc de répondre aux besoins de proximité.
Dates clés du projet médical commun
En 2016, les Présidents de Commission Médicale d’Etablissement et les chefs d’établissements se sont attachés à définir les filières prioritaires, et à en retenir les objectifs généraux. Un travail identique a été mené en parallèle également pour les fonctions médico-techniques supports des acti[...]
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Institut de veille sanitaire
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INVS Rapports et synthèses
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