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Il y a 3 mois
FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 28 JUIN 2017

1. La feuille de route du ministère de la Santé

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Il y a 14 jours
SNPI

Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Il y a 14 jours
sante-medecine-RFI

Depuis deux mois, 24 personnes sont mortes de la peste dans le pays. C'est dans ce contexte que les écoliers malgaches vont faire leur rentrée ce lundi 2 octobre. Malgré la suspension de tous les rassemblements publics à Antananarivo annoncé samedi par le Premier ministre malgache, la rentrée scolaire aura bien lieu a fait savoir le ministère malgache de l'Education nationale. Ce dernier a donné[...]

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Il y a 17 jours
Réseau CHU
Levée de boucliers contre l'annonce par Agnès Buzyn des 11 vaccins obligatoires, l'ancienne formule du levothyrox provisoirement réhabilitée, le plan santé du gouvernement Macron en marche, 2 premières mondiales et un cas de conscience en CHU, démission de David Gruson du poste de délégué général de la FHF

1er septembre - Agnès Buzyn rend obligatoire 11 vaccins

La ministre de la Santé jette un pavé dans la mare des antivaccins et des tenants de "la vaccination libre" avec l’annonce officielle, le 1er septembre, qu’à partir du 1er janvier 2018, 8 nouveaux vaccins (en plus des 3 déjà obligatoires) devront être inscrits dans le carnet de santé des enfants de moins de 2 ans. Ces 8 vaccins, jusque-là seulement «recommandés», concernent : la coqueluche, la bactérie Haemophilus influenza, l’hépatite B, le méningocoque C, les oreillons, le pneumocoque, la rougeole, la rubéole. L’ensemble de la presse suit la polémique qui a généré manifestations et débats tout le mois durant. Une bonne couverture vaccinale a un impact économique, explique en tout état de cause Sante-Magazine.fr arguant d’une étude de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) révélant qu’un taux de vaccination suffisant permet non seulement d’obtenir des bénéfices sanitaires à grande échelle, mais également de renforcer la rentabilité économique. A savoir: chaque année, la vaccination permet d’éviter 2 à 3 millions de décès, selon l’OMS. Et les cas de décès et d’invalidité évités grâce à la vaccination au cours de ces deux décennies devrait entraîner des gains de productivité permanents respectivement estimés à 330 milliards de dollars et 9 milliards de dollars. L’article précise que "les estimations montrent que les vaccinations pratiquées entre 2001 et 2020 permettront d’éviter plus de 20 millions de décès et d’économiser 350 milliards de dollars en coûts sanitaires." Agnès Buzyn, de radios en télés, n’a eu de cesse de rassurer sur ces mesures. "Les 11 vaccins, ce sont ceux du calendrier vaccinal des enfants aujourd’hui. Ce sont ceux que reçoivent déjà les enfants dont les parents souhaitent qu’ils soient vaccinés, c’est à dire 80% des enfants français”, explique-t-elle le 20 septembre au micro de Patrick Cohen sur Europe1. Elle l’assure, sa mesure ne perturbera pas les usages déjà en cours: “Ce que je rends obligatoire, c’est un calendrier vaccinal qui existe déjà, et qui est déjà utilisé par 80% des enfants français”. Le 26 septembre, sur BFMTV elle précise qu’il n’y aura pas de clause d’exemption pour les familles qui ne voudraient pas vacciner leurs enfants de ces 11 vaccins obligatoires. Elle assure néanmoins que les parents qui ne respecteraient pas cette règle ne seront pas sanctionnés pénalement. "Je veux rendre la confiance par l’obligation", a-t-elle insisté.

15 septembre - Levothyrox : le retour

Dernier rebondissement du feuilleton sanitaire autour du Levothyrox: Agnès Buzyn annonce, le 15 septembre que l’ancienne formule du médicament prescrit aux malades de la thyroïde, sera provisoirement disponible sous quinze jours dans les pharmacies, rapportent Le Parisien, Le Figaro, Libération. Le ministère de la Santé précise cependant qu’«à terme, cette formulation ne sera plus disponible, car la nouvelle est meilleure». Il est également demandé à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), accusée par des malades de "manque de transparence", de mettre sur son site toutes les études et informations liées au Levothyrox. Le Parisien rappelle que «la nouvelle formule entraîne, chez certains patients, vertige, perte de cheveux, douleurs musculaires…» Tandis que de nombreuses plaintes ont été déposées contre X, la justice a annoncé avoir ouvert une enquête.(source: Presse.inserm.fr)

18 septembre - La feuille de route "Santé" du gouvernement Macron

Agnès Buzyn dévoile, lundi 18 septembre, les premières orientations de sa stratégie nationale de santé à travers quatre grands axes. A savoir «la prévention et la promotion de la santé, tout au long de la vie et dans tous les milieux», «la lutte contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé», «accroître la pertinence et la qualité des soins» et «l’innovation, sous toutes ses formes: organisationnelle, médicale, technologique, numérique». «La Stratégie nationale de santé est lancée!», titre ainsi Infirmiers.com, expliquant comment cette stratégie trouve son assise sur la base du dernier rapport du Haut conseil de la santé publique. La ministre de la Santé a annoncé dans le même temps l’ouverture d’une consultation publique qui donnera la parole aux professionnels de santé comme aux usagers. Une fois ce cap fixé, un décret devra préciser les réformes envisagées sur les cinq prochaines années d’ici la fin décembre. Cette communication a été largement reprise et commentée par l’ensemble des médias. «La stratégie nationale de santé met le cap sur la prévention», relève en l’occurrence Le Figaro, précisant que la ministre a souligné qu’il s’agissait là d’«une ambition forte portée par le premier ministre et le président de la république». Et d'ajouter: «Que cela soit en matière de lutte contre le tabagisme, de nutrition, ou de sexualité, par exemple, il est nécessaire de reconnaître ce temps de l’éducation à la santé».

2 premières médicales mondiales par les CHU de France

La recherche portée par les CHU a aussi ce mois-ci tenu le [...]
E-santé
Il y a 17 jours
DSIH

Le ministère des Solidarités et de la Santé annonce la mise en place d’un dispositif national d’appui au profit des organismes concernés par la déclaration des incidents sur les systèmes d’information de santé : la Cellule Accompagnement Cybersé[...]

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Simplification de vos démarches administratives
Il y a 17 jours
Ministère de la Santé

Constatant que citoyens comme entreprises aspirent à des relations plus fluides avec l'administration, un vaste programme de simplification a été mis en place. Il consiste, sur la durée, à rendre les procédures plus rapides et plus efficaces.

Les mesures de simplification sont conçues à base d'une méthode associant la concertation et l'engagement participatif des acteurs. La problématique de cette démarche de simplification est de rendre les services publics plus proches des citoyens, plus réactifs, plus transparents et d'aider les entreprises, notamment les PME et TPE, à bénéficier de davantage de sécurité et visibilité sur le plan juridique.

Parmi les nombreux objectifs de ce programme on retrouve principalement la stimulation de la vie économique et sociale de la France. Il permet également un assouplissement des dispositifs bureaucratiques pour les plus fragiles.

Mesures de simplification et leur mise en place

En initiant cette démarche de simplification, la France suit la Grande-Bretagne et l'Allemagne et s'attaque aux multiples obstacles qui dégradent la qualité de notre organisation collective. Le ministère des Solidarités et de la Santé s'inscrit dans cette démarche sur de nombreuses problématiques : le handicap, la procréation, la santé, les études, les prestations de solidarité, la retraite ou encore la perte d'un proche. Le ministère s'engage à identifier les blocages administratifs et à essayer de trouver des solutions pour les citoyens.

Le programme de simplification, fruit d'une forte collaboration entre administrations se traduit par :
la dématérialisation des procédures (démarches administratives en ligne)
la création de nouveaux services
le développement des plateformes, sites ou applications,
la mutualisation des informations entre les différentes instances de l'État

Le Secrétariat Général pour la Modernisation de l'Action Publique (SGMAP) a travaillé, durant toutes ces années, avec les différentes directions du ministère, comme la Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS) et la Direction de la Sécurité Sociale (DSS) pour réfléchir et mettre en place des moyens de simplification des démarches et services administratifs.


Plusieurs mesures de simplification sont effectives ou en cours de déploiement par le ministère. Voici quelques-unes qui touchent à différents moments de vie des citoyens :

⇒ Je suis handicapé

Plusieurs mesures de simplification ont été mises en place afin de faciliter le contact entre l'administration et les personnes en situation de handicap. Ces mesures portent sur différents aspects comme la mobilité ou les demandes auprès des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). En voici une sélection :

  • Consulter les mesures de simplification concernant les MDPH

Afin d'innover et de moderniser les processus MDPH pour l'accès à la compensation sur les territoires, l'administration a mené, entre 2014 et 2015, le projet IMPACT. Trois services différents de l'État ont travaillé ensemble pour la mise en place des procédures plus simples pour une prise en compte globale des usagers en situation de handicap. Les usagers d'une maison départementale pour personnes handicapées pourront bientôt suivre en ligne l'avancement de leur demande de compensation car une mesure de simplification a été élaborée dans ce sens : suivi en ligne des demandes de compensation auprès d'une maison départementale des personnes handicapées.

⇒ Je prends soin de ma santé

Nombreux usagers cataloguent les démarches administratives liées à la santé comme trop laborieuses et nécessitant trop de justificatifs. Cela les découragent et représentent un réel frein pour certains potentiels bénéficiaires. Le ministère souhaiterait simplifier ces démarches afin de faciliter l'accès aux droits des citoyens.

⇒ Je poursuis des études supérieures

Afin d'offrir aux jeunes plus de visibilité sur leurs droits, une plateforme dématérialisée a été mise en place dans le cadre du programme de simplification. De cette manière, ils pourront anticiper davantage les démarches à entreprendre selon leur différents droits, au moment où ils se retrouveront à la recherche d'un emploi ou d'un logement.

⇒ Je rentre en France après avoir résidé à l'étranger

Depuis le 1er Janvier 2016, le régime de cotisation volontaire vieillesse des Français résidant à l'étranger est aligné sur celui des assurés résidant sur le territoire français.

⇒ Je cherche un emploi

Dans un souci d'offrir un meilleur accompagnement des personnes en recherche d'emploi, l'administration propose désormais, grâce à l'évolution du numérique, des nouveaux outils à vocation à faciliter l'insertion professionnelle des citoyens.

⇒ Je donne naissance à un enfant

Concernant la grossesse et la naissance d'un enfant, l'administration s'est penchée sur la simplification de plusieurs actes administratifs. Parmi ces différentes mesures que vous pouvez trouver sur le site officiel du programme de simplification, deux d'entre elles se distinguent tout particulièrement.

⇒ Je perds un proche

Depuis 2013, la déclaration de la perte d'un proche a été revue. Actuellement, il est possible de la faire en une seule fois pour tous les organismes sociaux.

⇒ Je demande une prestation de solidarité

L'accès aux différentes prestations de solidarité avait besoin d'être revu, car les citoyens ne bénéficient pas d'assez de transparence sur ce sujet. Une plateforme a été mise en ligne pour que les usagers puissent simuler leurs droits. Désormais, la demande de RSA se fait de manière dématérialisée et les montants versés en cours de chaque trimestre ont été stabilisés.

⇒ Je pars à la retraite

Dorénavant, au moment de la prise de la retraite, les usagers ayant cotisé pourront entreprendre plus facilement les démarches nécessaires car ils auront une vue d'ensemble sur l'intégralité des régimes dont ils disposent.

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Il y a 17 jours
Santé et Services sociaux Quebec

Le présent appel à projets s’adresse qu’aux institutions et aux organisations situées au Québec. Peuvent y souscrire, par exemple, les organisations de promotion des exportations, les agences ou les organismes culturels, les associations ou les organismes consacrés au tourisme ou à la jeunesse, les établissements d’enseignement et leurs regroupements ainsi que les institutions de recherche, y compris les centres hospitaliers. Le ministère des Rel[...]