Actualité
Il y a 9 jours
Foulard islamique au travail

Les entreprises privées peuvent-elles interdire le port du foulard islamique à leurs salariées ? Cette question a donné lieu à des réponses de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) le 14 mars 2017. Dans les deux affaires, l'entreprise motivait l'interdiction par le contact avec les clients.

Dans une première affaire la Cour a considéré :
que l'interdiction de porter un foulard islamique, qui résultait du règlement intérieur d'une entreprise privée interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux sur le lieu de travail, ne constituait pas une discrimination directe fondée sur la religion ou sur les convictions ;
qu'en revanche une telle interdiction en apparence neutre constituerait une discrimination indirecte si elle devait entraîner un désavantage particulier pour des personnes adhérant à une religion ou à des convictions données sans qu'elle soit justifiée par un objectif légitime et que les moyens d'y parvenir soient appropriés et nécessaires ;
la Cour n'exclut pas que le juge national puisse arriver à la conclusion que la règle interne instaurait une différence de traitement indirectement fondée sur la religion ou sur les convictions ;
tout en soulignant que le juge national est seul compétent pour déterminer si et dans quelle mesure la règle interne est conforme à ces exigences, la Cour fournit des indications sur ces exigences : cette exigence de neutralité doit être « véritablement poursuivie de manière cohérente et systématique », l'interdiction doit viser uniquement les travailleurs en relation avec les clients, il n'était pas possible de proposer à la salariée un poste de travail n'impliquant pas de contact visuel avec ces clients, plutôt [...]

SNPI
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Actualité
Il y a 7 minutes
Réseau CHU
A Angers, un programme expérimental de prévention des addictions (alcool, tabac, cannabis) et des conférences d'information sur la vie affective et sexuelle sera porté par 21 étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers auprès des collégiens et lycéens. Il s'agit de casser la barrière de génération pour que le message passe plus facilement. Tel est le pari tenu par le CHU, l’Université d’Angers (UFR Santé) et la Direction académique des services de l’Éducation nationale de Maine-et-Loire, associés autour de cette initiative.
Concrètement, une vingtaine d'étudiants en médecine, en pharmacie et en soins infirmiers sont allés à la rencontre des adolescents collège Jean-Vilar et le lycée professionnel Simone Veil, pour rencontrer des adolescents en 3e et en 2nde. Ces étudiants ont bénéficié d’une formation spécifique, en lien étroit avec le Service Universitaire de Médecine Préventive et Promotion de la Santé (SUMPPS) de l’Université d’Angers.

Leurs interventions se déroulent en trois temps, entre février et avril. La première séance consiste à présenter le programme et distribuer un questionnaire anonyme. Sur la base des réponses à ces questionnaires, les étudiants élaborent des ateliers interactifs pour la deuxième séance. Le dernier rendez-vous est une séance de débriefing, l’occasion pour les élèves de poser de nouvelles questions, de récupérer des contacts, mais aussi de faire un bilan des interventions et une évaluation du programme.

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Presse médicale
Il y a 9 minutes
ScienceDirect

Publication date: Available online 28 March 2017
Source:La Revue de Médecine Interne
Author(s): P. Henneton, M. Frank, E. Litvinova, S. Miranda, E. Messas, L. Darnige
IntroductionLe syndrome de Gardner-Diamond correspond à une autosensibilisation des patients à leurs propres hématies. Il touche très majoritairement les femmes et se traduit par l’apparition d’ecchymoses douloureuses. Une comorbidité psychiatrique associée ou l’existence d’un facteur psychologique déclenchant constituent un argument diagnostique majeur.ObservationNous décrivons l’histoire d’un homme de 24 ans qui présentait des ecchymoses douloureuses spontanées évoluant par poussées depuis 5 ans. Les explorations réalisées s’avéraient négatives. Le diagnostic de syndrome de Gardner-Diamond était retenu devant la présentation clinique et l’existence d’un facteur psychologique déclenchant. Le traitement antalgique et psychologique est difficile et nécessite une prise en charge pluridisciplinaire.ConclusionLe syndrome de Gardner-Diamond est rare et méconnu, mais doit être évoqué en cas de lésions ecchymotiques ou purpuriques pour lesquelles une étiologie organique n’est pas mise en évidence. Le diagnostic précoce permet de proposer une prise en charge adaptée et de limiter les examens complémentaires inutiles.IntroductionGardner–Diamond syndrome is a rare condition secondary to a sensitization to self-erythrocytes. It is predominantly seen in women and presents as a painful ecchymotic disorder. An underlying psychiatric disease or a triggering psychological stress is of important diagnostic value.Case reportWe report a 24-year-old patient who presented with intermittent spontaneous painful ecchymosis since 5 years. Complementary investigations failed to identify an organic disorder. Gardner–Diamond syndrome was retained because of the clinical presentation, the negativity of diagnostic work-up and the identification of a psychological trauma. Patient management (pain, psychological support) is difficult, justifying a multidisciplinary approach.ConclusionGardner–Diamond syndrome is a rare and unrecognized disorder, which should b[...]

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Actualité
Il y a 28 minutes
SNFGE
29/03/2017

Ce record est sans nul doute le résultat de la qualité du programme et de l'intérêt de tous les participants pour la connaissance scientifique et la formation médicale continue de la spécialité. Il témoigne aussi de la convivialité des JFHOD, le rendez-vous incontournable de l'hépato-gastroentérologie et de l'oncologie digestive francophone.

Rendez-vous l'an prochain pour une nouvelle édition des JFHOD qui auront lieu du 22 au 25 mars 2018 au Palais des congrès de Paris. La thématique sera la douleur et le pays invité la Roumanie.