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France - La santé et l’accès aux soins des migrants : un enjeu de santé publique

Ce numéro du Bulletin épidémiologique de Santé publique France présente une série d’articles sur la santé des migrants. Parmi ceux-ci, on trouve une analyse des résultats 2015-16 des bilans infirmiers réalisés dans des centres hébergeant des migrants évacués des [...]

Santé et Services sociaux Quebec
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Il y a 9 jours
Royaume – Réduire les inégalités de santé
Santé et Services sociaux Quebec
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Il y a 44 minutes
APF ICM

La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
Presse médicale
Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

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Il y a 2 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): L. Bessiène, M. Lataud, S. Moutel, C. Villa, F. Bonnet, J. Guibourdenche, M. Bienvenu, P. Legmann, X. Bertagna, J. Bertherat, G. Assié
ContexteLe syndrome de Nelson associe classiquement un macroadénome corticotrope et une ACTH élevée après surrénalectomie bilatérale. En 2007, le concept de progression tumorale corticotrope était proposé comme plus adapté à la pratique clinique moderne. Comme les progressions rapides sont bien plus problématiques que les progressions lentes, nous proposons d’affiner ce concept en considérant la vitesse de progression tumorale corticotrope (VPC).ObjectifDécrire la VPC et identifier les facteurs associés.MéthodesQuatre-vingt-dix-neuf patients avec maladie de Cushing suivis à Cochin, ayant subi une surrénalectomie entre 1991 et 2016 sont inclus. Les données cliniques et biologiques (tests au ddAVP, au CRH, au freinage fort) ont été colligées, ainsi que l’histologie hypophysaire. Les IRM hypophysaires ont été relues. La VPC a été mesurée, exprimée en mm/an. Le suivi moyen était de 8 ans.RésultatsLa VPC maximale par patient varie entre 0 et 40,7mm/an. La VPC maximale est observée entre 0,13 et 14,4 années après surrénalectomie. La VPC maximale est corrélée à l’ACTH dans l’année suivant la SBT (p=0,02). Pendant le suivi, la VPC est corrélée au pic d’ACTH après ddAVP (p=0,003). L’apoplexie, le syndrome caverneux et les troubles du champ visuel sont associées aux VPC les plus élevées (p0,05). La grossesse n’est pas associée à une VPC plus élevée. Enfin, la VPC n’est pas plus élevée après surrénalectomie qu’avant, suggérant que la surrénalectomie n’accélère pas la croissance tumorale corticotrope.DiscussionLa VPC est probablement la mesure la plus ad[...]

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Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): L. Cazabat, C. Villa, A. Boulin, S. Derdour, S. Aldea, M. Bernier, B. Baussart, S. Gaillard
ObjectifLes métastases hypophysaires (MH) sont rares et le diagnostic est peu évoqué en préopératoire ; le diagnostic de certitude est histologique. Notre objectif est de chercher des éléments clinicobiologiques et morphologiques évoquant le diagnostic avant toute chirurgie.Patients/méthodeÉtude rétrospective. Les douze patients opérés de MH entre 2004 et 2016 à l’hôpital Foch : présentation clinique, biologique et morphologique, ainsi que relecture anatomopathologique.RésultatsDouze patients (9F/3H), âge moyen de 54 ans (±11,9, 35–71). Les primitifs sont dans 5 cas des tumeurs mammaires (5F), 3 pulmonaires, 2 rénales, 1 colique et 1 vésicale. Le délai entre le diagnostic de cancer et l’apparition de la MH (0–9a), ainsi que la survie après MH (0,5–4a) sont variables en fonction de l’agressivité du primitif. Le délai entre un événement tumoral (primitif ou métastase) et la MH est2 ans chez tous les patients. Sur le plan clinique, les signes d’insuffisance antéhypophysaire sont fréquents (7/12), suivi du diabète insipide (5/12) et des atteintes chiasmatique (5/12). La prolactine est basse, normale ou peu élevée (34–40ng/mL) dans un tiers des cas respectivement, surprenant dans le contexte d’une tumeur sellaire volumineuse. En préopératoire, sur l’histoire clinique et l’imagerie, dans quatre cas le diagnostic d’HM n’est pas suspecté, mais évoqué en peropératoire dans 3 cas.DiscussionDans 33 % des cas, le d[...]

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Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): S. Baudin, L. Groussin, F. Illouz, V. Kerlan, P. Caron
Le traitement de première intention des adénomes thyréotropes est l’adénomectomie chirurgicale. Une alternative thérapeutique repose sur les SMSa de première génération (sandostatine, lanréotide) et l’apparition d’une insuffisance thyréotrope est rare au cours de ce traitement. Nous rapportons les données clinico-bio-radiologiques de cinq patientes (31 à 54 ans) présentant un adénome thyréotrope (TSH=7,1±7,3mUI/L, T4L=36±7,7pmol/L, T3L=13,7±3,3pmol/L ; macro-adénome : n=4), et ayant développé une insuffisance thyréotrope isolée au cours du traitement par octréotide (n=3, 30mg ou 20mg/28jours) ou lanrétotide (n=2, 60 ou 90mg/28jours). L’insuffisance thyréotrope apparaît précocement après la première (n=3, 12 à 30jours), ou la seconde injection (n=1, 60jours), avec une diminution de TSH (9,2±8,3 à 0,27±0,23mUI/L), de T4l (35,8±8,3 à 10,1±1,5pmol/L) et de T3l (14,1±3,8 à 2,5±0,9pmol/L). Chez 2 patientes, la surveillance IRM note une diminution du volume adénomateux. La dernière patiente présente un macro-adénome à TSH/GH et l’insuffisance thyréotrope apparaît lors d’un traitement prolongé par SMSa lorsque la posologie est augmentée pour contrôler l’hypersécrétion somatotrope (TSH : 5 à 3,8 mUI/L, T4l : 31 à 10,6pmol/L ; T3l : 13,1 à 3,2pmol/L). Au total, une insuffisance thyréotrope peut apparaître au cours du traitement des adénomes thyréotropes par les SMSa. Elle peut être précoce et être un facteur prédictif de la réponse hormonale et morpholo[...]

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Il y a 2 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): B. Bartès
IntroductionVivre-sans-Thyroïde (VST), association de patients reconnue d’intérêt général, s’est intéressée à la manière dont les patients vivent la cytoponction d’un nodule thyroïdien.MéthodologieLes patients ont été interrogés via un questionnaire SurveyMonkey, diffusé via les différents réseaux sociaux de l’association. L’objectif était de savoir comment les patients vivent l’acte de la cytoponction, leurs besoins, leurs éventuelles doléances, mais aussi leurs commentaires positifs et surtout leurs propositions pour améliorer cette expérience.RésultatsEn 3 semaines, le questionnaire (toujours en cours) avait recueilli 349 réponses (95 % de femmes, moyenne d’âge 45 ans). Pour 72,51 %, la dernière cytoponction datait de moins de 5 ans. The pourcentage de participants qui avaient ensuite subi une thyroïdectomie était de 81,58 %, avec un diagnostic de cancer pour un peu plus de 55 %.ConclusionLes doléances des patients portaient essentiellement sur les informations fournies au moment de la prescription (40,92 % n’avaient reçu que des explications succinctes, 26,80 % aucune information sur le déroulement ; beaucoup se sont ensuite tournés vers Internet pour se renseigner), ainsi qu’au moment de l’annonce des résultats (48,55 % disent avoir reçu des explications suffisantes, 34,68 % succinctes, 16,76 % aucune information). La cytoponction a été douloureuse pour 21,61 % et légèrement douloureuse pour 46,40 % des patients – les explications et l’attitude ras[...]