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Dans une tribune au « Monde », le directeur de Santé publique France, l’agence nationale de santé publique, François Bourdillon, rappelle que les taux de vaccination en France sont en dessous des recommandations internationales. Si la couverture[...]

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Il y a 3 heures
ANSM

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lot effectué par la société MACOPHARMA.
Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (20/09/2017) (469 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1713252.

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Il y a 5 heures
ICM

Le Docteur Michel Cazaugade, Président de Groupe Pasteur Mutualité, et le Professeur Gérard Saillant, Président de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM), ont signé une convention de mécénat pour une durée de trois ans.

Le groupe mutualiste d’assurances dédié aux professionnels de santé s’associe à la Fondation reconnue d’utilité publique qui héberge, depuis 2010, un centre de recherches animé par une communauté de 700 chercheurs (médecins, ingénieurs et techniciens) sur le site de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

L’ICM, l’un des tout premiers centres mondiaux dédié à la recherche sur les maladies du système nerveux, contribue à améliorer l’efficience des connaissances en neurosciences en favorisant une recherche translationnelle et en fournissant aux équipes de recherche un écosystème privilégié intégrant des équipements à la pointe du progrès. En mêlant des domaines aussi variés que la biologie moléculaire et cellulaire, la neurophysiologie et les sciences cognitives, en étroit maillage avec une recherche clinique, il se fixe comme but d’apporter des réponses concrètes aux patients pour prévenir et guérir les affections du système nerveux.

Pour Groupe Pasteur Mutualité, cet engagement s’inscrit dans le cadre de sa politique d’innovation à destination des professionnels de santé et dans la continuité de ses actions de soutien à la recherche médicale. Un soutien qui se manifeste chaque année, depuis 2008, par l’octroi de nombreuses bourses à de jeunes chercheurs en santé via sa Fondation d’entreprise. Il fait également pleinement écho à son programme Villa M, qui verra naître en 2019 en plein cœur de Paris, un lieu totale[...]

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Il y a 7 heures
ANSM

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lot effectué par la société PETERS Surgical.
Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (20/09/2017) (1107 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1714989.

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Il y a 7 heures
ANSM

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lot effectué par la société THERMO FISCHER.
Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (20/09/2017) (97 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1714785.

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Il y a 11 heures
Infirmiers

Les conditions d’exercice en Ehpad sont aujourd’hui au centre de tous les débats et de tous les rapports. Les avis convergent sur les constats : le secteur est en souffrance. Les soignants en témoignent et le secteur manque d’attractivité y compris pour les internes en médecine... La dernière « mission flash », rendue le 13 septembre, alerte une fois de plus sur les conditions d’exercice en Ehpad et fait des propositions à court terme.

Une personne agée dans un fauteuil roulant

Les conditions de travail dans les Ehpad sont particulièrement préoccupantes tant d’un point de vue physique que psychologique, conclut une « mission flash » dont les résultats ont été rendus le 13 septembre.

Une étude de l’Insee publiée le 5 juillet 2017 dénonçait déjà le turnover élevé du personnel soignant dans les Ehpad privés en France, détaillant : Le taux de départ moyen des infirmiers est de 61 % et celui des aides‑soignants s’élève à 68 % dans les Ehpad privés en 2008. Les raisons invoquées étaient multiples : la probabilité des départs significativement influencée par des facteurs liés à l’environnement local du lieu de domicile tels que la proximité d’un hôpital, la concurrence entre établissements pour personnes âgées, la pénurie de personnel soignant et l’attractivité du secteur libéral pour les infirmiers. Le niveau de salaire, lui, s’il a un effet positif sur la fidélisation des aides‑soignants travaillant en Ehpad, ne semble pas avoir d’effet sur les infirmiers, observait encore l’étude. Dans la foulée de ces conclusions, une émission du Magazine de la Santé, diffusée le mercredi 13 septembre et consacrée à la gériatrie, vient appuyer ces conclusions. Le secteur est présenté comme en crise. Manque de reconnaissance, de moyens, secteur qui fait peur, cette fois ce sont les futurs médecins qui se détournent de ces services. Une situation qui inquiète alors que le vieillissement de la population implique, au contraire, de plus grands besoins et de plus amples moyens à déployer auprès des séniors.

C'est surtout, je pense, qu'on ne leur laisse plus l'opportunité de soigner dignement !!!! Rendement !!!! Toilettes à la chaîne, contentions et j'en passe...

Les internes désertent la gériatrie : la vieillesse ferait-elle peur ?

Les étudiants ont quasiment tous fait leur choix d’internat et quarante postes [en gériatrie] sont toujours vacants sur les deux cent ouverts cette année, observe le Magazine de la Santé. Conséquence de cette désertion : des fermetures de lits envisagées dans les Ehpad. La situation est donc préoccupante. Pour expliquer cet état de fait, le Dr Christophe Trivalle, gériatre à l’hôpital Paul Brousse (Villejuif), avance plusieurs hypothèses, dont celle-ci : C’est la vieillesse, le grand âge qui fait peur. Les gens ne sont pas habitués. En gériatrie, on est excessivement confronté à son [propre] vieillissement, à la mort, à des situations familiales difficiles donc c'est une médecine qui fait peur, observe le médecin qui craint, de ce fait, un choix de la gériatrie par défaut.

Des infirmiers dénoncent le manque de dignité des soins

Sur la page Facebook d’Infirmiers.com, la publication d’un lien vers l’émission du Magazine de la Santé a suscité de très nombreuses réactions, dont voici un petit florilège :

Davy Ketfi : Je pense plutôt que les soignants ne trouvent pas cela suffisamment "gratifiant"... Lorsque j'ai répété que je voulais exercer en EHPAD, du début à la fin de mon parcours d'ESI, les réactions allaient de "quel gâchis, vous pourriez viser mieux" à "vous allez vous ennuyer, il n'y a pas grand-chose à faire en EHPAD". Et ça venait aussi bien de certains professionnels croisés sur les terrains de stage que de certains formateurs. Pour celles et ceux qui seraient peu convaincus par cette hypothèse, voyez s'il est compliqué pour les services de soins palliatifs, urgence ou réanimation de pourvoir leurs postes, alors que les situations qu'on y rencontre ne me semblent pas très évidentes à gérer non plus... Enfin, tout ça ne reste qu'un (mon...) point de vue après tout.

Pascale Boutros : C'est pourtant une spécialité très formatrice pour les soignants en général...résidents poly-pathologiques, troubles du comportement, orthopédie… Seul hic, le manque de moyens !!

Caroline Lesomptier : C'est surtout, je pense, qu'on ne leur laisse plus l'opportunité de soigner dignement !!!! Rendement !!!! Toilettes à la chaîne, contentions et j'en passe... Je ne voudrais être contrainte à exercer ce genre de maltraitance !!! Je ne pense pas que la peur du grand âge et de la mort soit le problème !

Clémence Isambert : 6 années en EHPAD par CHOIX, tout le monde n'est pas fait pour travailler dans ce secteur c'est normal, il faut une grande patience, prendre beaucoup de recul et savoir soutenir les familles. Mais contrairement à certains commentaires que je lis, on peut faire du super travail en gériatrie lorsque c'est une vocation. Aucun regret.

Emma Landes Pourtant il est tellement important d’accompagner ces personnes au quotidien pour qui ces services de gériatrie sont souvent la dernière demeure… Il n y a pas de quoi avoir peur... Pour cela, je crois qu’il faut accepter aussi de les laisser partir, de les laisser choisir... Je ne regrette pas d’être infirmière dans un tel service.

Une étude de la Dress portant sur les conditions de travail des soignants dans les Ehpad publiée en septembre 2016 relevait un « vécu très difficile » de la part « des personnels engagés ». Il faut dire que depuis une vingtaine d’années, et ce malgré les plans solidarité grand âge qui se multiplient, la France peine à rattraper son retard. Aujourd’hui, on compte environ 5 professionnels pour 10 résidents dans les établissements français alors qu’ils sont 8 pour 10 en Allemagne et en Belgique et même 12 pour 10 en Suède et au Danemark.

Des aides-soignants usés par les cadences

Même chose sur la page Facebook d’Aide-Soignant, où la communauté a également beaucoup réagi :

Murielle Voituron Blavier : Pour moi [se confronter à la mort] n’est pas le pire. Ce sont les conditions de travail et, justement, le fait de n’avoir pas assez de temps pour [les personnes âgées] qui est en cause. Mon vœux étant jeune était de travailler en maison de retraite mais il fallait travailler à la chaîne : douches, repas et quand la journée se terminait, nous n’avions même pas eu le temps d’une conversation et nous étions épuisés. Résultat : je suis partie car je ne pouvais pas les traiter comme ça. Moi aussi un jour je serai vieille et ça me fait peur vu les conditions.

Cleo Pâtre Je travaille dans un service de médecine gériatrique : deux postes infirmiers sont vacants et nous n’avons un interne que durant six mois, pourtant, l'équipe est consciencieuse et unie, l'ambiance est bonne mais les locaux sont vétustes et le matériel obsolète. Nous souffrons d'un manque de considération... Nous nous sentons abandonnés, négligés... Pourtant, la médecine gériatrique est riche et pas toujours triste ! Notre mauvaise réputation nous nuit mais elle est injustifiée !

Rom Sta : On est surtout exploités et mal payés. Elle est là la mauvaise image.

Yves Lamard : Heu... c'est aussi peut être un peu parce que les rythmes de travail sont infernaux ... non ???

Syl Lam : Sachez, chère ministre de la santé, qu’un jour vous serez dans un de nos services.

Nadine Mickael : 23 ans de gériatrie, ça use.

Comme le soulignent plusieurs commentaires, la gériatrie se trouve au carrefour de plusieurs champs de connaissance, ce qui la rend particulièrement intéressante. Elle est une sorte de[...]

Presse médicale
Il y a 15 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 19 September 2017
Source:Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique
Author(s): M. Inghels, P.A. Coffie, J. Larmarange
Position du problèmeEn Côte d’Ivoire, peu de documents renseignent sur les besoins en santé et les barrières d’accès aux soins chez les jeunes. Cette étude cherchait à mesurer et à décrire l’offre de soins, les besoins et les freins au recours aux soins, en particulier en santé sexuelle et reproductive, et l’acceptabilité d’une visite médicale à la rentrée universitaire, chez les étudiants de l’université Houphouët-Boigny, à Abidjan.MéthodesL’étude était une enquête transversale représentative des étudiants de 2e année sélectionnés par un sondage aléatoire équiprobable à deux degrés.RésultatsAu total, 543 étudiants (322 hommes et 221 femmes) ont été interrogés (98,4 % de participation). Parmi les étudiantes ayant déjà eu des relations sexuelles, 38,4 % (IC95 % [30,5 %–47,0 %]) avaient des besoins non satisfaits en matière de contraception et 31,2 % (IC95 % [23,7 %–40,0 %] avaient déjà vécu une grossesse non désirée. La peur d’effets indésirables sur la fertilité était le principal motif de non utilisation des méthodes contraceptives hormonales qui étaient les méthodes contraceptives les plus désirées chez les étudiants. Les principaux problèmes de santé déclarés par les étudiants étaient le paludisme (54,3 %), les infections respiratoires (44,6 %), les problèmes de constipation (28,0 %) et les troubles psychologiques (25,9 %). La principale barrière d’accès au centre de santé de l’université était la perception du coût élevé de ses services malgré leur gratuité, ce qui traduit des problèmes de visibilité sur cette offre et ses prestations. La majorité des étudiants étaient favorables à l’instauration d’une visite médicale lors de l’entrée à l’université.ConclusionL’instauration d’une visite médicale permettrait d’améliorer la visibilité de l’offre du centre de santé universitaire et pourrait proposer les services suivants pour compléter au mieux l’offre de santé universitaire actuelle : i) dépistage du VIH, des chlamydiae et de la gonorrhée ; ii) dépistage et vaccination du virus hépatique B ; iii) mise à disposition d’information concernant les méthodes contraceptives ; iv) présentation de l’offre de santé sur l’université. L’aménagement d’espaces où les étudiants puissent avoir accès à une information sur certaines thématiques de santé (sexualité, nutrition, dépression) pourrait aussi compléter l’offre de santé universitaire.BackgroundIn Ivory Coast, little is known about health needs and health access barriers among young people. The aim of this study was to describe health provision, health needs and barriers when seeking medical care, with an emphasis on sexual and reproductive health, and the acceptability of a medical examination for students attending their first year at the Houphouët-Boigny University, Abidjan, Ivory Coast.MethodsWe conducted a representative cross-sectional study among second year students who were selected by two-stage equiprobable random sampling. In-depth interviews were conducted among students and the university health center staff.ResultsFive hundred and forty three students (322 men and 221 women) answered a questionnaire (participation rate 98.4%). Among women who ever had sex, 38.4% (95%CI [30.5%–47.0%]) had unmet contraception needs and 31.2% [23.7%–40.0%] had experienced an unwanted pregnancy. Fear about impaired fertility was the leading reason for non-use of hormonal contraception, the method of choice among most students. The[...]