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Il y a 2 mois
Fumer, même un peu, réduit le poids de naissance du bébé
Une étude de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) révèle qu'il est préférable pour les femmes enceintes d'arrêter complètement les cigarettes en début de grossesse ou, de préférence, avant la conception que de les réduire. Des résultats publiés dans la revue Nicotine and Tabbaco Research.
Une consommation de moins de 5 cigarettes au cours de la grossesse réduit déjà significativement le poids de naissance du bébé par rapport à l'abstinence tabagique totale, indiquent les auteurs. Pour mettre au jour ces résultats, l'équipe de la Pitié-Salpêtrière AP-HP/université Pierre et Marie Curie/Inserm a étudié, sous la direction du Dr Ivan Berlin, l'impact d'une consommation tabagique réduite comparé à un arrêt total, avec pour critère principal d'évaluation le poids du bébé à la naissance.
Une étude clinique sur 371 femmes enceintes
371 femmes enceintes ont ainsi été incluses dans cette étude clinique (abstinence complète: 20, moins de 5 cigarettes/jour: 192, 5 à 9 cigarettes/jour: 122 et= 10 cigarettes/jour: 37).
Les chercheurs ont ainsi constaté que le poids du nouveau-né à la naissance était en moyenne: de 3,417 kg si la mère avait totalement arrêté de fumer, 3,081 kg si la mère avait fumé moins de 5 cigarettes par jour, 3,043 kg si la mère avait fumé entre 5 à 9 cigarettes par jour et de 2,831 kg si la mère avait fumé 10 cigarettes par jour ou plus. Des données explicites quant à la toxicité des cigarettes en termes de poids de naissance.
Présen[...]
Réseau CHU
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Il y a 3 minutes
APF ICM

Cette année, la Fondation Paralysie Cérébrale/La Fondation Motrice a décidé de consacrer un soutien massif et inédit à la recherche sur la Paralysie Cérébrale, à travers son appel d'offre 2018.

Cet appel d'offre évaluera des projets d'une enveloppe globale de 500 k€ à 1,5 M€ maximum répartie sur une période de 3 à 5 ans. Il pourra s'agir de projets de recherche clinique, translationnelle, de santé publique ou de sciences humaines et sociales de grande envergure évaluant une (des) intervention(s) destinée(s) à :

o Améliorer les déficiences, les activités et la participation des personnes atteintes, prévenir, réduire ou atténuer les conséquences à moyen et long terme de la Paralysie Cérébrale,

o Prévenir la survenue de la Paralysie Cérébrale dans des populations à risque.

Cet appel à projets de recherche s'adresse à toute équipe de recherche labellisée, située dans les pays européens. Les projets de r[...]

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Il y a 3 minutes
APF ICM

À écouter : L'Assistance sexuelle si non c'est la condamnation des personnes handicapées à l'abstinence et à la sexualité imaginaire. Article mis en ligne le 17 avril 2017.

On va essayer de comprendre les difficultés et les verrouillages de la situation avec Julia Tabath la présidente de l'Association CH(s)OSE invitée de l'émission Handimédias. avec André DJI-Radio Fréquence Paris Plurielle.

Pour écouter l'émission : www.handicapepasbete.com.

Source : www.rfpp.net.

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Il y a 3 minutes
APF ICM

Agenda :

Rééducation intensive fondements, évidences scientifiques et principes clés.

L'Institut Motricité Cérébrale a le plaisir de vous proposer une journée exceptionnelle à Paris en compagnie des auteurs et promoteurs de la recherche faite sur la rééducation intensive HABIT et HABIT-ILE, Dr Yannick Bleuyenheuft et Pr Andrew Gordon.

Mercredi 17 mai 2017 de 9h30 à 16h30

Au Centre Médico-Social Lecourbe - Fondation Saint-Jean de Dieu - 205 rue de Javel - 75015 Paris.

- Site éditeur : www.fondationparalysiecerebrale.org.

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Il y a 9 minutes
CHU de Toulouse
  • allergène : substance entraînant une réaction allergique de l'organisme.
  • atopie : prédisposition qu'ont certaines personnes à développer des allergies. Il s'agit d'un « terrain atopique ». Quand ces personnes deviennent sensibilisées à un allergène, elles peuvent ensuite développer des réactions allergiques à ce produit.
  • bronchoconstriction : contraction des muscles bronchiques entrainant une diminution du calibre des bronches.
  • bronchodilatation : relâchement des muscles bronchiques entrainant une augmentation du calibre des bronches.
  • bronchospasme : contraction en spasme des muscles lisses de la paroi des bronches.
  • corticoïdes : médicaments utilisés pour diminuer l'inflammation des bronches. Dans l'asthme, ils sont le plus souvent administrés par voie inhalée et peuvent aussi être utilisés par voie orale ou injectable lors de fortes crises.
  • diurne : qui a lieu la journée.
  • dyspnée : difficulté à respirer. Dans l'asthme, l'essoufflement est proportionnel au degré d'obstruction bronchique.
  • exacerbation : augmentation épisodique ou régulière de l'inten[...]
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Il y a 9 minutes
CHU de Toulouse

L'éducation thérapeutique a pour but d'aider le patient à acquérir des connaissances et des compétences utiles à la gestion de sa maladie, en partenariat avec l'équipe soignante. Elle s'adresse à tout patient, quel que soit le degré de sévérité de son asthme et ceci de façon précoce.

Les individus sont différents et nécessitent la mise en œuvre de méthodes d'apprentissages variées et adaptées aux besoins de chacun, par une équipe pluridisciplinaire (médecins, infirmières, diététiciens, kinésithérapeutes, psychologues, sophrologues, assistantes sociales…) formée à la pédagogie. Le rôle de la famille et des proches est important.

Au cours des séances d'éducation thérapeutique sont précisés les buts à atteindre en priorité par le patient, selon sa propre histoire, la nature de sa maladie, ses désirs et ses potentialités d'autonomie. La maitrise gestuelle des traitements inhalés, les capacités à résoudre les situations problématiques et à mettre en œu[...]

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Il y a 21 minutes
CHU de Toulouse

Certains asthmes sont dits intermittents et le traitement bronchodilatateur suffit à les traiter. Dans les asthmes dits persistants, c'est-à-dire quand la maladie est chronique, le traitement doit être poursuivi quotidiennement même si les signes de la maladie ne sont pas perceptibles (toux, essoufflement…). Seule la prise régulière des anti-inflammatoires inhalés peut venir à bout de l'inflammation permanente des bronches.

Si vous arrêtez la prise de médicaments par lassitude ou parce que vous n'avez plus de symptômes, la réapparition des signes se fera de façon plus ou moins rapide mais sera inexorable.

Il est prouvé que les traitements continus anti-inflammatoires, même utilisés à très faibles doses, réduisent le nombre de crises d'asthme, les réveils nocturnes [...]