Actualité
Il y a 7 jours
Glyphosate : La Wallonie interdit l'herbicide controversé !

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et des nomb[...]

Santé Environnement
Découvrez plus sur le même flux
Articles liés par le même flux
Actualité
Il y a 18 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 18 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 18 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 18 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 18 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]
Actualité
Il y a 18 minutes
Réseau CHU
Tout près du centre-ville, le principal site du CHU de Rennes, l’hôpital Pontchaillou redessine son avenir, valorisant un espace urbain d’exception de 32ha. Lisibilité et de fluidité du parcours du patient sont les maîtres mots du projet qui prévoit une refonte globale du bâti et des axes historiques de circulation, mettant fin à l’éclatement pavillonnaire (48 bâtiments) et à l’hétérogénéité des architectures. Surtout, le projet tient compte des besoins de la population qui augmentera de 20% à horizon 2040*soit plus d’1,2 million d'habitants. Sous le signe du regroupement et de la cohérence, le programme de 535M€ prévoit l’installation de toutes les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique du CHU avec la création d’un bâtiment dédié au pôle Femme-Mère-Enfant et une collaboration ambitieuse avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis visant la création d’un Institut Régional de Cancérologie, soutenu par un projet médical partagé entre les deux établissements. 3 espaces pour 3 modes d’hospitalisation distincts
Le CHU est organisé sur la base de trois espaces structurants, correspondant aux différentes modalités de prise en charge du patient : l’ambulatoire et les services associés (prise en charge dans la journée), le plateau technique (blocs opératoires, urgences, soins critiques) et enfin les hospitalisations.
Un CHU organisé par « circuit patient »
Appliqué aux caractéristiques naturelles de Pontchaillou, ce principe directeur a guidé la reconfiguration de la disposition du site, son ouverture sur la ville ainsi que son plan de circulation, en révélant notamment :
• « Le parvis du métro », véritable façade de l’hôpital, positionné entre la station Pontchaillou et les premiers bâtiments dont la vocation à terme est d’accueillir l’ensemble des fonctions de diagnostic et de soins ambulatoires du CHU (consultations, hôpital de jour, etc.) ;
• « Le parvis des urgences adultes, obstétriques, pédiatriques » disposera d’une voie d’accès unique côté centre-ville et parfaitement lisible aux patients et à leurs accompagnants ;
• « L’axe historique », reliant le centre historique de Rennes à Villejean, sera révélé au travers d’une « rue intérieure » faisant le lien entre les différents bâtiments et se prolongeant par un mail arboré découvrant une nouvelle entrée du site et permettant de simplifier et diversifier les accès afin d’éviter son encombrement.
Enfin, une « esplanade hospitalo-universitaire » reliera le métro à l’Université par une rue arborée en partie piétonne agrémentée d’un parc végétalisé d’environ 1.000 m². Le campus HU comprendra les facultés de santé, laboratoires et instituts de recherche, centre de lutte contre le cancer, Etablissement Français du sang (EFS), Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), etc
L’ensemble du projet s’inscrit dans une démarche d’efficience et de développement durable en réutilisant une partie des bâtiments existants (52 % de constructions neuves et 48 % de réhabilitation).
Une architecture structurante faite de 7 grands ensembles dont la finalisation est prévue en 2023
La construction d’un plateau technique chirurgical, interventionnel et de soins critiques unique qui regroupera, au centre du site hospitalo-universitaire, l’ensemble des 38 blocs chirurgicaux (adultes et enfants aujourd’hui sur 10 sites) et des salles de radiologie interventionnelle du CHU. Le bâtiment intégrera également un centre de chirurgie ambulatoire extensible jusqu’à 60 places. Une activité phare puisque Rennes est classé 1er parmi les CHU.). Il permettra aussi le regroupement des lits de soins critiques adultes du CHU (réanimations, soins intensifs et surveillance continue).
• A l’aplomb de ce futur bâtiment, il est prévu la construction d’un premier bâtiment d’hospitalisation permettant d’engager la restructuration d’une partie des hébergements vétustes et ne disposant pas d’une masse critique suffisante, au sein d’unités standardisées de 30 lits, ainsi que la restructuration du bâtiment du Centre Urgences et Réanimations (CUR) situé à proximité qui permettra de regrouper l’ensemble des activités d’urgence adultes et cardiologiques ainsi que le plateau d’imagerie non programmée, en réalisant à l’interface avec la ville un « parvis d’accueil » des urgences commun à l’ensemble des disciplines.
Arrivée depuis le centre historique de Rennes et la halte SNCF Pontchaillou. A gauche, le futur pôle Femme-Mère-Enfant - Prospective : Agence Emmanuelle Colboc & Associés
La construction d’un Pôle Femme-Mère-Enfant est la deuxième composante essentielle de la première phase du projet de reconstruction du CHU. Cette opération permettra de regrouper sur le site de Pontchaillou l’ensemble des activités actuellement réalisées à l’hôpital Sud, site de type Fontenoy datant des années 1970. Elle permettra d’améliorer les parcours des patients et les conditions de travail des professionnels en mettant fin aux contraintes imposées par l’éloignement des 2 sites principaux du CHU qui génère 340 000 km par an de transports inter-sites. Le pôle femme-mère–enfant comprendra l’ensemble des activités de pédiatrie, de gynécologie et d’obstétrique, les soins critiques de pédiatrie et de néonatalogie, la Procréation Médicalement Assistée (PMA), le bloc obstétrical, qui sera implanté dans la contiguïté du bloc opératoire commun. Les urgences pédiatriques, obstétricales et gynécologiques seront aussi implantées dans ce bâtiment à proximité des urgences adultes.
• Le projet permettra aussi le rapatriement des activités adultes encore situées à l’hôpital Sud (médecine interne, rhumatologie, endocrinologie-diabétologie) qui souffrent actuellement de l’éloignement par rapport aux urgences adultes, au plateau technique et aux autres disciplines adultes.
• Le futur Institut Régional de Cancérologie. Pour l’heure, il existe une convergence de vues entre le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis et le CHU, à la fois sur le volet médical (développer un projet médical partagé concernant la prise en charge en cancérologie) et au regard de l’ambition qu’il porte sur le champ hospitalo-universitaire, de la recherche et de l’innovation. Ils ont fait l’objet d’un protocole d’accord signé entre le Directeur général du CLCC, la Directrice générale du CHU et l’ARS de Bretagne. Cependant, la localisation du projet d’Institut reste une hypothèse de travail non validée, ni finalisée à ce stade, et qui doit faire l’objet d’un travail collaboratif sous l’égide de l’ARS entre les par[...]