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Il y a 1 mois
Glyphosate : La Wallonie interdit l'herbicide controversé !

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et de[...]

Santé Environnement
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Publication date: Available online 19 August 2017
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En raison d’une mortalité maternelle importante et malgré des progrès thérapeutiques manifestes, l’hypertension pulmonaire (HTP) reste une contre-indication formelle à la grossesse. Des stratégies de prévention de la grossesse incluant la prise d’une contraception adéquate doivent être proposées à toute patiente porteuse d’une HTP. Toute grossesse impose une prise en charge dans un centre de référence de l’HTP. Une interruption thérapeutique de grossesse doit être systématiquement proposée et pratiquée le plus tôt possible. Si la grossesse est poursuivie, un suivi multidisciplinaire régulier est nécessaire afin d’adapter le traitement de fond, dépister les complications respiratoires, hémodynamiques et obstétricales. L’accouchement par voie basse ou par césarienne requiert la présence d’une équipe dédiée et doit être programmé. La césarienne, réalisée entre 34 et 36 semaines d’aménorrhée, reste le mode d’accouchement préférentiel car elle permet de s’affranchir des contraintes hémodynamiques liées à la douleur pendant le travail et aux efforts expulsifs. L’accouchement par voie basse est néanmoins possible sous certaines conditions de monitorage et de surveillance et permet de diminuer le risque de saignement, d’infection et de maladie veineuse thromboembolique par rapport à la césarienne. L’anesthésie locorégionale est à privilégier, indépendamment de la voie d’accouchement, car l’anesthésie générale est probablement associée à une surmortalité. Une surveillance étroite, en unité de soins continu ou en réanimation, est nécessaire durant plusieurs jours en post-partum du fait du risque de décompensation.Because of high maternal mortality,[...]

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En raison d’une mortalité maternelle importante et malgré des progrès thérapeutiques manifestes, l’hypertension pulmonaire (HTP) reste une contre-indication formelle à la grossesse. Des stratégies de prévention de la grossesse incluant la prise d’une contraception adéquate doivent être proposées à toute patiente porteuse d’une HTP. Toute grossesse impose une prise en charge dans un centre de référence de l’HTP. Une interruption thérapeutique de grossesse doit être systématiquement proposée et pratiquée le plus tôt possible. Si la grossesse est poursuivie, un suivi multidisciplinaire régulier est nécessaire afin d’adapter le traitement de fond, dépister les complications respiratoires, hémodynamiques et obstétricales. L’accouchement par voie basse ou par césarienne requiert la présence d’une équipe dédiée et doit être programmé. La césarienne, réalisée entre 34 et 36 semaines d’aménorrhée, reste le mode d’accouchement préférentiel car elle permet de s’affranchir des contraintes hémodynamiques liées à la douleur pendant le travail et aux efforts expulsifs. L’accouchement par voie basse est néanmoins possible sous certaines conditions de monitorage et de surveillance et permet de diminuer le risque de saignement, d’infection et de maladie veineuse thromboembolique par rapport à la césarienne. L’anesthésie locorégionale est à privilégier, indépendamment de la voie d’accouchement, car l’anesthésie générale est probablement associée à une surmortalité. Une surveillance étroite, en unité de soins continu ou en réanimation, est nécessaire durant plusieurs jours en post-partum du fait du risque de décompensation.Because of high maternal mortality,[...]

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