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Il y a 13 jours
Glyphosate : La Wallonie interdit l'herbicide controversé !

L'interdiction d'utilisation du glyphosate par les particuliers entre en vigueur ce 1er juin en Wallonie ! Elle découle de l'arrêté adopté ce 30 mars dernier par le Gouvernement wallon. Cet arrêté encadre également la vente des produits contenant cet herbicide autorisé par le Fédéral via une obligation de délivrance du produit en magasin par un vendeur disposant d'une formation adéquate. La Fédération salue ce pas important vers une restriction de l'utilisation des pesticides par les particuliers et les professionnels des secteurs verts indispensable à la protection de la santé des citoyens et à la protection de l'environnement. Elle salue également la décision du Ministre Borsus d'interdire prochainement la mise sur le marché des herbicides à base de glyphosate pour les particuliers, et demande un renforcement des évaluations des pesticides, tant au niveau européen que fédéral...

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le glyphosate de « probablement cancérogène » pour l'homme. Dans le cadre de la procédure de réévaluation de cette substance, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et dernièrement l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont conclu que le glyphosate ne l'était pas. Leurs avis posent cependant de nombreuses questions quant à la procédure d'évaluation des pesticides et notamment les données sur lesquelles elles se basent. Pour réaliser son évaluation, le CIRC s'est basé sur les études publiées dans les revues à comité de lecture, alors que l'EFSA et l'ECHA disposaient des études réalisées par l'industrie chimique, confidentielles. Récemment, les Monsanto Papers ont démontré que cette firme pouvait « acheter la science » et produire par ce biais des rapports favorables à son herbicide le plus rentable (lié à la technologie OGM). Les divergences entre les avis des autorités européennes et du CIRC résultent donc principalement des études prises en compte dans l'évaluation.

Face à ces controverses, la Wallonie a décidé d'avancer et interdit dès ce 1er juin l'utilisation des herbicides de glyphosate par les particuliers. Cette mesure sera prochainement suivie par une interdiction de mise sur le marché de ces produits par les autorités fédérales, comme l'a annoncé le Ministre Borsus. Au vu des mésusages et [...]

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- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


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IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]