Actualité
Il y a 2 mois
Groupe d'échange entre aidants et professionnels

Objectifs
Permettre la rencontre des aidants et des professionnels du médical et du social
Soutenir les échanges et le partage d'expériences des aidants
Encourager l'expression des problématiques liées à la maldie d'Alzheimer
Transmettre les informations utiles en faveur de l'accès aux droits des usagers

Le porteur du projet

Coordonnées de la structure :

CCAS de la mairie de DIJON Centre d'accueil de jour les Marronniers

CS 73310

DIJON CEDEX 21033

Type de la structure :
établissements médico-sociaux

Coordonnées du contact

BEDIN Nadine

Qualité : Directrice

Téléphone professionnel : 03-80-48-85-30

Courriel : nbedin@ccas-dijon.fr

Fax :

Le contexte

L'origine
Le centre d'accueil de jour accueille des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer dans l'objectif d'accompagner la personne malade et de soutenir les aidants familiaux. A l'occasion d'une réunion des familles il a été décidé de créer cet espace de rencontres et d'information afin de répondre à une demande forte des personnes présentes. En 2011, l'infirmière et l'assistante sociale se sont mobilisées pour mettre en oeuvre cette nouvelle proposition. En 2013, le nouveau médecin coordonnateur s"est associé à cette action pour couvrir les champs du médical et du social et ainsi mieux répondre aux diverses problématiques rencontrées par les aidants

La finalité
Accompagner et soutenir les aidants dans leur recherche d'informations tout au long de l'évolution de la maladie de l'aidé. Il s'agit d'écouter, d'encourager l'échange entre aidants,d'apporter des pistes de réponses ou de proposer des orientations en valorisant le partage d'expériences.
La présence du médecin, de l'infirmière et de l'assistante sociale offre une complémentarité des compétences qui assurent des réponses concrètes et adapteés aux diverses situations dans un cadre respectueux des règles de confidentialité

La description du dispositif
Une rencontre est programmée tous les deux mois. Un courrier est envoyé à tous les aidants des personnes accueillies désignés lors de l'inscription. Ce courrier mentionne la date et le thème qui sera développé et qui a été décidé lors de la dernière rencontre.En fonction du sujet, un intervenant peut être sollicité pour un éclairage spécifique. Lors de la réunion, un premier temps est consacré à l'information puis un temps d'échange libre est proposé. L'assistante sociale, l'infirmière et le médecin répondent aux questios en fonction de leur spécialité et motivent l'expression des personnes présentes pour faire valoir leur propre expérimentation et alimenter les débats au plus proches des préoccupations de chacun. L'après- midi se termine autour d'un moment de convivialité propice à des discussions plus individuelles et à des orientations vers des services adéquates et des éventuels rendez- vous personnalisés
Pour faciliter l'organisation de l'aidant, l'aidé est accueilli au centre

Les acteurs
Les acteurs sont les aidants,l'infirmière du centre, le médecin coordonnateur et une assistante sociale du service social du CCAS. Tous les membres de l'équipe sont informés et motivent les aidants lors d'entretiens physiques ou téléphoniques.Entre dix et quinze personnes participent régulièrement aux réunions.Le centre des Marronniers a un large réseau de collaborateurs internes : La Maison des Seniors (structure ouverte à toutes les personnes qui souhaitent être informées sur le vieillissement, les droits, les loisirs…), le service social gérontologique, et de partenaires associatifs et institutionnels ( gériatrie, CM2R, associations de soins et d'aide à domicile ; médecins traitants, conseil départemental de la Côte d'Or ( cellule APA, MAIA), France Alzheimer, le réseau RESEDA et la plate forme de répit des aidants qui sont sollicités et interviennent en fonction du besoin. Cet important partenariat facilite la circulation de l'information et encourage la collaboration.

Les axes prioritaires :

renforcer et préserver l'accès à la santé – y compris à la prévention – pour tous, notamment par une information adaptée aux personnes vulnérables (mineures, majeures protégées, en perte d'autonomie, souffrant de troubles psychiques, intellectuellement déficientes…), étrangères, placées sous main de justice… ;

faire converger les droits des usagers des structures de soins, sociales et médico-sociales, n[...]

Ministère de la Santé
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Évaluation de la marche dans la paralysie cérébrale de l'enfant.

S. Dziria, , , A. Mrabetb, F.Z. Ben Salaha, I. Miria, C. Dziria

Motricité Cérébrale : Réadaptation, Neurologie du Développement

Volume 38, Issue 1, March 2017, Pages 34–38, pdf.

Page web

Revue : Motricité Cérébrale : Réadaptation, Neurologie du Développement

Site de l'éditeur : www.sciencedirect.com.

Actualité
Il y a 15 minutes
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En raison de ses infrastructures, de la bonne formation des médecins et du coût raisonnable des soins, les étrangers sont de plus en plus nombreux à venir se soigner en Tunisie. Si la majorité sont des Libyens, victimes de la guerre, beaucoup viennent de pays d’Afrique subsaharienne, en manque d’offre de soins pour certaines pathologies lourdes, ou encore d’Europe, attirés par la chirurgie esthétique bon marché. C’est ainsi que la Tunisie est devenue, en termes de volume, la première destination de tourisme médical en Afrique, générant un revenu de presque un milliard de dinars (450 millions d'euros). Selon une étude réalisée par la Banque africaine de développement, en 2013, près de 38[...]

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Il y a 52 minutes
Santé Environnement

Bruxelles, le 15 mars 2017 - Pour IEW et l'association européenne Alliance pour la santé et l'environnement (HEAL), la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) selon laquelle le glyphosate n'est pas cancérigène suscite de graves inquiétudes pour la santé et l'environnement et constitue une déception majeure pour les acteurs de la santé environnementale []] .

L'avis du Comité pour l'évaluation des risques de l'ECHA contredit celui du centre international de recherche contre le cancer (CIRC), qui a classé le glyphosate comme « cancérogène probable » en 2015. Pour Génon K. Jensen, directrice exécutive de HEAL, la décision d'aujourd'hui est un recul pour la prévention du cancer : « Nous nous attendions à ce que dans le futur, la décision du CIRC soit reconnue comme étant la plus pertinente. Toujours est-il que l'Europe s'apprête à donner le feu vert au glyphosate le feu vert et la santé publique perdra une occasion importante pour la prévention du cancer. Les taux de cancer peuvent être réduits en retirant des produits chimiques dangereux du marché ».

L'avis de l'ECHA n'est pas facile à comprendre. Mme Jensen poursuit : « le CIRC est la référence internationale pour l'évaluation des substances cancérigènes. Il est incompréhensible que les institutions de l'UE arrivent à un résultat aussi radicalement différent : le comité de l'ECHA n'a même pas donné au glyphosate le classement d'un « carcinogène possible ». C'est le genre de contradiction qui nourrit les soupçons du public quant à la fiabilité des opinions des agences scientifiques de l'UE ».

L'opinion du CIRC se base notamment sur sept études qui ont montré une incidence tumorale significativement accrue chez les rats et les souris après que le glyphosate leur a été administré. Toutefois, les résultats de l'ECHA n'ont pas été complètement inattendus, étant donné que les avis précédents de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) avaient tous deux rejeté les éléments de preuves contenus dans ces sept études. Des critiques ont été formulées à propos de ce rejet, notamment par Peter Clausing dans le document “The Carcinogenic Hazard of Glyphosate [2]]” . L'évaluation de l'ECHA, tout en reconnaissant l'augmentation limitée d'incidence des tumeurs de manière souffre des mêmes problèmes d'analyse que l'EFSA et le BfR pour parvenir à la conclusion qu'elles ne constituent pas une preuve suffisante de cancérogénicité.

Le manque de transparence dans le processus de classification des agences européennes est de plus en plus préoccupant. Une lettre conjointe (http://env-health.org/IMG/pdf/open_letter_to_echa_06032017.pdf) adressée à la Commission par Greenpeace, HEAL et de nombreux autres groupes a souligné que le comité de l'ECHA utilisait des « preuves scientifiques non publiées et fournies par l'industrie pour formuler ses avis » en plus des études publiées dans des revues à comité de lecture.

La lettre exprimait également des préoccupations au sujet des conflits d'intérêts de certains membres du comité d'experts de l'ECHA. « Nous vous demandons respectueusement d'appliquer et d'améliorer les politiques de l'ECHA pour préserver son indépendance vis-à-vis de l'industrie et la transparence de son travail », précise la lettre.

En février 2017, le Commissaire européen pour la santé et la sécurité alimentaire, Vytinis Andriukeitas, a également exprimé ses préoccupations et a suggéré qu'une réforme pourrait être nécessaire. Selon le procès-verbal d'une réunion de la Commission européenne [3]], il a déclaré : « Le principal problème, selon lui, est le manque de confiance du public dans la science et le sentiment que l'Europe ne les protége pas suffisamment des effets de certaines substances chimiques ». Le procès-verbal indique également qu'Andriukeitas a estimé que cela impliquait « une réforme des agences de l'UE chargées de fournir la base scientifique de ces décisions et de leurs procédures pour les rendre plus transparentes ».

Cette décision est d'autant plus inattendue que les éléments de preuves à charge du glyphosate continuent de s'accumuler. Très récemment, une étude sur les rats a montré qu'[...]